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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T00:12:21+02:00</updated>
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   <title>Apple va interdire l’utilisation de matières premières issues des zones de guerre</title>
   <updated>2014-02-14T08:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Apple-va-interdire-l-utilisation-de-matieres-premieres-issues-des-zones-de-guerre_a141.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-02-14T08:50:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
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    <![CDATA[
Apple fait un pas en avant dans la transparence de ses produits après avoir été fortement critiquée sur de nombreux points, dont les conditions de travail des employés de son sous-traitant chinois Foxconn. Non seulement les sous-traitants asiatiques seront plus contrôlés, mais les matières premières ne pourront plus provenir de zones en conflit.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6325424-9539939.jpg?v=1392364450" alt="Apple va interdire l’utilisation de matières premières issues des zones de guerre" title="Apple va interdire l’utilisation de matières premières issues des zones de guerre" />
     </div>
     <div>
      C’est un travail de longue haleine de plus en plus pratiqué par des géants de l’industrie high-tech celui dans lequel s’est embarqué Apple&nbsp;: la protection, dans les limites du faisable, des employés de ses sous-traitants et fournisseurs. <br />   <br />  Foxconn avait en effet été au centre d’un scandale pour les conditions de travail de ses employés, ce qui avait entraîné des critiques envers Apple. Foxconn, profitant de la législation chinoise qui protège bien moins les ouvriers que celles des pays occidentaux, imposait des conditions de travail inhumaines dont Apple ne veut plus entendre parler. Elle a donc renforcé les contrôles auprès des fournisseurs et sous-traitants asiatiques. <br />   <br />  Et si c’est là une manière de calmer le jeu des critiques, Apple va plus loin et promet que ses minerais ne seront issus que de zones «&nbsp;conflict-free&nbsp;» certifiées Par un organisme indépendant. Une décision complexe puisque, comme l’admet le géant de Cupertino lui-même, les plus gros gisements sont souvent dans des zones de conflit comme le Congo, l’Angola ou le Soudan du Sud. <br />   <br />  Aujourd’hui, selon le document «&nbsp;Supplier responsibility report&nbsp;», Apple fait valoir que toutes les fonderies de tantale, minerai utilisé dans la conception des appareils électroniques, utilisent du minerai issu de zones sans conflit. La marque veut faire de même pour les autres minerais stratégiques pour ses produits comme l’or ou le tungstène. <br />   <br />  De plus, Apple s’engage également auprès des mineurs&nbsp;: en 2013, 95% des complexes miniers qui fournissent Apple ont adopté les 60 heures de travail hebdomadaire comme limite pour leurs ouvriers. <br />  
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   <title>Le reverse factoring change les rapports entre fournisseurs et donneurs d’ordres</title>
   <updated>2012-07-05T17:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-reverse-factoring-change-les-rapports-entre-fournisseurs-et-donneurs-d-ordres_a10.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2012-06-22T12:34:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Innovation d’origine italienne, le reverse factoring est aujourd’hui de plus en plus pratiqué par les entreprises françaises. Cette technique permet de payer les fournisseurs plus rapidement au moyen d’un aménagement du contrat d’affacturage. Un procédé dont l’utilité s’est révélée d’autant plus forte depuis l’adoption en 2008 de la loi de modernisation de l’économie qui entend favoriser la réduction des délais de paiement au profit de la sécurité des PME françaises.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/4385776-6605422.jpg?v=1339670433" alt="Le reverse factoring change les rapports entre fournisseurs et donneurs d’ordres" title="Le reverse factoring change les rapports entre fournisseurs et donneurs d’ordres" />
     </div>
     <div>
      Les contrats d’affacturage traditionnels sont généralement passés à l’initiative du fournisseur dans le but de couvrir la demande du client tout en se prévalant autant que faire faire se peut du risque en matière de règlement. À l’inverse, le contrat reverse factoring, ou contrat d’affacturage inversé, est passé à l’initiative du client auprès du fournisseur et avec le concours d’une société d’affacturage – le <em>factor</em> –. Le client se porte alors garant du remboursement de la facture auprès du <em>factor</em> qui, en échange, accepte de régler sous 48 heures la somme due au fournisseur pour le compte du client. De cette façon, le contrat d’affacturage inversé entend répondre au besoin de financement du fournisseur de façon prioritaire. <br />  &nbsp; <br />  Cette pratique a été inaugurée par la société italienne Fiat dans les années 1970. Le système s’est aujourd’hui largement popularisé et diffusé à l’extérieur de l’Italie&nbsp;: on le retrouve ainsi pratiqué sous des formes apparentées en Allemagne, où il est souvent désigné sous le nom de crédit acheteur, et bien sûr en France où les sociétés de la grande distribution se le sont approprié. <br />  &nbsp; <br />  Dans l’hexagone, l’affacturage inversé est toutefois encore peu pratiqué. Il s’agit d’un service peu connu et proposé par quelques banques françaises seulement. Solution originellement privilégiée par les grands groupes commerciaux, la pratique du reverse factoring s’étend toutefois progressivement aux plus petites entreprises. Il est vrai que l’affacturage inversé constitue pour elle en effet, une précieuse source de liquidités dans des conditions d’accès au crédit par ailleurs difficiles. Cette solution constitue donc des termes d’échange privilégiés avec certains clients. Sur les marchés publics où le règlement d’une prestation peut être longue de plusieurs mois, le reverse factoring est ainsi très apprécié des PME et soulage la pression que font peser ce type de client sur leur trésorerie. <br />  &nbsp; <br />  Le reverse factoring comporte l’avantage considérable de permettre au fournisseur d’être payé comptant tout en autorisant au client de continuer de bénéficier de délais de paiement. Dans la pratique toutefois, le recours à ce type de mécanisme peut rapidement être instrumentalisé par le client dans une négociation avec son fournisseur&nbsp;au motif que ce type de financement favorise ce dernier. Pour éviter que la gestion de la transaction ne favorise une révision à la baisse du prix d’achat, il est donc préférable de s’assurer que le client est de confiance et peut participer au dispositif en toute cordialité. <br />  &nbsp; <br />  Le reverse factoring est l’illustration typique d’une coopération étroite entre fournisseurs et donneurs d’ordres. En l’utilisant, ce dernier met en jeu sa réputation et permet à son fournisseur d’accéder facilement à des liquidités&nbsp;en passant par une société d’affacturage qui règle comptant le montant de la commande. En somme, l’affacturage inversé constitue pour les fournisseurs une excellente alternative au crédit à court terme dans un contexte d’accès difficile au crédit. Le système offre également l’avantage de normaliser les échanges entre fournisseurs et donneur d’ordre au regard de la loi LME. Enfin, l’affacturage inversé constitue aussi un outil de fidélisation important des fournisseurs dont le savoir-faire peut constituer une valeur stratégique et indispensable pour l’activité des donneurs d’ordres. L’esprit du reverse factoring étant avant tout collaboratif, il peut toutefois être préférable pour le fournisseur de réserver cette solution de paiement à des partenaires connus, le donneur d’ordre restant en position de force sur la question des prix et maître de la majeure partie de la gestion de ce type de transaction.
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