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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-17T01:12:10+02:00</updated>
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   <title>2,6 millions d’euros : la prime aux salariés d’un patron vendéen</title>
   <updated>2022-02-18T17:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/26-millions-d-euros-la-prime-aux-salaries-d-un-patron-vendeen_a1553.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2022-02-18T08:18:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il arrive régulièrement que des patrons remercient chaudement leurs salariés pour les performances de l’entreprise ou pour diverses raisons. Et cette fois, c’est en France, et plus précisément en Vendée, que ça se passe. Pour son départ à la retraite, c’est une prime millionnaire qui a été distribuée par Jean-Yves Glumineau.     <div><b>La société vendue, les salariés récompensés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/62447423-45263141.jpg?v=1645188533" alt="2,6 millions d’euros : la prime aux salariés d’un patron vendéen" title="2,6 millions d’euros : la prime aux salariés d’un patron vendéen" />
     </div>
     <div>
      Ayant décidé de prendre sa retraite, Jean-Yves Glumineau, patron de l’entreprise de verrerie TIV située à Treize-Septiers, en Vendée, a vendu son entreprise. <strong>Une PME qui marche bien et compte 150 salariés, que le patron a pu céder pour une somme non communiquée. </strong>Mais, comme il l’explique à<a class="link" href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/vendee/vendee-un-chef-d-entreprise-cede-son-entreprise-et-legue-plus-de-2-millions-et-demi-d-euros-a-ses-salaries-2464699.html" rel="nofollow" target="_blank"> FranceInfo</a>, il a tenu à remercier ses salariés. <br />   <br />  «<em>&nbsp;Un homme ne fait rien tout seul, et si effectivement les collaborateurs n'avaient pas relayé les projets qui m'animaient, <strong>s'ils n'avaient pas eu cette implication pour faire grandir l'entreprise, on n'en serait pas là aujourd'hui</strong>&nbsp;</em>», a-t-il déclaré. Une partie des sommes perçues lors de la cession ont donc été redistribuées, en fonction de l’ancienneté dans l’entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2,6 millions d’euros pour les salariés, en guise de prime</b></div>
     <div>
      La somme annoncée est conséquente, bien qu’elle ne soit probablement pas un record :<strong> Jean-Yves Glumineau a ainsi redistribué 2.680.000 euros à l’ensemble de ses 150 salariés, soit une prime de 18.000 euros en moyenne</strong>, a-t-il détaillé à FranceInfo. Tous les salariés, en CDD ou CDI, bénéficieront de cette prime étalée sur trois ans. <br />   <br />  Malheureusement, des 2,6 millions d’euros, les salariés ne toucheront même pas la moitié : 60 % de la somme est captée par les impôts et charges sociales. «<strong><em> Les charges sont confiscatoires, c‘est dommage de vouloir récompenser ses salariés et d’être amputé d’autant d’argent à cause des charges</em></strong> », regrette M. Glumineau qui confie à FranceInfo vouloir désormais convaincre les pouvoirs publics qu’il est nécessaire de changer la loi. <br />   <br />  En attendant, les salariés de l’entreprise TIV pourront faire quelques projets avec <strong>les près de 7.000 euros net en moyenne qu’ils recevront.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le secret de longévité des marques patrimoniales</title>
   <updated>2017-09-08T18:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-secret-de-longevite-des-marques-patrimoniales_a845.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2017-09-06T17:48:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il existe des marques et des enseignes dont la disparition serait un crève-cœur pour une majorité de consommateurs. Ces enseignes emblématiques, celles qui ont dépassé plusieurs décennies d’existence et de croissance, ont généralement en commun d’avoir su créer une culture de la marque à travers leur histoire et leurs valeurs. Ayant intégré le cercle fermé du « patrimoine économique » national dans l’imaginaire et la perception des consommateurs, elles assoient leur légitimité sur la confiance et un savoir-faire historique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/17044832-21603490.jpg?v=1504886523" alt="Le secret de longévité des marques patrimoniales" title="Le secret de longévité des marques patrimoniales" />
     </div>
     <div>
