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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T12:05:56+02:00</updated>
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   <title>​Salaire des patrons : Macron contre une loi, Hollande et Valls pour</title>
   <updated>2016-05-20T15:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Salaire-des-patrons-Macron-contre-une-loi-Hollande-et-Valls-pour_a591.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-05-20T15:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La question du salaire des grands patrons du CAC40 a été soulevée début mai 2016 lors de l'annonce de la rémunération de Carlos Ghosn, PDG de Renault, à qui le Conseil d'administration a validé un salaire de 7,2 millions d'euros contre l'avis de l'Assemblée générale de l'entreprise. Emmanuel Macron avait alors estimé possible que le gouvernement légifère pour plafonner les salaires des grands patrons.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9518830-15280926.jpg?v=1463749483" alt="​Salaire des patrons : Macron contre une loi, Hollande et Valls pour" title="​Salaire des patrons : Macron contre une loi, Hollande et Valls pour" />
     </div>
     <div>
      Sur Libération, jeudi 19 mai 2016, un collectif de 40 personnalités a publié un appel à plafonner les salaires des patrons à un maximum de 100 fois le SMIC par an, soit 1,75 million d'euros. Un appel qui semble avoir été entendu par le gouvernement puisque François Hollande et Manuel Valls ont à plusieurs reprises estimé nécessaire une loi sur la question, sans pour autant se lancer réellement dans cette réforme. <br />   <br />  Manuel Valls a même réitéré ces propos jeudi 20 mai 2016 sur RTL mais quelques minutes plus tard, lors de la Conférence des investisseurs pour la croissance, Emmanuel Macron, invité en tant que ministre de l'Economie, est revenu sur ses propos. Il a déclaré qu'une loi pour plafonner les salaires des patrons n'est pas "une bonne méthode" et que les entreprises devraient s'autoréguler par principe étique. <br />   <br />  Au gouvernement, donc, les avis divergent alors qu'ils convergeaient quelques semaines plus tôt. Du côté des entreprises et des patrons, l'idée d'une législation ne plaît guère même si les salaires supérieurs à 1,75 million d'euros, pour reprendre la limite proposée dans la tribune publiée sur Libération, sont très rares et ne concernent en réalité que quelques grandes entreprises du CAC40.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Arafer contre la nomination de Jean-Pierre Farandou à la tête de SNCF Réseau</title>
   <updated>2016-04-01T14:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Arafer-contre-la-nomination-de-Jean-Pierre-Farandou-a-la-tete-de-SNCF-Reseau_a563.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-04-01T14:09:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Déjà en crise avec son électorat, François Hollande vient de prendre un revers de taille dans le cadre de la recherche, chez SNCF Réseau, du successeur de Jacques Rapoport qui a démissionné en février 2016. Le gouvernement a en effet proposé Jean-Pierre Farandou pour le poste mais l'Arefer, l'Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières, n'apprécie pas vraiment son profil.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9236527-14741748.jpg?v=1459512883" alt="​Arafer contre la nomination de Jean-Pierre Farandou à la tête de SNCF Réseau" title="​Arafer contre la nomination de Jean-Pierre Farandou à la tête de SNCF Réseau" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Farandou, 58 ans, est à la SNCF depuis plus de 35 ans : il y est entré en 1981 et c'est justement ce qui gêne l'Arefer dans sa candidature au poste de président de SNCF Réseau. Si SNCF Réseau est désormais une filiale de la SNCF, le groupe était auparavant RFF (Réseau Ferré de France), soit un groupe totalement indépendant. C'est cette indépendant que l'Arafer vise "à garantir" afin que l'accès au réseau ferré soit "libre et non discriminatoire". <br />   <br />  Le profil de Jean-Pierre Farandou ne semble donc pas correspondre : actuellement à la tête de la filiale de la SNCF Keolis, il a lié au sein du transporteur des contacts forts qui entraînent, selon l'Arafer, " des liens d'intérêts objectifs résultant de son parcours professionnel intégralement réalisé au sein du groupe SNCF". Sa nomination à la tête de SNCF Réseau pourrait donc conduire à un risque de conflit d'intérêts. <br />   <br />  Un risque réel puisque l'Arefer estime qu'il y a "un doute légitime sur l'indépendance de la personne concernée" à cause des "responsabilités exercées et des liens professionnels étroits noués avec SNCF Mobilités". <br />   <br />  Jean-Pierre Farandou avait été présenté comme le candidat de François Hollande qui a proposé sa nomination vendredi 25 mars 2016. Mais cette nomination suivait la recommandation du conseil de surveillance de la SNCF.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Jean-Bernard Lévy nommé à la tête d'EDF</title>
   <updated>2014-10-17T15:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Jean-Bernard-Levy-nomme-a-la-tete-d-EDF_a297.html</id>
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   <published>2014-10-17T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
​Fin de l’histoire pour Henri Proglio qui y aura cru jusqu’au bout. Ce mercredi 15 octobre 2014 le gouvernement a annoncé ne pas reconduire le mandat du président directeur général d’EDF. En tant qu’actionnaire majoritaire, en effet, c’est l’Etat qui a le pouvoir de nommer le PDG de l’énergéticien public et Henri Proglio n’était pas dans ses cordes. Pour plusieurs raisons, mais surtout pour des questions politiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7086785-10850140.jpg?v=1413553788" alt="Jean-Bernard Lévy nommé à la tête d'EDF" title="Jean-Bernard Lévy nommé à la tête d'EDF" />
     </div>
     <div>
      Le gouvernement ne peut en effet pas reprocher à Henri Proglio sa gestion de l’énergéticien public dont la santé va plus que bien. Mais les différends politiques qui opposent M. Proglio à François Hollande et au gouvernement de gauche sont de taille. <br />   <br />  Henri Proglio, placé à la tête d’EDF par Nicolas Sarkozy, est très proche de l’ancien président et avait fait comprendre qu’il le soutiendrait en cas de candidature à l’élection présidentielle de 2017. Or c’est exactement ce que brigue Nicolas Sarkozy avec son retour en politique&nbsp;: un nouveau mandat en tant que chef de l’Etat. <br />   <br />  Le gouvernement de François Hollande ne pouvait donc pas se permettre de laisser à la tête d’une entreprise publique aussi importante un tel soutien de la droite. Bien que ce ne soit pas la raison officielle, le gouvernement justifie le non renouvellement du mandat d’Henri Proglio par la fin d’une ère et la volonté de transition énergétique, on peut supposer que le différend politique ait grandement pesé sur la décision. <br />   <br />  Ce sera donc Jean-Bernard Lévy qui prendra la tête d’EDF le 22 novembre 2014, date de la fin du mandat d’Henri Proglio. Avec lui, entrent au Conseil d’administration d’EDF Laurence Parisot, ancienne présidente du Medef qui avait annoncé sa volonté de devenir PDG du groupe si le mandat d’Henri Proglio n’était pas renouvelé, et Philippe Varin, ancien président du directoire de PSA Peugeot-Citroën.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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