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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T11:50:34+02:00</updated>
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   <title>Construction : comment le génie civil fait face à la complexité du management</title>
   <updated>2022-01-31T18:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Construction-comment-le-genie-civil-fait-face-a-la-complexite-du-management_a1547.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-02-07T10:00:00+01:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les secteurs de la construction et du génie civil vivent actuellement une profonde mutation, sur fond de digitalisation et d’exigences réglementaires bas carbone. Dans ce contexte, les grandes entreprises du BTP ont adapté leur management à la complexité des situations. Explication.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/61997437-45062256.jpg?v=1643652058" alt="Construction : comment le génie civil fait face à la complexité du management" title="Construction : comment le génie civil fait face à la complexité du management" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le pilotage des grands chantiers de construction ressemble de plus en plus au lancement d’une fusée de la NASA&nbsp;: il est complexe, il fait intervenir un grand nombre de compétences et demande une complémentarité de chacune d’elles, à la fois dans le temps et dans la précision de chaque action. À tous les niveaux, ces grands ensembles industriels sont donc devenus des mécaniques de précision. À l’heure actuelle, le meilleur exemple est sans conteste le chantier monumental dans le sous-sol de la région parisienne avec la construction de 200km de tunnels et de 68 nouvelles gares pour le futur réseau du <a class="link" href="https://www.societedugrandparis.fr/">Grand Paris Express (GPE)</a>. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Complémentarité et haute précision</strong> <br />  &nbsp; <br />  La comparaison avec la NASA n’est pas qu’une figure de style. Les grands chantiers sont en effet à la croisée de nombreux métiers, où une multitude de compétences doivent s’agencer. L’écosystème des entreprises impliquées gravite autour des <a class="link" href="https://www.focusrh.com/strategie-rh/organisation-et-conseil/pour-manager-dans-la-complexite-il-faut-modifier-nos-schemas-mentaux-29683.html">idées de complémentarité et de co-activités</a>, comme l’analyse Dominique Genelot, vice-président du Réseau Intelligence de la Complexité et auteur de <em>Manager dans (et avec) la complexité</em> (éd. Eyrolles)&nbsp;: «&nbsp;<em>Le “système entreprise” est défini par sa finalité et par l’ensemble des interactions complexes entre les multiples composantes qui concourent à son projet. L’enjeu d’un système est de construire de l’unité à partir de diversités. Edgar Morin a une expression bien connue à ce propos&nbsp;: “Le tout est à la fois plus et moins que la somme des parties”. “Penser système” consiste à favoriser l’émergence d’un tout où les parties peuvent exprimer leurs pleines potentialités au service du tout, mais en conservant leur individualité.</em>&nbsp;» Si tous les secteurs industriels répondent plus ou moins à ce paradigme, le BTP est probablement celui où ce mode de fonctionnement est le plus visible. <br />  &nbsp; <br />  Chaque chantier est unique et se gère en prenant en compte de nombreuses inconnues et de potentiels aléas. Prenons le cas de la construction du Grand Paris Express, le futur métro de la Grande couronne. Parmi les entreprises attributaires de plusieurs lots, le groupe Eiffage est présent en force, avec plusieurs de ses entités&nbsp;–&nbsp;Génie civil, Rail, Infrastructure, Systèmes… –&nbsp;afin de proposer des services clé en main et, en cas de problème, des solutions dans les plus brefs délais. «&nbsp;<em>Nous structurons systématiquement les projets complexes en trois piliers, articulés en fonction de l’horizon temporel : pilotage, études, travaux, </em><a class="link" href="http://www.politiquematin.fr/btp-eiffage-releve-les-defis-du-grand-paris-express-54498">détaille Guillaume Sauvé</a>, président d’Eiffage Génie Civil et d’Eiffage Métal. <em>La logique commune qui garantit la cohérence de l’ensemble est la recherche d’efficacité, pour respecter les délais et les budgets. Sur des projets de plusieurs années (jusqu’à 15 ans pour le GPE), il est normal qu’il y ait des modifications. Le défi est de les intégrer au bon moment, pour que ce soit sans conséquence sur la réalisation des travaux. Quel que soit le sujet traité, notre priorité est la circulation de l’information, en interne comme chez nos partenaires, pour, précisément, fluidifier et accélérer la prise de décision.