      Si les «&nbsp;marques digitales&nbsp;» Google, PayPal et WhatsApp caracolent en tête du classement mondial Meaningful Brands 2017 d'Havas Media Group et CSA, en raison «&nbsp;<em>de cycles d'innovation très rapides qui créent une attente importante de la part des consommateurs sur l'innovation</em> », l’enquête fait à nouveau la part belle en France aux enseignes d’«&nbsp;<em>origine française&nbsp;</em>» telles que Décathlon, Michelin, LU ou Danone. «&nbsp;<em>Les marques les plus présentes dans la vie quotidienne des consommateurs&nbsp;</em>» ne sont «&nbsp;<em>pas seulement fonction de leur puissance média mais de ce qu'elles incarnent&nbsp;</em>», remarque Yves Del Frate, CEO d'Havas Media France, selon trois critères que sont «&nbsp;<em>les bénéfices fonctionnels</em> (innovation, prix), <em>personnels </em>(sens pour le consommateur) <em>et collectifs</em> (engagement de la marque, transparence)&nbsp;». Et de préciser&nbsp;: «&nbsp;<em>75% des Français considèrent que les marques devraient améliorer leur qualité de vie et leur bien-être, mais seulement 26% d’entre eux pensent qu’elles y contribuent effectivement.&nbsp;</em>»&nbsp;Quelle est donc la recette de ces entreprises qui «&nbsp;comptent&nbsp;»&nbsp;alors que «&nbsp;<em>74% des marques (68% sur le territoire français) pourraient disparaître sans que personne ne s'en soucie&nbsp;</em>» ? (1) <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les marques patrimoniales ont la cote </strong>&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Actionner les bons leviers de développement pour valoriser sa marque n’est pas chose aisée, face aux comportements volatils des consommateurs. Mais c’est pourtant bien le but recherché sachant, qu’aujourd’hui, les Français accordent davantage leur confiance aux marques patrimoniales. Ces enseignes ont su s’adapter et développer une véritable culture de marque auprès des consommateurs, en les intégrant au cœur même de leur écosystème. Plus qu’un simple slogan publicitaire, celles-ci ont acquis, au fil des ans, une légitimité auprès des consommateurs au point de devenir incontournables sur leur marché de référence. La success story du «&nbsp;petit Lu&nbsp;», le biscuit le plus célèbre de France en est une parfaite illustration. Son histoire commence il y a 170&nbsp;ans, en 1846, à Nantes (Loire-Atlantique), lorsque Jean-Romain Lefèvre et son épouse Pauline-Isabelle Utile inventent le marketing de marque en rebaptisant «&nbsp;La fabrique de biscuits&nbsp;» en «&nbsp;Lu&nbsp;», les deux initiales de leur nom. Le succès ne se fait pas attendre. Même après son rachat en 1986 par le géant BSN-Gervais Danone, l'entreprise est restée fidèle à ses valeurs&nbsp;: «&nbsp;<em>simplicité, plaisir, qualité&nbsp;</em>». En 2007, LU rejoint le groupe américain Kraft Foods, devenu Mondelez International. Depuis, il domine le marché mondial de la biscuiterie. «&nbsp;<em>La marque est un objet complexe et diversifié. Des représentations très différentes lui sont associées et le consommateur prend de plus en plus en compte ses dimensions sociétales&nbsp;</em>», souligne Laurent Habib, président fondateur de l’agence Babel. Comme le confirme la dernière étude du Crédoc sur les « Perspectives de la consommation 2017-2018 » en France&nbsp;: les Français sont «&nbsp;<em>de plus en plus attachés à la qualité des produits&nbsp;</em>». Un aspect qu’ils jugent en fonction de différents critères, comme «&nbsp;<em>la fabrication française et la renommée du service après-vente&nbsp;</em>». (2) (3) De manière générale, le consommateur attend de plus en plus des enseignes qu’elles sortent de leur strict champ de compétences économiques pour occuper le terrain de l’engagement sociétal. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un engagement sociétal fort auprès du public</strong> <br />  &nbsp; <br />  La RSE (responsabilité sociale des entreprises) est la traduction par les entreprises de cette préoccupation. Elle est devenue un actif stratégique, notamment du fait d’une attention accrue des consommateurs sur ces questions. Mettre «&nbsp;<em>l’humain au cœur des actions du groupe </em>»&nbsp;! Dans ce domaine, la coopérative Optic 2000, créée en 1962 à Machecoul près de Nantes, s’est engagée de longue date dans la défense de la santé des consommateurs. Le Groupement d’Achats des Opticiens Lunetiers (GADOL), rebaptisé 7 ans plus tard sous la marque Optic 2000, s’est progressivement imposé comme une référence du paysage des opticiens en France. La coopérative fait un bond de notoriété en 2002, lorqu‘Optic 2000 fait appel au talent du chanteur