<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.management-hebdo.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.management-hebdo.fr/</id>
 <updated>2026-04-13T09:43:17+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.management-hebdo.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Carrière : 6 seniors sur 10 regrettent des décisions</title>
   <updated>2024-11-29T09:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carriere-6-seniors-sur-10-regrettent-des-decisions_a1844.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/84594235-60393231.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-11-29T09:32:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'évolution des carrières des salariés seniors, en particulier ceux âgés de 45 à 64 ans, suscite de plus en plus d'attention dans le contexte actuel du marché du travail. L'étude menée par FLASHS pour L-Expert-Comptable en novembre 2024 dévoile des éléments clés concernant les regrets professionnels, l'entrepreneuriat et les inégalités auxquelles ces travailleurs sont confrontés. Elle révèle que, bien que certains perçoivent leur expérience comme un atout, de nombreuses barrières demeurent pour cette tranche d’âge, surtout lorsqu’il s’agit d’entreprendre ou de faire évoluer leur parcours professionnel.     <div><b>Les regrets de carrière : un phénomène plus marqué chez les femmes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/84594235-60393231.jpg?v=1732870572" alt="Carrière : 6 seniors sur 10 regrettent des décisions" title="Carrière : 6 seniors sur 10 regrettent des décisions" />
     </div>
     <div>
      <strong>Selon l’étude, 63 % des salariés seniors (+45 ans) expriment des regrets concernant leur parcours professionnel. Bien que ce sentiment soit partagé par une grande majorité des répondants, les femmes sont particulièrement touchées. </strong>Elles se disent plus souvent insatisfaites de leur parcours (29 % contre 19 % pour les hommes) et regrettent d'avoir pris moins de risques, ou d’avoir négligé leur vie personnelle au profit de leurs obligations professionnelles. En effet, 14 % des femmes regrettent d'avoir accordé trop de temps à leur carrière au détriment de leur vie familiale, un phénomène particulièrement visible chez les cadres (22 %). <br />   <br />  Cette insatisfaction est causée notamment par des pressions sociales différenciées qui influencent les trajectoires professionnelles. Souvent confrontées à des stéréotypes de genre et à des attentes sociétales,<strong> elles sont amenées à faire des choix professionnels guidés par des impératifs familiaux, ce qui a un impact sur leurs ambitions</strong> et sur la manière dont elles repensent leur carrière plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Entrepreneuriat : une option mais…</b></div>
     <div>
      L’un des points les plus intéressants de l’étude est la forte tentation entrepreneuriale chez les salariés seniors. <strong>Environ 19 % des répondants envisagent l’entrepreneuriat, avec une préférence marquée pour des projets personnels tels que la création de petites entreprises (54 % des répondants) ou la reprise d'une entreprise existante (17 %).</strong> Les motivations principales invoquées sont la recherche d’indépendance (39 %), le désir de transformer une passion en métier (28 %) et l’ambition d’améliorer leurs revenus (16 %). <br />   <br />  Cependant, malgré cette volonté de changement, des freins importants limitent l’enthousiasme pour l’entrepreneuriat. L’incertitude financière, la difficulté à obtenir des financements, et la peur de ne pas maîtriser de nouvelles compétences restent des obstacles majeurs. Plus inquiétant encore, les femmes se montrent moins enclines que les hommes à envisager l’entrepreneuriat. E<strong>n effet, 46 % des hommes disent qu’ils auraient opté pour l’entrepreneuriat en début de carrière, contre seulement 30 % des femmes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Carriere-6-seniors-sur-10-regrettent-des-decisions_a1844.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le sexisme est toujours persistant dans les entreprises</title>