</em>&nbsp;» L’intégration des métiers et la décentralisation des processus de décision – au plus près de la réalité du terrain – sont donc devenues des paramètres clé pour la bonne marche des chantiers. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ressources humaines, les grands défis</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette «&nbsp;bonne marche&nbsp;» dépend également d’une politique efficace en termes de ressources humaines. La spécificité des entreprises du BTP est de réunir de très nombreux savoir-faire, chacun répondant à des niveaux d’expertise très divers, <a class="link" href="https://www.constructioncayola.com/terrassements-carrieres/article/2020/11/19/131081/jeanclaude-fayat-evolis-nos-entreprises-ont-besoin-retour-confiance">de l’ouvrier à l’ingénieur, qu’il est essentiel de faire évoluer harmonieusement</a>. «&nbsp;<em>Nos entreprises sont attractives et il est indéniable qu’elles ont besoin de compétences dans de nombreux domaines, du CAP au niveau ingénieur</em>, note Jean-Claude Fayat, président du Groupe Fayat et d’Evolis. <em>Il est indispensable d’accueillir de nouvelles générations dans nos entreprises avec le développement des nouvelles technologies mais sans oublier nos fondamentaux, à savoir la mécanique ou l’hydraulique. Le développement de l’apprentissage est clé dans nos secteurs et nous le soulignons depuis de nombreuses années car les besoins de formation sont importants dans de nombreux domaines. […] L’industrie du BTP est dynamique, beaucoup de nos entreprises sont des leaders en France comme dans le monde, avec beaucoup d’ETI performantes et où l’innovation prime.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Ouvriers et ingénieurs marchent donc main dans la main dans ces grands projets. La durée des travaux –&nbsp;comme dans le cas du GPE – permet souvent aux ouvriers de gravir les échelons et de finir directeurs des travaux. Du côté des ingénieurs, la progression est également de mise, avec un élargissement de leurs compétences. Selon Franck Becherel, directeur général en charge de la construction de Demathieu Bard, le management des entreprises de génie civil fait face à <a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=HKMfm_iYoy0">quatre défis</a>  &nbsp;: «&nbsp;<em>Le premier défi est de préparer et de former les managers d’aujourd’hui à leurs fonctions de demain. Le second est d’ouvrir le champ de leurs compétences au-delà de leur formation originelle. Le troisième est le développement de la transversalité et des synergies métier. Enfin, le quatrième défi serait l’appréhension de la culture financière au niveau bilantaire, et de manière générale les indicateurs de pilotage d’une entreprise.</em>&nbsp;» À tous les échelons, les compétences requises sont donc de plus en plus exigeantes. <br />   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Digitalisation et stratégie bas carbone, passages obligés du BTP de demain</strong> <br />  &nbsp; <br />  Les métiers de la construction sont en effet de plus en plus pointus, et pour accompagner ce phénomène, leur <a class="link" href="https://www.planitecbtp.setec.fr/qui-sommes-nous/le-mot-du-directeur">digitalisation est donc devenue impérative</a>. «&nbsp;<em>Depuis une dizaine d’années, nos clients sont confrontés à une montée en complexité des projets avec une multiplication du nombre d’intervenants, des enjeux de maîtrise des coûts et des délais plus prégnants, le tout dans des environnements contraints</em>, avance Thierry Decarrière, directeur général de Planitec BTP, une filiale du groupe d'ingénierie civile Setec. […] <em>Nous travaillons dans le cadre de notre projet OPC 2.0 à la montée en puissance des méthodes et outils digitaux dans nos métiers afin qu’à horizon 5 ans, 80% de nos activités intègrent ces outils.