Johnny Halliday. Mais en 2012, fort de son succès avec ses 1200 boutiques indépendantes, l’enseigne devenue entretemps première enseigne de distribution non alimentaire, n’hésite pas à revenir aux fondamentaux de la coopérative, axés sur «&nbsp;<em>l’engagement et la solidarité&nbsp;</em>». Dans sa «&nbsp;<em>nouvelle vision de la vie&nbsp;</em>», son secrétaire général Yves Guénin met l’accent sur les six piliers de son approche RSE : «&nbsp;<em>la citoyenneté, la solidarité, la mode, l’innovation, le professionnalisme et la proximité&nbsp;</em>». Une approche qu’il développe à travers des partenariats avec les complémentaires santé pour obtenir des prix négociés et son «&nbsp;<em>engagement de service&nbsp;</em>», certifié par l’AFNOR sous le label «&nbsp;Qualité en optique&nbsp;». Cette reconnaissance d’un professionnalisme visant à offrir un accès aux soins visuels le plus large possible, a permis à la marque d’être élue «&nbsp;<em>l’enseigne la plus connue auprès des Français&nbsp;</em>», et «&nbsp;<em>l‘enseigne d’optique préférée&nbsp;</em>» des Français selon une étude menée par OC&amp;C Strategy Consultants sur l’attractivité des enseignes en 2014. (4) (5) Optic 2000 l’a bien compris, la confiance est indissociable de la qualité aux yeux des consommateurs. D’autres marques ont fait le même constat. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Exporter une qualité française d’exception</strong> <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Le consommateur qui reprend le pouvoir vis-à-vis des marques est capable d’infléchir des stratégies d’entreprise&nbsp;</em>», explique Nicolas Zunz, Publicis Communications France. Depuis sa création en 1742 à Paris, la célèbre enseigne des produits Maille, fournisseur des plus prestigieuses tables d’Europe au XVIII<sup>ème</sup> siècle, a dû réaliser sa mutation pour survivre à la consommation de masse. Bien que leader sur son marché de luxe, l’ancien vinaigrier des rois a fait son entrée en 1952 dans les grandes surfaces et a diversifié sa gamme de produits. Très convoitée pour son image haut de gamme qu’elle a su conservée, la marque Maille a fait l’objet de rachats successifs jusqu’à son entrée dans le groupe agroalimentaire Unilever, en 1999. La marque Maille continue de jouer la carte de l’épicerie fine. Depuis 2013, elle a une boutique à Londres dans le quartier du West End, célèbre pour ses boutiques de luxe. Une stratégie de marque payante à l’international puisqu’un pot de moutarde sur deux est vendu hors de France dans l’un des 85 pays où la marque est représentée. (6) «&nbsp;<em>A l'étranger, nous vendons bien sûr la France. Mais nous adaptons notre message. Il faut comprendre les différentes façons de vivre et de s'inscrire dans le quotidien. La marque n'a pas la volonté d'imposer les usages français&nbsp;</em>», remarque Sylvie David, directrice internationale de Maille. (7) <br />  &nbsp; <br />  <strong>Créer des produits exclusifs pour mieux rebondir </strong> <br />  &nbsp; <br />  La marque est, plus que jamais, perçue comme un «&nbsp;tout&nbsp;» par les consommateurs. Sa démarche de valorisation de ses produits passe désormais par le développement d’un langage universel propre à son univers de marque. Une conception ancienne si l’on se réfère à cet autre symbole des enseignes patrimoniales&nbsp;: Reppeto, produit 100% français qui a failli disparaître. Ce petit chausson de danse est né au 22 rue de la Paix en 1947 des mains expertes de Rose Repetto, mère du célèbre danseur et chorégraphe Roland Petit. Neuf ans plus tard, l’entreprise surfe sur le succès du film «&nbsp;<em>Et Dieu créa la femme</em>&nbsp;», de Roger Vadim dont l’actrice principale, Brigitte Bardot fait la promotion du célèbre modèle «&nbsp;<em>Cendrillon</em>&nbsp;». Mais à la mort de sa fondatrice en 1984, la marque commence à décliner et se retrouve au bord de la faillite en 2002. Aux commandes de la société, Jean-Marc Gaucher, ancien PDG de Reebok France, fait alors le pari fou de repositionner la marque dans le luxe. La marque Repetto se positionne désormais comme une référence non seulement dans le monde de la danse mais également dans la confection. A l'heure des délocalisations, l'usine Repetto de Dordogne, qui emploie 130 salariés, continue de s'agrandir. <br />  &nbsp; <br />  Pour Jean-Marc Gaucher, fabriquer les chaussures en France permet «&nbsp;<em>la réactivité et donne la possibilité de faire ce qu'aucun sous-traitant ne pourrait nous fournir</em>. <em>Si le label "made in France" est bon pour l'image, C'est le travail de nos équipes qui fait que Repetto est aujourd'hui dans cette position</em>&nbsp;». (8) <br />  &nbsp; <br />  Entre qualité, authenticité et histoire, les marques patrimoniales ont en commun une longévité dépassant le siècle pour certaines. Mais en dépit d’âges parfois canoniques, elles ont surtout su s’adapter à un environnement économique et à des consommateurs changeants, sans trahir ce qui faisait le cœur de leur identité, et la source de l’attachement. S’adapter dans la continuité, tel est peut-être le secret de ces enseignes, devenues «&nbsp;historiques&nbsp;» avec le temps. