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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T10:06:17+02:00</updated>
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   <title>Netflix : Reed Hastings ne sera plus co-directeur général</title>
   <updated>2023-01-20T11:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Netflix-Reed-Hastings-ne-sera-plus-co-directeur-general_a1647.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2023-01-20T10:36:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’annonce est tombée au même moment où Netflix a surpris avec son nombre d’abonnements. Le cofondateur de l’entreprise, Reed Hastings, va céder une partie de ses pouvoirs. Il ne quitte néanmoins pas l’organigramme de tête.     <div><b>Reed Hastings devient président exécutif de Netflix</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/70257589-49023210.jpg?v=1674208685" alt="Netflix : Reed Hastings ne sera plus co-directeur général" title="Netflix : Reed Hastings ne sera plus co-directeur général" />
     </div>
     <div>
      Il est le fondateur de Netflix, mais l’entreprise avait à l’époque une toute autre forme. En 1997, Netflix voyait le jour en tant que société de location de films par courrier. Mais c’est avec le tournant numérique, et surtout le streaming, que le groupe est devenu le géant international qu’il est aujourd’hui. <strong>Et c’est ainsi que Reed Hastings, son fondateur, décide de se mettre en retrait.</strong> <br />   <br />  Jusqu’à présent co-directeur général (CEO) de Netflix aux côtés de Ted Sarandos, <strong>Reed Hastings va devenir simplement «&nbsp;président exécutif&nbsp;». </strong>Un rôle qui sera loin d’être symbolique, mais qui permettra à Netflix de se concentrer sur sa croissance et, surtout, sur sa concurrence. Car s’il a été la première entreprise à lancer un service de vidéo à la demande au niveau mondial, elle a fait des émules.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Greg Peters devient co-CEO avec Ted Sarandos</b></div>
     <div>
      L’annonce du changement à la tête de l’entreprise a été faite par Reed Hastings lui-même, sur Twitter, le 19 janvier 2023. <strong>Et c’est Greg Peters, jusque-là directeur de l’exploitation de Netflix, qui va prendre sa place aux côtés de Ted Sarandos dont les fonctions ne changent pas.</strong> <br />   <br />  Le premier sujet sur lequel les deux dirigeants devront se pencher est celui du partage des abonnements, véritable frein à la croissance du service de SVOD. <strong>Netflix devrait serrer la vis dès 2023 un peu partout dans le monde, sans que les détails ne soient encore connus. </strong>Mais ce n’est pas le seul problème : malgré une hausse des abonnements surprise au dernier trimestre 2022, Netflix est de plus en plus montré du doigt pour les annulations en série qui laissent les fans sur leur faim.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Stéphane Richard quitte la tête d’Orange après sa condamnation</title>
   <updated>2021-11-26T16:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Stephane-Richard-quitte-la-tete-d-Orange-apres-sa-condamnation_a1527.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2021-11-26T08:20:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Il y aura échappé… mais seulement durant deux ans. Stéphane Richard, PDG d’Orange depuis 2011, a été condamné en appel dans le cadre de l’affaire Tapie, sur l’arbitrage entre l’homme d’affaires et le Crédit Lyonnais. Il a donc déclaré qu’il démissionnait de son poste à la tête de l’opérateur historique.     <div><b>Une condamnation qui vaut départ pour Stéphane Richard</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60569077-44309802.jpg?v=1637923321" alt="Stéphane Richard quitte la tête d’Orange après sa condamnation" title="Stéphane Richard quitte la tête d’Orange après sa condamnation" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite mercredi 24 novembre 2021 par le principal intéressé, quelques heures après <strong>sa condamnation en appel à un an de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende pour «&nbsp;complicité de détournement de biens publics&nbsp;»</strong> dans le cadre de l’affaire Tapie. Une surprise alors qu’il avait été relaxé en 2019 dans un premier jugement. <br />   <br />  Mais le désormais ex-PDG d’Orange ne pouvait faire autrement&nbsp;: dès 2018, le gouvernement, et plus particulièrement Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, avait annoncé <strong>qu’une condamnation d’un dirigeant d’une entreprise publique aurait entraîné son départ. </strong>Orange en est une&nbsp;: l’État français détient 23% du capital et 30% des droits de vote de l’opérateur historique. Stéphane Richard n’avait donc aucune autre issue&nbsp;: soit la démission, soit probablement le départ contraint.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trouver les deux successeurs pour diriger Orange</b></div>
     <div>
      Désormais, le Conseil d’administration de l’opérateur historique a une tâche complexe : trouver les personnes qui succéderont à Stéphane Richard, après près de 10 ans de mandat. <strong>Difficile, notamment car le PDG a fait un très bon travail à la tête d’Orange</strong> lui permettant, malgré des tarifs plus élevés, de rester concurrentiel et de tenir tête aux trois autres opérateurs. <br />   <br />  De plus, il faudra trouver non pas un mais deux successeurs :<strong> dès la fin du mandat de Stéphane Richard, les deux casquettes de président et de directeur général seront dissociées.</strong> Le Conseil d’administration s’est donc donné un peu de temps : l’actuel PDG d’Orange restera en place jusqu’à fin janvier 2022 au plus tard.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Ferrari nomme Benedetto Vigna directeur général</title>
