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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T11:32:36+02:00</updated>
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   <title>Harcèlement sexuel chez Google : des milliers d'employés manifestent à travers le monde</title>
   <updated>2018-11-02T16:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Harcelement-sexuel-chez-Google-des-milliers-d-employes-manifestent-a-travers-le-monde_a1080.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2018-11-02T16:33:00+01:00</published>
   <author><name>Marie-Eve JAMIN</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De Singapour à New York, en passant par Dublin et Londres, plusieurs milliers d’employés de Google ont observé jeudi un arrêt de travail pour dénoncer la gestion du harcèlement sexuel au sein de l'entreprise.     <div><b>Des employés de Google observe,t un arrêt de travail </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/27172788-27513633.jpg?v=1541160759" alt="Harcèlement sexuel chez Google : des milliers d'employés manifestent à travers le monde" title="Harcèlement sexuel chez Google : des milliers d'employés manifestent à travers le monde" />
     </div>
     <div>
      Premier mouvement social d’ampleur pour le géant du Web. Partout dans le monde, plusieurs milliers d’employés de Google ont observé jeudi 1er novembre un arrêt de travail pour dénoncer la gestion du harcèlement sexuel au sein de l’entreprise. <br />   <br />  La révolte est partie d'un article du <em>New York Times</em> paru quelques jours auparavant : le quotidien affirmait que Google avait couvert ces dernières années une série de cas de harcèlements sexuels impliquant des hauts responsables, dont Andy Rubin, créateur d’Android, parti du groupe en 2014 avec une indemnité de 90 millions de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un mouvement contre le harcèlement sexuel</b></div>
     <div>
      Devant le siège européen de la firme à Dublin,&nbsp;Kate, l'organisatrice, a expliqué au mégaphone que le rassemblement était «<em>&nbsp;en solidarité avec toutes les victimes de harcèlement sexuel ou de mauvais traitement sur notre lieu de travail.</em>&nbsp;»&nbsp; <br />   <br />  Si l'enquête a suscité la colère d'employés du groupe, le patron de Google Sundar Pichai a tenté de calmer les esprits. Il a écrit un mail aux salariés, indiquant sans donner de noms que le groupe avait renvoyé 48 salariés, dont treize hauts responsables, pour harcèlement sexuel au cours des deux dernières années mais sans indemnités. Il a assuré que le groupe avait changé ces dernières années et ne tolérait plus aucun comportement déplacé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La réforme du Code du Travail ne fait pas l’unanimité</title>
   <updated>2017-09-01T13:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/La-reforme-du-Code-du-Travail-ne-fait-pas-l-unanimite_a840.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2017-09-01T13:46:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le gouvernement a dévoilé jeudi 31 août 2017 les ordonnances qui marqueront la réforme du Code du Travail voulue par Emmanuel Macron. Sans surprise, les principaux axes ont été maintenus et les syndicats ont déjà annoncé qu’ils allaient descendre dans la rue pour manifester leur opposition. Le Medef, de son côté, estime que la réforme va dans le bon sens bien que quelques points pourraient encore être améliorés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/16877370-21502893.jpg?v=1504266463" alt="La réforme du Code du Travail ne fait pas l’unanimité" title="La réforme du Code du Travail ne fait pas l’unanimité" />
     </div>
     <div>
      Parmi les points principaux de la réforme du Code du Travail on trouve le plafonnement des indemnités prud’homales, qui seront fixes et moins élevées, ou encore la possibilité de négocier des accords d’entreprise sans représentants syndicaux pour les TPE et certaines PME. Des points majeurs qui, selon les patrons, permettront au Code du Travail d’être plus proche de la réalité économique. Il en est de même pour les licenciements économiques qui pourront être justifiés simplement par une baisse de l’activité de l’entreprise en France et non plus au niveau mondial. <br />   <br />  Alors que près de 2 Français sur 3 estiment que cette nouvelle réforme du Code du Travail va réduire leur protection et, surtout, qu’elle ne va pas permettre de faire baisser le chômage, le Medef estime au contraire qu’elle permettra aux entreprises d’embaucher plus facilement. <br />   <br />  Mais les syndicats ne sont pas convaincus&nbsp;: la CGT a maintenu son appel à la grève générale pour le 12 septembre 2017 et a lancé un autre appel à la grève pour le 25 septembre 2017. Force Ouvrière, de son côté, a déclaré ne pas suivre ce mouvement social bien que plusieurs antennes du syndicat ont déjà appelés à rejoindre le mouvement. <br />   <br />  La réforme sera donc le premier test d’Emmanuel Macron face à la rue. La contestation sociale s’annonce déjà comme très suivie et les appels à la grève se multiplient alors que certains considèrent que le marché du travail, une fois la réforme effectuée, pourrait être encore plus libéral qu’en Allemagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Travis Kalanick renonce à son poste de conseiller de Donald Trump</title>
   <updated>2017-02-03T15:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Travis-Kalanick-renonce-a-son-poste-de-conseiller-de-Donald-Trump_a724.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2017-02-03T15:13:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le fondateur de l’entreprise de VTC avait été choisi, comme bon nombre d’autres PDG de la Silicon Valley, par le nouveau Président des Etats-Unis pour faire partie de son équipe de conseillers. Une position que Travis Kalanick avait acceptée en décembre 2016 mais à, laquelle il a annoncé renoncer le 2 février 2017 à la suite d’une grosse polémique concernant Uber et les manifestations anti décret sur l’immigration.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11103735-18424247.jpg?v=1486131239" alt="Travis Kalanick renonce à son poste de conseiller de Donald Trump" title="Travis Kalanick renonce à son poste de conseiller de Donald Trump" />
     </div>
     <div>
      Lorsque Donald Trump a annoncé l’interdiction, pour les ressortissants de 7 pays musulmans, d’entrer sur le territoire américain et ce même s’ils détenaient un visa ou une Green Card, de grosses manifestations ont été menées dans les aéroports de tout le pays. L’une d’entre elles s’est déroulée à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy (JFK) de New York et elle est à l’origine de la décision du patron d’Uber. <br />   <br />  Les 28 et 29 janvier 2017, lors des manifestations, les taxis new-yorkais ont annoncé soutenir les manifestants en faisant grève. La décision a été suivie de celle d’Uber qui, au contraire, a déclaré que ses chauffeurs allaient bien travailler dans les environs de l’aéroport. Considérée comme opportuniste, la décision d’Uber a été mal prise par les manifestants qui ont appelé massivement au boycott de l’application. <br />   <br />  Selon le New York Times, le boycott a eu un impact considérable&nbsp;: Uber aurait perdu quelques 200 000 utilisateurs qui ont supprimé l’application. Un nouveau scandale pour l’entreprise, donc, et le fait que Travis Kalanick était conseiller de Trump n’aidait en rien la situation. <br />   <br />  Afin de calmer la grogne contre Uber, Travis Kalanick a donc annoncé mardi 2 janvier 2017 qu’il allait quitter ses fonctions de conseiller. Néanmoins, sa présence en tant que conseiller ne signifiait pas qu’il était d’accord avec la politique de Donald Trump puisqu’il avait déjà critiqué ouvertement le décret. <br />   <br />  Contrairement à Travis Kalanick, d’autres grands noms de la Silicon Valley ont décidé de rester conseillers du nouveau président. Peter Thiel, fondateur de Palantir, et Elon Musk, fondateur de Tesla, en font partie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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