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  (1) &nbsp;<a class="link" href="http://www.e-marketing.fr/Thematique/general-1080/Breves/Etude-Meaningful-Brands-2017-314104.htm#5tzbkhuOFIXgCCc9.97">http://www.e-marketing.fr/Thematique/general-1080/Breves/Etude-Meaningful-Brands-2017-314104.htm#5tzbkhuOFIXgCCc9.97</a>  <br />  (2) <a class="link" href="https://m.lesechos.fr/0201102571008.htm">https://m.lesechos.fr/0201102571008.htm</a>  <br />  (3) <a class="link" href="http://www.credoc.fr/pdf/Sou/CdPCahiersConso2017-03-23.pdf">http://www.credoc.fr/pdf/Sou/CdPCahiersConso2017-03-23.pdf</a>  <br />  (4) <a class="link" href="http://www.rse-magazine.com/Le-management-de-la-qualite-nouvel-outil-de-la-RSE_a367.html#mfgZbBlmAg60VRSh.99">http://www.rse-magazine.com/Le-management-de-la-qualite-nouvel-outil-de-la-RSE_a367.html#mfgZbBlmAg60VRSh.99</a>) <br />  (5) <a class="link" href="http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/pourquoi-optic-2000-a-efface-la-gueule-de-johnny-hallyday-862699">http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/pourquoi-optic-2000-a-efface-la-gueule-de-johnny-hallyday-862699</a>). <br />  (6) <a class="link" href="http://www.francesoir.fr/lifestyle-gastronomie/maille-un-succes-de-268-ans">http://www.francesoir.fr/lifestyle-gastronomie/maille-un-succes-de-268-ans</a>). <br />  (7) <a class="link" href="https://business.lesechos.fr/directions-marketing/marketing/positionnement/021496774955-les-recettes-de-maille-pour-s-exporter-205276.php">https://business.lesechos.fr/directions-marketing/marketing/positionnement/021496774955-les-recettes-de-maille-pour-s-exporter-205276.php</a>  <br />  (8) <a class="link" href="http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/repetto-succes-francais-sur-la-pointe-des-pieds-17-03-2011-1307892_240.php">http://www.lepoint.fr/fil-info-reuters/repetto-succes-francais-sur-la-pointe-des-pieds-17-03-2011-1307892_240.php</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Distribution, plus d’un demi-siècle de réussites françaises</title>
   <updated>2014-05-28T17:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Distribution-plus-d-un-demi-siecle-de-reussites-francaises_a214.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-05-30T10:00:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le magasin qui allait révolutionner la grande distribution est né dans un hangar à Landerneau ; un petit groupement d’achat coopératif est devenu le numéro 1 de la lunette en France… En un peu plus d’un demi-siècle, le secteur de la distribution a été marqué par de grands noms qui ont écrit les pages de véritables success stories à la française.     <div><b>La naissance des futurs géants de la grande distribution</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6676434-10204278.jpg?v=1401289526" alt="Distribution, plus d’un demi-siècle de réussites françaises" title="Distribution, plus d’un demi-siècle de réussites françaises" />
     </div>
     <div>
      En 1949, Edouard Leclerc ouvre une épicerie à Landerneau. Il a l’idée de s’approvisionner directement chez les fournisseurs, pour revendre à prix de gros. Il vient d’inventer le discount alimentaire… et de poser la première pierre d’un futur empire de la grande distribution. L’enseigne se développe rapidement, sous la forme d’une coopérative&nbsp;: les commerçants sont regroupés au sein de la structure, mais restent indépendants. Dans les années 60, dans le sillage d’Auchan, qui lance le concept du «&nbsp;tout sous le même toit&nbsp;» avec son premier magasin ouvert en 1961, et de Carrefour, qui ouvre le premier hypermarché du territoire en 1963, les magasins E. Leclerc grandissent, diversifient leur offre, et se répandent peu à peu sur toute la France. Jusqu’à devenir leader national de la grande distribution. Auchan, Carrefour et Intermarché, créés à la même époque, n’ont pas à rougir non plus du chemin parcouru&nbsp;: ils complètent le top 4 du classement. Et tous se sont largement internationalisés, devenant, aussi, des poids lourds du secteur au niveau européen – voire mondial. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les exceptionnelles et durables réussites des enseignes spécialisées</b></div>