&nbsp;</em>» Soit un vrai bond qualitatif. <br />  &nbsp; <br />  Visible dans la plupart des entreprises de génie civil, cette digitalisation de tous les processus n’est qu’un aspect de la révolution que vit actuellement le secteur, sur fond de transition écologique. Car le cœur du réacteur reste évidemment le passage à des processus à faibles émissions de carbone. «&nbsp;<em>Le virage majeur que nous prenons actuellement est celui du développement durable, qui se traduit non par des ruptures, mais par un continuum d’innovations</em>, <em>C’est particulièrement vrai dans le génie civil, parce que <a class="link" href="https://www.journaldeleconomie.fr/Management-relations-clients-innovation-la-culture-d-entreprise-selon-Guillaume-Sauve_a10131.html">nous construisons des infrastructures faites pour résister à des foules de contraintes, et pour durer</a>. Notre ingénierie de la construction, nos efforts d’innovation sont un des leviers essentiels pour réduire la “facture CO<sub>2</sub>” des autres secteurs. Ce sont les constructeurs de route qui œuvrent à la route “zéro carbone” de demain, ce sont les constructeurs urbains qui œuvrent aux écocités bas carbone de demain.&nbsp;</em>» <a class="link" href="https://www.rse-magazine.com/Developpement-durable-Eiffage-releve-le-defi-par-l-innovation_a4407.html">conclut Guillaume Sauvé chez Eiffage</a>. <br />  &nbsp; <br />  En France comme à l’étranger, les chefs d’orchestre des grandes entreprises du BTP gardent tous ces paramètres à l’esprit&nbsp;: co-activité, formation permanente des collaborateurs, digitalisation, réduction des émissions de gaz à effet de serre… Seul et unique moyen pour que le management de leurs chantiers – souvent pharaoniques –&nbsp;soit aussi irréprochable qu’un lancement sur le pas de tir de Cap Canaveral. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>L’innovation managériale, une priorité pour seulement 1 dirigeant sur 6</title>
   <updated>2019-06-24T12:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/L-innovation-manageriale-une-priorite-pour-seulement-1-dirigeant-sur-6_a1211.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2019-06-24T12:29:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Seulement 15% des dirigeants font de l’innovation managériale leur priorité, loin derrière l’innovation produit/service, technologique ou opérationnelle, apprend-on d’une enquête de la Chaire Innovations Managériales d’Audencia.     <div><b>Deux fois moins de salariés que de dirigeants estiment le management de leur entreprise innovant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/35036701-31850513.jpg?v=1561373498" alt="L’innovation managériale, une priorité pour seulement 1 dirigeant sur 6" title="L’innovation managériale, une priorité pour seulement 1 dirigeant sur 6" />
     </div>
     <div>
      Interrogés sur les types d’innovation auxquels ils accordent la priorité dans leur entreprise, seuls 15% des dirigeants ont déclaré que c’était l’innovation managériale. 18% des dirigeants ont déclaré privilégier l’innovation opérationnelle, tandis que 27% ont déclaré se concentrer sur l’innovation produit, et autant ont énoncé leur préférence pour l’innovation technologique avant tout. Autre enseignement de cette enquête : alors que 63% des dirigeants estiment que le management de leur entreprise est innovant, seuls 29% des salariés partagent cet avis. <br />   <br />  Et ce n’est pas étonnant, puisque à l’exception du management par objectif (60%) et de l’espace de discussion (50%), les innovations managériales sont peu connues des dirigeants. Moins d’un quart des dirigeants connaissent de telles innovations managériales que l’équipe auto-gérée, l’évaluation par les pairs, la cooptation pour devenir manager, les méthodes agiles, l’incubateur spin-off, le chief happiness officer, le design thinking ou encore l’holacratie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour 4 dirigeants sur 5, innovations managériales sont dans l’intérêt des salariés</b></div>
