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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T17:50:25+02:00</updated>
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   <title>Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France</title>
   <updated>2024-05-24T13:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Argent-les-acomptes-sur-salaire-en-forte-hausse-en-France_a1789.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-05-24T09:02:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les acomptes sur salaire, distincts des avances sur salaire, permettent aux salariés de recevoir une partie de leur rémunération avant la date de paiement habituelle. Cette pratique est de plus en plus courante en France sur fond de prix élevés et de difficultés des ménages.     <div><b>Qu'est-ce qu'un acompte sur salaire ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/80489299-58089848.jpg?v=1716535557" alt="Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France" title="Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France" />
     </div>
     <div>
      Un acompte sur salaire représente le versement anticipé d'une partie de la rémunération mensuelle pour des heures de travail déjà accomplies. <strong>Selon le Code du travail, cette somme peut atteindre jusqu'à la moitié de la rémunération mensuelle et doit être versée au salarié sur demande sans justification requise.</strong> Cette pratique est différente de l'avance sur salaire, qui implique un prêt de l'employeur au salarié pour des heures non encore travaillées. <br />   <br />  La montée en flèche des demandes d'acomptes sur salaire peut être attribuée à plusieurs facteurs, notamment la hausse des taux de crédit à la consommation et la situation économique fragile. <strong>Une étude OpinionWay (décembre 2023) indique que 81% des Français préfèrent l'acompte sur salaire au découvert bancaire ou au crédit à la consommation, principalement en raison des coûts exorbitants associés à ces dernières options.</strong> «<em> L’acompte sur salaire est encore largement méconnu des Français (amalgame avance/acompte) et parfois encore refusé par les entreprises (alors qu’il s’agit d’une obligation légale des entreprises, inscrite au Code du travail) </em>», souligne Arbia Smiti, fondatrice de Rosaly.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les droits des salariés et les obligations des employeurs</b></div>
     <div>
      <strong>Selon le Code du travail, tout salarié mensualisé peut demander un acompte sur salaire, qu'il soit en CDD ou CDI.</strong> La première demande d'acompte du mois ne peut être refusée par l'employeur, mais les demandes supplémentaires peuvent être rejetées. Il est recommandé de conserver une trace écrite de la demande, que ce soit par courrier ou courriel. <br />   <br />  Les acomptes sur salaire <strong>sont imposables et soumis aux mêmes cotisations sociales que les salaires réguliers.</strong> Si le montant de l'acompte dépasse 1 500 euros, le paiement doit être effectué par chèque ou virement bancaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Titres-restaurants pour l'alimentaire : prolongation jusqu'à fin 2024 !</title>
   <updated>2023-11-24T14:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Titres-restaurants-pour-l-alimentaire-prolongation-jusqu-a-fin-2024-_a1735.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-11-24T07:49:00+01:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Assemblée a adopté la prolongation de l'utilisation des titres-restaurants pour l'achat de tous les produits alimentaires jusqu'à fin 2024. Cette décision, prise dans un contexte d'inflation persistante, soulagera les consommateurs, moins les restaurateurs.     <div><b>Une prolongation bienvenue des titres-restaurants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/76934839-55668611.jpg?v=1700809933" alt="Titres-restaurants pour l'alimentaire : prolongation jusqu'à fin 2024 !" title="Titres-restaurants pour l'alimentaire : prolongation jusqu'à fin 2024 !" />
     </div>
     <div>
      Alors que l'inflation demeure élevée sur l'alimentaire, <strong>l'Assemblée nationale a voté majoritairement pour prolonger la dérogation permettant l'utilisation des titres-restaurants dans l'achat de produits alimentaires.</strong> Cette mesure, initialement prévue pour se terminer le 31 décembre 2023, a été étendue jusqu'à fin 2024, ce qui donnera un peu d'air à environ 5,4 millions de salariés en France. Les titres-restaurants, traditionnellement utilisés pour les repas dans les restaurants, peuvent désormais servir à l'achat de divers produits alimentaires, y compris ceux nécessitant une préparation, tels que la farine, les pâtes ou la viande. <br />   <br />  <strong>La ministre du Commerce, Olivia Grégoire, a souligné l'importance de cette mesure dans le contexte de l'inflation alimentaire, tout en mettant en garde contre une extension excessive ou une prolongation indéfinie de la dérogation.</strong> La décision a été accueillie avec un mélange de soutien et de critiques au sein de l'Assemblée. Des voix comme celle de Thibault Bazin (LR) ont critiqué la réactivité tardive du gouvernement et ont accusé une «<em>&nbsp;tentative de réécriture de l'Histoire</em> ». Sophia Chikirou (LFI) a rappelé que les titres-restaurants ne sont pas un «<em> cadeau</em> », <strong>en rappelant qu'ils sont en partie financés par les salariés et en critiquant les commissions perçues par les entreprises gestionnaires.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les restaurateurs mécontents</b></div>
