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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-09T04:17:55+02:00</updated>
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   <title>Quiet Vacationing : ces employés qui prennent des vacances à votre insu</title>
   <updated>2024-05-31T15:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Quiet-Vacationing-ces-employes-qui-prennent-des-vacances-a-votre-insu_a1791.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-05-31T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le quiet vacationing est une nouvelle tendance en provenance des États-Unis, dans la lignée du quiet quitting. Cette technique permet aux salariés de partir en vacances sans en informer leurs employeurs… ce qui n’est évidemment pas autorisé ni légal.     <div><b>Qu'est-ce que le Quiet Vacationing ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/80654566-58184257.jpg?v=1717149468" alt="Quiet Vacationing : ces employés qui prennent des vacances à votre insu" title="Quiet Vacationing : ces employés qui prennent des vacances à votre insu" />
     </div>
     <div>
      Le quiet vacationing consiste pour un salarié à prendre des jours de congé sans prévenir son employeur ou ses collègues. En pratique, cela signifie maintenir l'illusion d'une présence active tout en étant réellement en vacances. Pour réussir cette dissimulation, les employés utilisent plusieurs astuces : <strong>des applications de messagerie professionnelle sur leur téléphone pour répondre aux emails en temps réel, programmer l'envoi de mails à des heures spécifiques ou encore utiliser des logiciels qui peuvent bouger la souris de l'ordinateur pour montrer une activité continue</strong> <br />   <br />  Le quiet vacationing est surtout lié aux pratiques managériales d’outre-Atlantique. Beaucoup d'employés ressentent une pression constante pour être productifs et craignent d'être perçus comme des tire-au-flanc s'ils prennent des congés. <strong>Une étude menée par Harris Poll révèle que 78% des salariés américains n'utilisent pas tous leurs jours de congé et que près de la moitié se sentent coupables lorsqu'ils le font. </strong>Et ce alors qu’ils n’ont en général qu’une quinzaine de jours de congés par an, contre 5 semaines en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un risque pour les entreprises mais aussi pour les salariés</b></div>
     <div>
      Le quiet vacationing peut entraîner une baisse de la productivité si les employés ne sont pas réellement disponibles pour effectuer leurs tâches. Les délais peuvent être manqués, et la qualité du travail peut en souffrir. <strong>Cette pratique crée en outre un manque de transparence au sein de l'entreprise, rendant difficile la gestion des ressources humaines et la planification des projets. </strong>Les managers peuvent être pris au dépourvu par l'absence imprévue de certains membres de leur équipe. <br />   <br />  Mais cette pratique est loin d’être sans risques pour les salariés. <strong>L'employé qui pratique le quiet vacationing s'expose à des sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu'au licenciement pour faute grave.</strong> De plus, si l'absence non déclarée entraîne des préjudices à l'entreprise, celle-ci pourrait envisager des actions légales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>CPF 2024 : le reste à charge abandonné… pour l’instant</title>
   <updated>2023-09-22T14:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/CPF-2024-le-reste-a-charge-abandonne-pour-l-instant_a1717.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-09-22T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le débat sur le compte personnel de formation (CPF) a été tranché, du moins pour l'année 2024. Les salariés n'auront pas à s'inquiéter d'un "reste à charge" supplémentaire. Cette nouvelle, très attendue, apporte un certain soulagement mais aussi des interrogations sur l'avenir du dispositif.     <div><b>Qu'est-ce que le CPF ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/75391971-52920096.jpg?v=1695376275" alt="CPF 2024 : le reste à charge abandonné… pour l’instant" title="CPF 2024 : le reste à charge abandonné… pour l’instant" />
     </div>
     <div>
      Le CPF, ou Compte Personnel de Formation, est un mécanisme qui offre aux travailleurs la possibilité de suivre des formations tout au long de leur carrière.<strong> Chaque année, ce compte est alimenté par l’employeur, donnant aux salariés l'opportunité d'acquérir de nouvelles compétences ou de se réorienter professionnellement.</strong> <br />   <br />  Bruno Le Maire, ministre de l'Économie,<strong> avait initialement suggéré d'introduire un «&nbsp;reste à charge&nbsp;» qui pourrait atteindre jusqu'à 30% du coût total de la formation. </strong>Cette proposition, qui date de mai 2023, avait suscité de nombreuses inquiétudes parmi les salariés. Devoir payer une partie de la formation risquait en effet de pénaliser certains salariés… voire de leur faire abandonner l’idée de se former.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de frais supplémentaires en 2024</b></div>