     <div>
      Et même si dans les faits, la connaissance et la mise en pratique des innovations managériales laissent à désirer, 84% des dirigeants pensent que les innovations managériales sont un dispositif qui favorise le bien-être des salariés, et 75% pensent qu’elles favorisent la performance économique, révèle l’enquête. <br />   <br />  S’agissant de l’engagement des équipes, 56% les dirigeants estiment qu’une plus grande implication dans la prise de décision pourrait stimuler l’engagement des managers intermédiaires, mais seuls 43% estiment que c’est le cas pour les salariés. En revanche, 73% des dirigeants s’accordent pour dire que les salariés ont besoin d’une plus grande reconnaissance au quotidien… tandis que seuls 48% estiment qu’elle bénéficierait aux managers intermédiaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Orange, Axa et Renault dans le classement des entreprises les plus innovantes</title>
   <updated>2018-01-17T13:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Orange-Axa-et-Renault-dans-le-classement-des-entreprises-les-plus-innovantes_a920.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2018-01-17T13:13:00+01:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France compte trois entreprises dans le classement des sociétés les plus innovantes. L'Hexagone ne positionne à la troisième place du podium, derrière l'Allemagne et les États-Unis. La Chine réalise une belle performance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19546132-23386994.jpg?v=1516191122" alt="Orange, Axa et Renault dans le classement des entreprises les plus innovantes" title="Orange, Axa et Renault dans le classement des entreprises les plus innovantes" />
     </div>
     <div>
      Ce classement, publié par le cabinet Boston Consulting Group, donne à la France trois entreprises dans le cassement des sociétés les plus innovantes. Orange réalise une très belle performance : l'opérateur est 19e en gagnant 25 places. En revanche, les deux autres représentants tricolores sont à la peine : Axa est 34e et perd deux places, Renault (40e) dévisse de quatre places. Le Japon et la Chine comptent eux aussi trois entreprises dans ce top 50 de l'innovation.&nbsp; <br />   <br />  La position de la Chine a ceci d'intéressant qu'elle place deux de ses groupes parmi les 15 entreprises les plus innovantes. Le géant du commerce en ligne, Alibaba, est désormais 10e, tandis que le spécialiste des services en ligne Tencent est 14e. Des places qui contrastent avec la performance réalisée en 2016 : Huawei est 46e et ne bouge pas de place, Xiaomi (36e en 2016) est sorti de la liste. Les autorités chinoises voulaient des groupes qui soient en tête de pont de l'innovation : le pays est servi. Les États-Unis dominent le classement avec 28 entreprises (six de moins qu'en 2016), l'Allemagne place huit sociétés. <br />   <br />  Le top 10 du classement ne compte que des entreprises issues du secteur du numérique. Apple, Google et Microsoft sont sur le podium, l'éditeur de Windows ayant délogé Tesla qui est sixième. Ce classement est établi selon 1 000 entretiens avec des cadres dirigeants partout dans le monde ; Boston Consulting Group s'appuie également sur les investissements dans l'innovation et la création de valeur pour l'actionnaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En Suède naît l’idée d’une « pause sexe » pour les employés</title>
   <updated>2017-02-24T16:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/En-Suede-nait-l-idee-d-une-pause-sexe-pour-les-employes_a736.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2017-02-24T15:24:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les avancées suédoises, dans le domaine des droits des travailleurs et du bien-être de ces derniers, laissent parfois perplexes. A Gothenburg, déjà, la mairie a mis en place les 6 heures de travail quotidiennes payées 8… une idée qui va totalement à l’encontre de ce qu’aimerait le Medef pour la France. La dernière trouvaille d’un conseiller municipal ne risque pas, non plus, de faire plaisir au patronat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11249127-18711364.jpg?v=1487946472" alt="En Suède naît l’idée d’une « pause sexe » pour les employés" title="En Suède naît l’idée d’une « pause sexe » pour les employés" />