     <div>
      La prolongation de cette dérogation soulève aussi des inquiétudes chez les restaurateurs, qui redoutent un glissement encore plus marqué de l'utilisation des titres-restaurants vers la grande distribution.<strong> La commission nationale des titres-restaurant a mis en garde contre un risque potentiel de perte du dispositif si son utilisation pour l'achat de denrées alimentaires était pérennisée. </strong>En réponse, Olivia Grégoire a promis une discussion au premier semestre 2024 pour envisager une réforme plus large du système du titre-restaurant. <br />   <br />  Cette mesure, qui a néanmoins été largement soutenue par l'Assemblée, révèle les tensions que pose l'adaptation des politiques économiques aux réalités fluctuantes, notamment en période d'inflation. <strong>La prolongation des titres-restaurants pour les courses alimentaires est une réponse pragmatique à un besoin immédiat</strong>, mais la question de son impact à long terme sur le paysage économique et social français se pose.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf</title>
   <updated>2023-09-01T13:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pret-a-porter-feminin-la-crise-chez-Naf-Naf_a1711.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-09-01T08:45:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le marché du prêt-à-porter féminin en France est en pleine tourmente, avec de multiples enseignes traditionnelles faisant face à des difficultés financières. Le cas de Naf Naf, en redressement judiciaire, s'inscrit dans cette tendance générale et soulève des questions sur l'avenir du secteur.     <div><b>Naf Naf s'ajoute à la longue liste des enseignes en difficulté</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/74977058-52438134.jpg?v=1693552152" alt="Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf" title="Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf" />
     </div>
     <div>
      Le prêt-à-porter féminin en France traverse actuellement une période difficile. Les enseignes comme Camaïeu, Kookaï ou Burton of London rencontrent des défis allant de l'inflation à la montée du e-commerce, en passant par des coûts opérationnels en hausse. <strong>Le chiffre d'affaires du secteur du e-commerce et de la vente à distance a progressé de 13,8% en 2022, atteignant 146,9 milliards d'euros selon la Fevad</strong>. Par ailleurs, les enseignes à bas coût et « ultra-fast fashion » semblent tirer leur épingle du jeu, avec des acteurs comme Primark en tête. Le modèle traditionnel a beaucoup plus de mal à faire face. <br />   <br />  Dans ce contexte difficile, Naf Naf, marque emblématique du prêt-à-porter féminin en France, a demandé son placement en redressement judiciaire.<strong> La marque, fondée en 1973, emploie 660 personnes et a généré un chiffre d'affaires de 141 millions d'euros en 2022. </strong>Elle a cité des « arriérés de paiement de loyers » accumulés durant la crise sanitaire comme raison principale de cette démarche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Perspectives compliquées pour le prêt-à-porter féminin</b></div>
     <div>
      <strong>Une audience auprès du tribunal de commerce de Bobigny est prévue la première semaine de septembre 2023 pour déposer un plan de continuation.</strong> Le cas de Naf Naf s'ajoute ainsi à la liste des enseignes de prêt-à-porter féminin en difficulté. <br />   <br />  Les experts prévoient en effet une domination des marques à bas coût et bien intégrées dans le numérique. Laure Claire Reillier, DG du cabinet de conseil Launchworks &amp; Co,<strong> affirme que les marques en difficulté sont celles qui n'ont pas su s'adapter à l'ère digitale.</strong> Elle indique que les enseignes « ultra-fast fashion » devraient s'imposer dans le paysage du prêt-à-porter féminin. <br />   <br />  <strong>Le redressement judiciaire de Naf Naf est un indicateur parmi d'autres de la crise traversée par ce marché en France.</strong> Face à une concurrence accrue, des défis financiers et une mutation rapide du comportement des consommateurs, l'avenir semble incertain pour les acteurs traditionnels de ce secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans</title>