     <div>
      Olivier Dussopt, ministre du Travail, a mis fin aux spéculations en annonçant sur Sud Radio le 21 septembre 2023<strong> que les salariés n'auront pas à payer de «&nbsp;reste à charge&nbsp;» pour l'année 2024. </strong>Cette décision a été intégrée au budget de l'État pour cette année. <br />   <br />  Néanmoins, la question du « reste à charge » n'est pas totalement écartée. Le gouvernement continue d'examiner cette option pour les années à venir, sans toutefois fixer de calendrier précis pour sa mise en œuvre. Olivier Dussopt a indiqué que le taux de 30% n'était pas définitif.<strong> Selon lui, ce taux pourrait être revu à la baisse et serait appliqué en fonction du type de formation choisie et la pertinence de celle-ci avec la profession du demandeur ou un projet professionnel défini.</strong> <br />   <br />  Le budget alloué au CPF devrait légèrement diminuer en 2023, passant de 2,4 milliards d'euros à 2 milliards. Cette baisse est attribuée à des mesures anti-fraude et à l'élimination de formations jugées non qualifiantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Télétravail : la surveillance des employés se généralise</title>
   <updated>2023-04-07T16:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Teletravail-la-surveillance-des-employes-se-generalise_a1670.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-04-07T09:38:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La généralisation du télétravail soulève des questions sur la surveillance des employés à distance. Qu'en est-il de la réglementation française et des conséquences pour les travailleurs ?     <div><b>Une surveillance accrue depuis la pandémie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/71985657-50134009.jpg?v=1680854565" alt="Télétravail : la surveillance des employés se généralise" title="Télétravail : la surveillance des employés se généralise" />
     </div>
     <div>
      Selon une étude de <a class="link" href="https://www.resumebuilder.com/1-in-3-remote-employers-are-watching-you-work-from-home-on-camera/" rel="nofollow" target="_blank">ResumeBuilder</a>, 96% des entreprises surveillent désormais leurs employés en télétravail, contre moins de 10% avant la pandémie. Cette hausse s'explique principalement par les craintes des employeurs quant à la productivité des salariés à distance. <strong>En effet, 63% des entreprises interrogées estiment que la surveillance a amélioré la productivité</strong>, tandis que 34% sont plus mitigées et seulement 3% ne le pensent pas. <br />   <br />  Les méthodes de surveillance varient et peuvent inclure <strong>le contrôle de l'utilisation d'Internet et des applications (62,2% des entreprises), le blocage de certaines applications (47,8%), la surveillance par webcam (37,4%)</strong>, le suivi des heures de travail et des pauses, ainsi que l'analyse des données de communication. La surveillance par webcam est généralement limitée de 2 à 6 heures par jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conséquences pour les employés et la réglementation française</b></div>
     <div>
      La mise en place de systèmes de surveillance a entraîné des démissions et des licenciements. Plus de 70% des employeurs ont constaté des départs suite à l'implémentation de ces mesures,<strong> avec 35% des entreprises enregistrant entre 6 et 10 démissions et 3% en comptabilisant plus de 50.</strong> <br />   <br />  En France, la surveillance des employés en télétravail est encadrée par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). Les mesures de surveillance doivent être justifiées, proportionnées, transparentes et portées à la connaissance des employés, et les dispositifs doivent être déclarés à la CNIL. Toutefois, <strong>certains systèmes de surveillance ont été interdits par la CNIL, tels que la surveillance vidéo par webcam, le partage continu de l'écran, l'utilisation de keyloggers et l'enregistrement des appels téléphoniques.</strong> <br />   <br />  Les entreprises doivent être attentives à l'équilibre entre la surveillance et la confiance accordée à leurs employés. La réglementation française encadre ces pratiques, mais les conséquences pour les travailleurs peuvent être importantes.<strong> Il faut donc trouver des moyens adaptés pour maintenir la productivité sans nuire à la relation employeur-employé.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Une nouvelle hausse du SMIC annoncée avant l’été 2022 ?</title>
   <updated>2022-03-18T17:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Une-nouvelle-hausse-du-SMIC-annoncee-avant-l-ete-2022_a1560.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-03-18T08:02:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le niveau élevé de l’inflation en France a déjà conduit, au quatrième trimestre 2021, à une revalorisation automatique du SMIC selon ce que prévoit la loi. L’Insee annonce qu’un deuxième déclenchement de cette revalorisation exceptionnelle aura probablement lieu en 2022, potentiellement avant l’été. Une hypothèse que semble confirmer le gouvernement.     <div><b>Une nouvelle revalorisation du SMIC attendue sur fond d’inflation élevée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/63122148-45582298.jpg?v=1647608734" alt="Une nouvelle hausse du SMIC annoncée avant l’été 2022 ?" title="Une nouvelle hausse du SMIC annoncée avant l’été 2022 ?" />
