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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T01:21:30+02:00</updated>
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   <title>Informatique : Capgemini et Altman Technologies se marientest </title>
   <updated>2019-06-24T23:58:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2019-06-24T23:57:00+02:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Branle-bas de combat dans le secteur informatique en France. Capgemini a lancé une offre publique d’achat sur Altman Technologies pour un montant de 5 milliards d’euros.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/35055781-31863051.jpg?v=1561414530" alt="Informatique : Capgemini et Altman Technologies se marientest " title="Informatique : Capgemini et Altman Technologies se marientest " />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">L’OPA amicale consiste en un achat de 3,6 milliards d’euros, auxquels s’ajoute la dette d’Altran (1,4 milliard). Les deux conseils d’administration ayant donné leur accord à l’opération, elle ira jusqu’au bout&nbsp;; d’ailleurs, Capgemini a obtenu l’accord de la direction d’Altran pour acquérir 11% de son capital détenu par par Apax Partners. La nouvelle entité va employer 250&nbsp;000 collaborateurs dans le monde, et représenter un chiffre d’affaires de 17 milliards d’euros. Actuellement, Capgemini génère 13,1 milliards par an, pour 2,9 milliards à Altran.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Cette opération est un coup de tonnerre dans le secteur informatique français. Capgemini est un spécialiste mondial des services numériques et du conseil. Quant à Altran Technologies, son domaine de compétence est plus technique, l’entreprise fournissant des services d’ingénierie ainsi que de la recherche &amp; développement. Les deux groupes sont complémentaires, clame l’acheteur, et l’expertise de la nouvelle entité lui permettront de devenir indispensable aux clients.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; min-height: 13.8px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica;"><span style="font-size: 12pt;">Il s’agit pour Capgemini comme pour Altran de faire valoir leur savoir-faire dans des domaines aussi pointues que le cloud, l’internet des objets, l’intelligence artificielle, la 5G, ou encore l’hébergement de données pour les usines connectées. Globalement, il s’agit de mieux servir et accompagner les industriels dans leur transformation numérique. Un défi de taille qui nécessitait bien un tel rapprochement.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Apple et Microsoft : deux trajectoires parallèles qui finissent par se croiser</title>
   <updated>2014-01-24T17:55:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Apple-et-Microsoft-deux-trajectoires-paralleles-qui-finissent-par-se-croiser_a127.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-01-24T17:50:00+01:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 24 janvier 1984, Steve Jobs présentait au monde le Mac, un ordinateur qui allait révolutionner l'industrie informatique et en bout de course, la vie de centaines de millions de personnes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6261782-9356943.jpg?v=1390582459" alt="Apple et Microsoft : deux trajectoires parallèles qui finissent par se croiser" title="Apple et Microsoft : deux trajectoires parallèles qui finissent par se croiser" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Apple se définit tout à la fois comme un constructeur et un éditeur : l'entreprise développe des systèmes d'exploitation qui ne sont utilisables qu'au sein de ses propres machines. Dans les années 90, la société avait tenté l'aventure des « clones » de Mac, en autorisant quelques constructeurs à mettre au point des ordinateurs fonctionnant sous la plateforme Mac OS. Steve Jobs, de retour aux commandes d'Apple en 1997, remet les choses en ordre en retirant ces licences. Depuis, l'entreprise a connu de nombreux succès, à tel point qu'elle est devenue une des sociétés les plus rentables au monde.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Microsoft, né dans la foulée d'Apple, a suivi une trajectoire tout à fait inverse. Le coup de génie de Bill Gates, fondateur de Microsoft, a été de diffuser largement des licences de son système d'exploitation Windows à tous les constructeurs qui le souhaitaient - le premier d'entre eux fut IBM. La bonne fortune de l'éditeur continue de reposer sur la vente de licences. Microsoft, tout comme Apple, engrange les milliards de dollars sur la base de modèles économiques complètement différents.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Depuis le lancement de Windows 8 en octobre 2012, la stratégie de Microsoft a commencé à se rapprocher de celle d'Apple. L'éditeur s'est en effet lancé dans la conception de ses propres produits, avec les tablettes Surface puis le rachat des activités mobiles de Nokia. De fait, Microsoft est donc devenu constructeur informatique, sans connaitre la même fortune qu'Apple : Surface bénéficie d'un succès d'estime (en particulier depuis la deuxième génération lancée en octobre dernier) mais sans commune mesure avec le carton de l'iPad.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	L'autre facteur qui définit la rivalité entre les deux entreprises est la volonté de Microsoft d'unifier l'expérience Windows à travers tous les ordinateurs et tablettes. De fait, Windows 8 a été pensé pour fonctionner aussi bien sur une tablette de 8 pouces que sur un PC de bureau de 27 pouces. Apple a préféré développer un système d'exploitation spécifique pour ses produits mobiles (iOS pour iPhone et iPad), et un autre pour les ordinateurs (OS X pour l'iMac, les MacBook, le Mac Pro).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Jusqu'à présent, la stratégie poursuivie par Apple est la bonne, mais rien ne dit qu'à force de peaufinage et d'amélioration, Microsoft ne parvienne pas un jour à imposer Windows sur le marché des tablettes et des smartphones.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Microsoft : un PDG difficile à trouver</title>