   <updated>2016-03-29T15:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​La-Californie-doublera-le-salaire-minimum-d-ici-5-ans_a560.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-03-29T15:31:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La lutte pour une meilleure rémunération aux Etats-Unis continue malgré le lobby des industriels qui refusent une loi fédérale : toutes les tentatives d'en faire passer une ont été bloquées au Congrès, laissant le débat se dérouler dans chaque Etat. Plusieurs, toutefois, ont déjà augmenté le salaire minimum fixé, au niveau fédéral, à 7,5 dollars de l'heure. Dernier en date : la Californie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9218088-14706652.jpg?v=1459258467" alt="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" title="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" />
     </div>
     <div>
      Le 28 mars 2016 le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a annoncé un accord déjà considéré comme historique pour les militants et les associations de défense des droits des salariés : la Californie va adopter un plan d'augmentation du salaire minimum horaire en vigueur qui va, à terme, tout simplement doubler. <br />   <br />  "C'est une question de justice économique, ça fait sens" a commenté le gouverneur lors de son annonce. Et ce sont les 5,6 millions de salariés qui touchent le salaire minimum qui verront leur vie changer. <br />   <br />  La réforme, toutefois, se fera sur la durée afin de rassurer les entreprises et d'en vérifier l'impact sur le travail et la faisabilité. Une première augmentation aura toutefois lieu dès 2017 : la salaire minimum horaire passera de 7,5 dollars à 10,5 dollars dans tout l'Etat de Californie. <br />   <br />  Pour la suite, l'augmentation du salaire minimum horaire sera indexée sur l'inflation et d'autres variables économiques. On sait toutefois la date butoir fixée par le gouvernement de Californie : 2022, soit dans cinq ans. Cette année-là tous les salariés touchant le salaire minimum en Californie gagneront 15 dollars de l'heure. <br />   <br />  Tous... sauf les salariés des entreprises de moins de 26 salariés qui ont, de leur côté, une petite année de plus pour clore la réforme et se mettre en règle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Seulement un quart des femmes gagnent plus que leur mari</title>
   <updated>2014-03-07T17:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Seulement-un-quart-des-femmes-gagnent-plus-que-leur-mari_a157.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2014-03-07T17:00:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La question de la différence de salaire entre hommes et femmes est un des grands enjeux de l’égalité des femmes en entreprise. Un problème que le gouvernement tente de résoudre par tous les moyens mais qui passe surtout par une prise de conscience des patrons et managers dans le monde du travail. Pourtant, certaines fois, ce sont les femmes qui gagnent plus.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6392429-9642703.jpg?v=1394208313" alt="Seulement un quart des femmes gagnent plus que leur mari" title="Seulement un quart des femmes gagnent plus que leur mari" />
     </div>
     <div>
      Que les femmes gagnent moins pour un même travail est un véritable problème. Et ce problème se ressent au sein du couple et du ménage ce qui n’aide pas à améliorer la condition de la femme dans sa vie quotidienne (même si on est loin des publicités sexistes des années 60 où la femme était reléguée à la cuisine. <br />   <br />  &nbsp;En moyenne, en France, les femmes touchent 42% de moins que leurs conjoints, selon l’étude Insee publiée jeudi 6 mars 2014. Une différence qui représente 16&nbsp;700 euros par an, tout de même, et qui entraîne une inégalité dans l’apport financier au foyer&nbsp;: les femmes ne pèseraient que 36% du budget familial. <br />   <br />  Une situation exacerbée par le temps partiel qui est beaucoup plus adopté par les femmes que par les hommes (seuls 50% des foyers français ont les deux membres qui travaillent à temps plein, un quart fonctionnant avec l’homme à temps plein et la femme à temps partiel) et qui empire avec la naissance d’enfants. Le rôle de mère prendrait le dessus sur la carrière de la femme ce qui, avec le temps qui passe, augmente la différence de salaire et donc, en un sens, l’importance de la femme au sein du budget familial. <br />   <br />  Toutefois, l’Insee remarque que les couples les plus équilibrés se situent au niveau des «&nbsp;revenus moyens&nbsp;» soit les couples qui ont un revenu annuel entre 35&nbsp;000 et 59&nbsp;000 euros. Chez ces couples, la femme pèserait plus de 40% du budget familial, sans toutefois dépasser les 50%. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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