     </div>
     <div>
      Per-Erik Muskos, conseiller municipal de la petite ville suédoise d’Overtornea, dans le nord du pays, a eu une idée qui pourrait paraître assez étonnante&nbsp;: il veut instaurer des «&nbsp;pauses sexe&nbsp;» pour les employés. Comme toujours, le principe est de permettre aux travailleurs d’avoir la meilleure vie de famille qui soit et, comme le démontrent plusieurs études, le sexe fait partie intégrante de la vie de couple et fait du bien à la santé mentale (et physique). <br />   <br />  Per-Erik Muskos veut donc instaurer une «&nbsp;pause sexe&nbsp;» d’une heure. Cette pause, que les employés pourraient prendre en pleine journée, serait bien évidemment payée par l’entreprise puisqu’il ne s’agit pas de travailler une heure de moins ou de rattraper l’heure perdue avant ou après la séance de galipettes. Cette pause sexe serait, à l’instar de la pause cigarette, intégralement perçue. Seul souci&nbsp;: il est impossible de savoir si l’employé va effectivement utiliser ce temps à l’activité pour lequel il est prévu... <br />   <br />  Si Per-Erik Muskos est convaincu de son idée, il estime même qu’il ne voit pas pourquoi elle ne serait pas adoptée, pas sûr qu’une telle idée se fraye son chemin chez les patrons français ou même les politiques. Même la Silicon Valley, pourtant de plus en plus attentive au bien-être de ses employés, n’y avait pas pensé. <br />   <br />  Mais que les patrons suédois se rassurent&nbsp;: comme pour la semaine de 30 heures de Gothenburg, la «&nbsp;pause sexe&nbsp;» ne serait valable, si elle est adoptée, que pour la petite ville d’Overtornea et ses 2 000 habitants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Tesla débauche en masse chez Apple</title>
   <updated>2015-02-06T12:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Tesla-debauche-en-masse-chez-Apple_a359.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-02-06T12:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Elon Musk n'a jamais caché sa passion pour le groupe Apple, pour son image de marque et pour la notion d'innovation que la firme fondée par Steve Jobs transmet. En fait, Apple est pour Elon Musk un peu un modèle quand il s'agit de son entreprise Tesla. Mais il semblerait qu'Apple n'es tpas seulement un modèle : c'est aussi un foyer de potentiels collaborateurs qu'Elon Musk essaye de débaucher.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7434110-11455073.jpg?v=1423221618" alt="​Tesla débauche en masse chez Apple" title="​Tesla débauche en masse chez Apple" />
     </div>
     <div>
      Elon Musk a toujours été honoré de la comparaison qu'on fait entre lui et le fondateur d'Apple, Steve Jobs. Les deux sont encensés pour leur charisme et surtout l'innovation qu'ils apportent. Steve Jobs a créé l'iPod et l'iPhone, Elon Musk a lancé Tesla et SpaceX. Design, innovation, prises de risques... Elon Musk et Steve Jobs, Tesla et Apple, auraient un profil similaire. <br />   <br />  Du coup, quoi de mieux pour Tesla que d'avoir les mêmes employés qu'Apple ? C'est ce que tente de faire Musk qui aurait déjà débauché quelques 150 personnes de la marque à la pomme pour les intégrer à ses équipes de recherche et développement chez Tesla. Mais loin de s'offenser, Apple jouerait la même guerre. Mais avec moins de succès. <br />   <br />  Si Tesla embauche chez Apple, Elon Musk aurait confié qu'Apple tente de faire de même avec les équipes de Tesla. En offrant tout de même un salaire plus élevé de 60% ainsi qu'un bonus de 250 000 dollars en cas de signature du contrat. "Mais jusqu'ici ils ont recruté très peu de personnes" ajoute le fondateur de Tesla, non sans un peu d'orgueil. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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