     </div>
     <div>
      Alors que la BCE ne s’attend plus à une inflation en baisse au deuxième semestre 2022, l’Insee, dans sa note de conjoncture publiée le 16 mars 2022, prévoit que l’inflation en France, par rapport au mois de référence pour le calcul du SMIC, va dépasser une nouvelle fois 2%.<strong> Dans ce cas, la loi impose une revalorisation automatique du salaire minimum, comme ce fut le cas en octobre 2021, </strong>l’inflation ayant alors atteint 2,2% par rapport à novembre 2020. <br />   <br />  Bruno Le Maire, sur TF1, a semblé confirmer cette hypothèse le 17 mars 2022. Pour le ministre de l’Économie, comme pour l’Insee, le déclenchement du mécanisme de revalorisation automatique pour cause d’inflation pourrait survenir au deuxième trimestre 2022. Quant au montant,<strong> il sera d’un minimum de 32 euros brut par mois pour un temps plein de 35 heures hebdomadaires, mais il pourrait être plus important.</strong><!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Augmentation des salaires et nouvelles négociations ?</b></div>
     <div>
      Si le mécanisme de revalorisation du SMIC est déclenché, les entreprises n’auront pas d’autre choix que de revaloriser les salaires : <strong>les salariés au SMIC verront leur salaire augmenter, ainsi que ceux dont le salaire serait inférieur au nouveau montant du salaire minimum en vigueur en France. </strong>Une mauvaise nouvelle pour les entreprises qui font déjà face à une hausse des prix de production. <br />   <br />  De plus, une telle revalorisation conduira probablement à de nouvelles négociations de branche : <strong>de quoi créer des tensions, alors qu’une hausse généralisée des salaires est demandée depuis des mois, par les syndicats,</strong> pour que les salariés puissent faire face à la hausse des prix de l’énergie et du coût de la vie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Carrefour : les salariés aiment de moins en moins l’entreprise</title>
   <updated>2021-09-24T15:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carrefour-les-salaries-aiment-de-moins-en-moins-l-entreprise_a1509.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2021-09-24T08:42:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe Carrefour est dans la tourmente : ses salariés l’aiment de moins en moins. Après une année 2020 marquée par la mise au chômage partiel d’une vaste partie de son personnel, ce qui avait été fortement critiqué par les syndicats, la deuxième édition du baromètre « Je note ma boîte », réalisé par la CFDT, montre une énième dégradation de sa note auprès des salariés.     <div><b>Carrefour noté 4,1 en 2021, après 4,5 en 2020</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/59109151-43498391.jpg?v=1632485024" alt="Carrefour : les salariés aiment de moins en moins l’entreprise" title="Carrefour : les salariés aiment de moins en moins l’entreprise" />
     </div>
     <div>
      En 2020 déjà, la note obtenue par le groupe Carrefour dans le cadre du baromètre «&nbsp;Je note ma boîte&nbsp;» de la CFDT n’était pas très bonne&nbsp;: 4,5 sur 10. Mais comme le révèle <a class="link" href="https://www.20minutes.fr/economie/3132223-20210924-fatigue-deconsideration-surcharge-travail-carrefour-mal-note-salaries?utm_term=Autofeed&amp;xtref=twitter.com&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Twitter#Echobox=1632482714" rel="nofollow" target="_blank"><em>20 Minutes</em></a> le 24 septembre 2021, cette note s’est encore dégradée.<strong> En 2021, les salariés (près de 3.000 répondants tous postes confondus) n’attribuent que la note de 4,1 sur 10 à Carrefour.</strong> <br />   <br />  En cause&nbsp;? La stratégie de la direction qui a causé, selon la CFDT, «<em>&nbsp;une dégradation des conditions de travail et d’une perte de confiance envers les dirigeants de l’entreprise&nbsp;</em>». La crise de la Covid a lourdement pesé, mais la situation ne s’est pas améliorée depuis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une direction « indifférente à leur sort » selon les salariés</b></div>
     <div>
      Le baromètre de la CFDT montre que la critique la plus dure qui est faite à la direction du groupe Carrefour, chapeautée par Alexandre Bompard, est celle de l’indifférence :<strong> 77% des interrogés estiment en effet que la direction est « <em>indifférente à leur sort </em>».</strong> 69% des interrogés regrettent, de leur côté, le flou qui règne concernant les réorganisations et le futur de leur emploi. <br />   <br />  Pour 83%, il y a eu une augmentation de la charge de travail qui a conduit les équipes à être épuisées (2 répondants sur 3).<strong> Résultat : moins de 6 salariés de Carrefour sur 10 (57%) se disent attachés à leur entreprise.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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