   <updated>2024-06-07T15:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-sexisme-est-toujours-persistant-dans-les-entreprises_a1793.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/80803104-58270367.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-06-07T07:45:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le sexisme en entreprise reste un sujet d'actualité, malgré les progrès réalisés au fil des années. Les femmes sont de plus en plus présentes dans les postes à responsabilité, mais elles continuent de faire face à des défis en termes de carrière, sans compter les inégalités salariales.     <div><b>Un tiers des salariés préfère travailler avec les hommes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/80803104-58270367.jpg?v=1717740558" alt="Le sexisme est toujours persistant dans les entreprises" title="Le sexisme est toujours persistant dans les entreprises" />
     </div>
     <div>
      L'étude réalisée par l'IFOP à la demande d'<a class="link" href="https://www.hostinger.fr/blog/management-au-feminin-progres-et-sexisme-persistant" rel="nofollow" target="_blank">Hostinger</a> montre que si le genre des collègues est moins un facteur de division qu'il y a quarante ans, le masculin prédomine encore dans de nombreux secteurs. <strong>Une majorité de Français estiment qu'il est plus difficile de faire carrière pour une femme, et les femmes dirigeantes sont encore fréquemment la cible de remarques sexistes.</strong> Pourtant, elles sont de plus en plus nombreuses à avoir des responsabilités. Aujourd'hui, plus d'un tiers des fonctions managériales et de direction sont assumées par des femmes, contre environ 10% dans les années 80. <br />   <br />  Si l'enquête révèle néanmoins que 60% des actifs ne voient pas de différence dans les relations de travail entre hommes et femmes, <strong>29% des personnes interrogées préfèrent travailler avec des collègues masculins</strong>, et 44% des jeunes hommes (moins de 35 ans) partagent cette préférence.&nbsp;De plus, les femmes ressentent plus fortement le sentiment d'être victimes de discriminations.<strong> 37% des femmes disent avoir été confrontées à divers types de discriminations en raison de leur genre. </strong>Elles sont plus nombreuses que les hommes à estimer avoir subi un traitement inéquitable lors de demandes d'augmentation de salaire (22% contre 15%) ou d'évolution de carrière (21% contre 13%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Management : un employé sur cinq préfère les hommes</b></div>
     <div>
      La préférence pour un manager homme a considérablement diminué au fil des années.<strong> En 1987, 46% des personnes interrogées préféraient un manager homme, contre 22% aujourd'hui. </strong>Et si 70% des répondants déclarent que le genre du manager leur est indifférent, les jeunes hommes (18-35 ans) sont les plus nombreux à privilégier un manager masculin (34%). <br />   <br />  74% des Français estiment qu'il est toujours plus facile de faire carrière pour un homme. <strong>Les secteurs de la construction (39%) et des services (33%) sont perçus comme particulièrement difficiles pour l'avancement des femmes.</strong> Les remarques sexistes sont courantes : 53% des personnes ont été exposées à des remarques sexistes visant les femmes managers, et 36% ont entendu des commentaires stéréotypés sur l'humeur des femmes en lien avec leur cycle menstruel. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Le-sexisme-est-toujours-persistant-dans-les-entreprises_a1793.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Prime de Partage de la Valeur (PPV) : 889 euros en moyenne en 2023</title>
   <updated>2024-03-08T15:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Prime-de-Partage-de-la-Valeur-PPV-889-euros-en-moyenne-en-2023_a1766.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/78793853-57151711.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-08T09:48:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2023, la distribution de la Prime de Partage de la Valeur (PPV), lancée en juillet 2022 et qui succède à la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat (PEPA), a permis aux salariés français de toucher 5,32 milliards d’euros. Une somme légèrement en baisse par rapport à l’année précédente et qui, surtout, a bénéficié à beaucoup moins de salariés en 2023 qu’en 2022.     <div><b>Moins de bénéficiaires de la PPV en 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/78793853-57151711.jpg?v=1709889097" alt="Prime de Partage de la Valeur (PPV) : 889 euros en moyenne en 2023" title="Prime de Partage de la Valeur (PPV) : 889 euros en moyenne en 2023" />