     <div>
      Parallèlement à ces géants de la grande distribution, sont apparues aussi dans les années 60 des enseignes spécialisées qui nous sont aujourd’hui encore très familières. Ainsi en 1962, cinq opticiens lunetiers se réunissent en coopérative pour fonder un groupement d’achat, le GADOL. En 1969, ils font naître l’enseigne… Optic 2000. Les principes coopératifs sont là&nbsp;: gouvernance démocratique, proximité avec les clients, qualité du service, politique de prix accessibles, solidarité économique locale. Doucement, la petite coopérative grossit&nbsp;: à la fin des années 80, elle compte environ 250 magasins. Son fonctionnement, et ses principes, séduisent&nbsp;: elle se fait de plus en plus connaître et le développement se poursuit. Aujourd’hui, Optic 2000 est le leader de l’optique en France, affiche une croissance supérieure à celle du marché, et est, avec 1200 magasins, le premier réseau de distribution non alimentaire en France. Le tout en étant resté une coopérative, attachée à ses valeurs originelles. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Autre secteur, autre parcours exemplaire, celle du champion du bricolage Leroy Merlin. L’enseigne, née en 1960, est issue d’un magasin de déstockage créé en 1923. Elle se spécialise dans la maison et le bricolage, proposant ses produits en libre-service. Le succès permet à Leroy Merlin d’ouvrir 32 magasins supplémentaires entre 1960 et la fin des années 80. Période à partir de laquelle le groupe intensifie son développement en France… et à l’international. Aujourd’hui, avec 120 magasins en France et implanté dans 13 pays, Leroy Merlin a même décroché la place de leader européen du bricolage. <br />  &nbsp; <br />  Les années 70 ont aussi été le point de départ de belles réussites made in France. C’est en 1974 qu’ouvre à Paris le premier magasin de surgelés Picard, bien que l’entreprise existe depuis 1906 (elle fabriquait des pains de glace). La stratégie de l’enseigne a été, pour se rapprocher de ses clients, de s’implanter sur des zones porteuses, grâce à des analyses géographiques très fines. Picard se différencie aussi grâce à des partis pris originaux&nbsp;: elle se concentre sur le secteur des surgelés, conçoit et propose en permanence des recettes originales et innovantes, et a des exigences qualité drastiques. Avec ses 900 magasins, Picard poursuit aujourd’hui son expansion, en France et à l’étranger, et conserve le statut de numéro 1 incontesté sur son segment. <br />  &nbsp; <br />  En 1976, c’est une autre future référence de son secteur qui voit le jour&nbsp;: le premier magasin Décathlon ouvre ses portes. Il s’agit d’une grande surface d’articles de sport&nbsp;: un créneau porteur qui ne cessera de se développer. Mais c’est en misant sur la création que le simple distributeur voit son entreprise décoller&nbsp;: dès 1986, l’enseigne fabrique des produits sous ses propres marques. Et c’est un succès, qui lui permettra d’assoir sa suprématie. Décathlon est en effet largement leader sur les articles de sport, et offre un maillage très dense du territoire avec ses 250 magasins en France. A l’étranger, ils sont déjà plus de 400…&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des quinquagénaires encore dynamiques… et une histoire qui continue</b></div>
     <div>
      Ces distributeurs, déjà anciens, ne quittent pas la route du succès. En témoignent leur notoriété, leurs places sur leurs marchés respectifs, mais aussi leur capacité à évoluer. La grande distribution par exemple a été au cœur d’innovations permanentes, des marques de distributeurs aux caisses automatiques en passant par le e-commerce. Leroy Merlin est un modèle de communication basée sur les réseaux sociaux et le web communautaire. Optic 2000 innove tant sur les produits (par exemple avec les Audiovisuelles, lunettes auditives) que sur les modes de distribution (lancement d’un site de e-commerce sur le principe du web-to-store). Quant à l’histoire de la distribution française, elle continue à s’enrichir d’autres grands noms – Nature et Découvertes, Cultura… - qui semblent bien prendre le chemin tracé par leurs aînés…&nbsp; <br />  
     </div>
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