   <updated>2014-01-17T20:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Microsoft-un-PDG-difficile-a-trouver_a126.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2014-01-17T20:04:00+01:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En remettant sa démission en août dernier, le PDG de Microsoft Steve Ballmer ne s'attendait sans doute pas à ce que la recherche de son successeur soit si ardue.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6240730-9324848.jpg?v=1389985638" alt="Microsoft : un PDG difficile à trouver" title="Microsoft : un PDG difficile à trouver" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Le comité en charge de la sélection de la perle rare a établi une liste d'une centaine de noms de candidats, qui s'est réduite à une poignée de remplaçants potentiels. Plusieurs noms sont présents sur cette « short-list », dont celui de l'ancien PDG de Nokia Stephen Elop, un ancien de Microsoft, ainsi que des candidatures internes comme Satya Nadella, vice-président Enterprise &amp; Cloud. Mais le comité, dont fait partie le fondateur de l'entreprise Bill Gates, veut se donner un maximum de choix avant de se décider.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	C'est ainsi qu'un nouveau nom est apparu : Hans Vestberg, le CEO de l'équipementier suédois Ericsson, aurait en effet rejoint la liste des prétendants. Son expérience dans le secteur de la mobilité intéresserait Microsoft, qui ferraille dur sur ce marché pour concurrencer Android (Google) et iOS (Apple).</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Le comité de sélection avait laissé entendre que la nomination du nouveau PDG de Microsoft aurait lieu en début d'année, mais la présence d'un nouveau candidat sérieux relance les spéculations concernant les difficultés de trouver un remplaçant à Steve Ballmer. Alan Mulally, actuel patron de Ford, a été un temps pressenti pour reprendre les rênes de l'éditeur, mais il a à plusieurs reprises démenti, déclarant continuer à « servir Ford ». Ce profil intéressait pourtant les investisseurs de l'entreprise, Mullaly ayant réussi à redresser les comptes du constructeur automobile.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Microsoft souffre de deux maux. Le premier est sa réorientation en tant qu'entreprise développant aussi bien du logiciel que du matériel. Mais au contraire d'Apple, l'éditeur de Windows est bien loin de connaitre la même réussite : ses tablettes Surface font pâle figure face à l'iPad. Le deuxième mal tient dans l'historique de la société et de la mainmise de Bill Gates : même si le fondateur a laissé sa place à Steve Ballmer en 2000, il n'en continue pas moins de présider aux grandes décisions de l'entreprise. Le nouveau PDG devra donc composer avec Gates et n'aura pas les coudées franches pour imposer sa vision. Le comité a jusqu'à l'été et le départ effectif de Steve Ballmer pour faire son choix.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Microsoft à la recherche de son nouveau PDG pourrait écarter l'ancien patron de Nokia</title>
   <updated>2013-11-29T17:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Microsoft-a-la-recherche-de-son-nouveau-PDG-pourrait-ecarter-l-ancien-patron-de-Nokia_a97.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2013-11-29T17:56:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Microsoft est à la recherche de son nouveau PDG. Steve Ballmer a en effet déposé sa démission en août, laissant 12 mois au conseil d’administration de l’entreprise pour trouver un remplaçant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6092776-9094709.jpg?v=1385744338" alt="Microsoft à la recherche de son nouveau PDG pourrait écarter l'ancien patron de Nokia" title="Microsoft à la recherche de son nouveau PDG pourrait écarter l'ancien patron de Nokia" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Un comité spécial a été créé au sein de la direction de l’éditeur logiciel afin de trouver la perle rare qui saura remettre la société sur de bons rails. La liste des prétendants, largement fuitée dans la presse, comporte plusieurs grands noms : on y trouve ainsi le PDG de Ford Alan Mulally, mais aussi des candidatures internes comme Tony Bates, responsable du développement ou Satya Nadella, le président de la branche Serveurs.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Tous ces candidats ont volontiers joué profil bas, en ne laissant rien paraître ni de leur intérêt pour le poste, ni du processus de sélection. Un nom a cependant déclenché la controverse : Stephen Elop. Cet ancien de Microsoft a tenu les rênes de Nokia entre septembre 2010 et septembre 2013, après la procédure de rachat des activités mobiles du constructeur finlandais par ce même Microsoft.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Depuis, Stephen Elop s’emploie à faire campagne en coulisses pour remplacer Steve Ballmer. Un de ses projets pour relancer Microsoft serait d’augmenter les revenus tirés de la suite bureautique Office, en l’adaptant aux principales plateformes mobiles (iOS et Android). Plus polémique, il souhaiterait aussi supprimer le moteur de recherche Bing qui ne rapporte pas d’argent, et détacher la division en charge de la Xbox, la console de jeu vidéo de l’éditeur.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Si Stephen Elop n’a pas confirmé la rumeur, il ne l’a pas non plus infirmé. Ces bruits de couloir ont-ils indisposé le comité de sélection de Microsoft ? Toujours est-il que l’ancien PDG de Nokia ne serait plus dans la course à la succession.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Microsoft devrait dévoiler son choix d’ici quelques semaines. L’entreprise a besoin de son nouveau patron alors que l’entreprise s’apprête à intégrer les activités mobiles de Nokia.</div>  
     </div>
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