     </div>
     <div>
      <strong>La redistribution de 5,32 milliards d’euros au sein du secteur privé a bénéficié en 2023 à près de 5,9 millions de salariés selon les données de l’Urssaf publiées le 7 mars 2024.</strong> Toutefois, on notera que par rapport à 2022, ce sont près de 900.000 bénéficiaires de moins. Ce qui a permis de faire grimper la prime moyenne à 885 euros par salarié, contre 779 en 2022. <br />   <br />  L'analyse des chiffres de l’Urssaf et de la PPV révèle que cette générosité n'a pas été uniforme. En effet, seulement 519.000 établissements ont participé à cette redistribution, avec une inclination notable des petites entreprises à se montrer particulièrement généreuses. <strong>Par exemple, les entreprises de moins de 10 salariés ont versé 23,9% de la somme totale, tandis que les géants de 2 000 salariés ou plus ont contribué à hauteur de 19,3%.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les hommes plus avantagés que les femmes</b></div>
     <div>
      L’Urssaf souligne en outre que <strong>la Prime de Partage de la Valeur a bénéficié à 2,65 millions de femmes et à 3,24 millions d'hommes</strong>, avec des montants moyens de 861 euros pour les premières et de 906 euros pour les seconds. Les inégalités se confirment donc même au niveau des primes versées par les entreprises, en plus d’être toujours très présentes dans les salaires. <br />   <br />  Les moins de 30 ans ont reçu des montants inférieurs à la moyenne (397 euros pour les moins de 20 ans, 613 euros pour les 20 à 24 ans), une tendance qui s'inverse spectaculairement avec l'âge, culminant entre 860 et 956 euros pour les tranches plus âgées, avec une apogée pour les 40 à 44 ans. <br />   <br />  Sur le plan régional, la prime oscille entre 750 euros en Bretagne et 1037 euros en Guyane. «&nbsp; <em>La part d’établissements versant la prime est comprise entre 15,7% et 27,3% selon les régions</em>&nbsp;», précise l’Urssaf dans son communiqué de presse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Prime-de-Partage-de-la-Valeur-PPV-889-euros-en-moyenne-en-2023_a1766.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le sexisme reste très présent dans le monde du travail</title>
   <updated>2023-06-16T15:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-sexisme-reste-tres-present-dans-le-monde-du-travail_a1688.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/73535488-51176051.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-16T10:05:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré des avancées notables, le sexisme reste un problème majeur dans le monde du travail. Les attitudes et décisions sexistes sont régulièrement rencontrées par 8 femmes sur 10, un chiffre qui n'a pas changé depuis deux ans. Les managers doivent prendre conscience de cette réalité et agir pour y remédier.     <div><b>Les multiples visages du sexisme au travail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/73535488-51176051.jpg?v=1686904083" alt="Le sexisme reste très présent dans le monde du travail" title="Le sexisme reste très présent dans le monde du travail" />
     </div>
     <div>
      Le sexisme au travail prend de nombreuses formes, allant de commentaires dégradants et blagues sexistes à la remise en question des compétences professionnelles<strong>. Selon <a class="link" href="https://www.afmd.fr/barometre-stope-2023-pour-8-femmes-sur-10-le-sexisme-ordinaire-au-travail-est-encore-une-realite" rel="nofollow" target="_blank">le baromètre 2023 de l’AFMD</a> (Association française des managers de la diversité), une femme manager sur deux a été confrontée à des attentes spécifiques liées à son genre.</strong> Cette tendance est en hausse par rapport à 2021, probablement en raison de la diffusion du concept de "leadership féminin" qui attribue certaines valeurs managériales, comme l'empathie et l'écoute, comme étant intrinsèquement féminines. Cela peut être perçu comme une forme de sexisme bienveillant. <br />   <br />  <strong>Les femmes de moins de 35 ans sont autant, voire plus, confrontées au sexisme ordinaire que leurs aînées. </strong>Par exemple, elles sont plus nombreuses à adopter des stratégies d'évitement, avec 6 femmes sur 10 dans cette situation. Les femmes ayant moins de cinq ans d'ancienneté dans l'organisation sont également souvent confrontées à ces situations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conséquences du sexisme sur les collaboratrices</b></div>
     <div>
      Le sexisme ordinaire au travail a des effets délétères reconnus par 93% des femmes et 89% des hommes. Il peut entraîner une déstabilisation, une perte de confiance en soi, un isolement et une dégradation de la santé. Cependant, le sentiment "qu'on ne peut plus rien dire, plus rien faire" est largement répandu. <strong>Près de 7 femmes sur 10 et 6 hommes sur 10 ont déjà entendu ce type de récriminations, un chiffre en légère hausse par rapport à 2021.</strong> <br />   <br />  Malgré la reconnaissance de ces problèmes, l'implication de l'État et des entreprises pour lutter contre le sexisme<strong> est jugée insuffisante par 53% des femmes et 32% des hommes. </strong>Les dispositifs légaux restent mal connus, avec deux tiers des femmes qui ignorent l'existence du référent Harcèlement sexuel et Agissements sexistes. La formation et l'engagement fort des directions d'entreprise sont considérés comme les principaux leviers pour lutter contre le sexisme. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Le-sexisme-reste-tres-present-dans-le-monde-du-travail_a1688.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Google a-t-elle vraiment corrigé les inégalités de salaire hommes-femmes ?</title>
   <updated>2018-03-16T14:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Google-a-t-elle-vraiment-corrige-les-inegalites-de-salaire-hommes-femmes_a955.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/20899182-24172702.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-03-16T14:47:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le géant Alphabet, maison-mère de Google, avait été pointée du doigt pour des inégalités salariales basées sur le sexe de ses employés, des inégalités qui font l’objet d’une lutte continue partout dans le monde. En France, par exemple, le gouvernement tente de mettre en place un système de contrôle pour identifier les différences salariales     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/20899182-24172702.jpg?v=1521208979" alt="Google a-t-elle vraiment corrigé les inégalités de salaire hommes-femmes ?" title="Google a-t-elle vraiment corrigé les inégalités de salaire hommes-femmes ?" />
     </div>
     <div>
      Le géant de Mountain View semble avoir fait son mea culpa&nbsp;: le 15 mars 2018 il publie les résultats d’une étude interne sur les inégalités salariales et montre comment il a travaillé pour les réduire. Sauf que certains actionnaires, notamment le fonds activiste Arjuna Capital interrogé par <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2018-03-15/google-s-equal-pay-claim-for-women-comes-with-an-asterisk" rel="nofollow" target="_blank">Bloomberg</a>, ne semblent pas convaincus de la méthodologie utilisée par Google pour établir ses résultats. <br />   <br />  Selon Google, sur 89&nbsp;% de l’ensemble de ses salariés, plus de 70 000 au total, aucune différence statistiquement marquante n’a été identifiée concernant une inégalité salariale basée sur le genre ou l’origine ethnique des personnes. Quelques-unes ont toutefois été identifiées et 228 employés ont obtenu compensation pour un total de 270 000 dollars. <br />   <br />  Sauf que pour les fonds activistes, il y a un souci&nbsp;: la question des 11&nbsp;% de salariés qui n’ont pas été étudiés par Google. Au total, cela représente tout de même plus de 7 000 personnes et, selon les actionnaires, il s’agirait des employés les mieux payés. <br />   <br />  Google aurait utilisé pour son analyse des groupes de 30 personnes ou plus ayant les mêmes tâches ou fonctions. Or cette division par groupes aurait laissé de côté les principaux cadres dirigeants, les mieux payés donc, et dont les fonctions sont majoritairement occupées par des hommes. Le géant dévoile notamment officiellement que les salaires étudiés ne comprennent pas «&nbsp;toutes les fonctions supérieures à vice-président&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Google-a-t-elle-vraiment-corrige-les-inegalites-de-salaire-hommes-femmes_a955.html" />
  </entry>
</feed>