   <updated>2021-06-11T12:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Ferrari-nomme-Benedetto-Vigna-directeur-general_a1479.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2021-06-11T10:36:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le constructeur italien de voiture sportives Ferrari a enfin trouvé son directeur général. Depuis six mois, le poste était occupé, par intérim, par son président, John Elkann, qui cherchait activement le remplaçant de Louis Camilleri. C’est chose faite avec Benedetto Vigna, choisi pour emmener Ferrari vers son futur, et notamment l’électrification de la marque.     <div><b>Benedetto Vigna prend la tête de Ferrari</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/57029824-42325355.jpg?v=1623401833" alt="Ferrari nomme Benedetto Vigna directeur général" title="Ferrari nomme Benedetto Vigna directeur général" />
     </div>
     <div>
      Lorsque Louis Camilleri a quitté son poste de directeur général de Ferrari, en décembre 2020 pour raisons personnelles, la recherche a commencé&nbsp;: il fallait au constructeur de Maranello une personne en mesure d’incarner le futur de la marque qui, comme tous les constructeurs automobiles et notamment ses concurrents directs,<strong> va devoir composer avec la fin annoncée des moteurs thermiques.</strong> <br />   <br />  L’entreprise aura finalement jeté son dévolu sur Benedetto Vigna, 52 ans.<strong> Une décision qui paraît logique puisqu’il a été débauché de STMicroelectronics, géant franco-italien spécialisé dans la conception et la fabrication de semi-conducteurs et puces électroniques. </strong>Alors que les voitures embarquent de plus en plus de composants électroniques et technologiques, le choix d’un spécialiste du secteur pour le futur semble couler de source.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers la Ferrari électrique ?</b></div>
     <div>
      La décision de nommer Benedetto Vigna suit de très près l’annonce, faite en avril 2021 par John Elkann lors de la réunion annuelle des actionnaires de Ferrari, <strong>de lancer un modèle 100% électrique estampillé Ferrari en 2025.</strong> Le constructeur de Maranello suit donc la tendance : Lamborghini, Porsche, Jaguar, Lotus… tous les constructeurs spécialisés dans le segment des sportives ont leur projet électrique dans les cartons, à plus ou moins long terme. <br />   <br />  « <em>Sa profonde compréhension des technologies à l'origine de la plupart des changements dans notre industrie, ainsi que ses compétences avérées en matière d'innovation, de création d'entreprise et de leadership, renforceront davantage Ferrari et son histoire unique de passion et de performance, dans l'ère passionnante qui s'annonce </em>», a déclaré John Elkann, président de Ferrari, dans le communiqué de presse annonçant la nomination. <br />   <br />  Benedetto Vigna devrait prendre ses fonctions en septembre 2021.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Groupe Bouygues : Martin Bouygues cède sa place de directeur général</title>
   <updated>2021-02-19T15:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Groupe-Bouygues-Martin-Bouygues-cede-sa-place-de-directeur-general_a1447.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2021-02-19T10:46:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Changement de direction à la tête du groupe Bouygues, en difficulté en 2020 en partie à cause de la crise sanitaire : le directeur général change. Mais Martin Bouygues, qui est à la tête du groupe depuis plus de trois décennies, ne prend pas encore sa retraite.     <div><b>Martin Bouygues scinde les postes de président et directeur général</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/54039673-40758362.jpg?v=1613729220" alt="Groupe Bouygues : Martin Bouygues cède sa place de directeur général" title="Groupe Bouygues : Martin Bouygues cède sa place de directeur général" />
     </div>
     <div>
      Fils de Francis Bouygues, fondateur du groupe Bouygues,<strong> Martin Bouygues est président directeur général du géant français qui travaille dans le BTP, les médias et les télécoms depuis 1989.</strong> Le 18 février 2021, à l’occasion de la présentation annuelle des résultats du groupe marqués par une chute de 9&nbsp;% du chiffre d’affaires en 2020 et, surtout, une baisse de 40% du bénéfice net (696 millions d’euros), il annonce changer de casquette. <br />   <br />  Dans les faits, Martin Bouygues scinde le poste de PDG en deux&nbsp;:<strong> d’un côté le poste de président, qu’il continue d’occuper, et d’un autre côté le poste de directeur général.</strong> Une décision stratégique pour relancer la croissance alors que l’année 2021 s’annonce compliquée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Olivier Roussat devient directeur général de Bouygues</b></div>
     <div>
      Homme fort de Bouygues Télécom, dont il était jusque-là le directeur général délégué et le président du conseil d’administration,<strong> c’est Olivier Roussat, 56 ans, qui a été nommé par Martin Bouygues pour prendre la direction générale du groupe à ses côtés.</strong> Richard Viel, lui, va succéder à Olivier Roussat à la tête de l’opérateur téléphonique et de l’entreprise de travaux publics Colas. <br />   <br />  Martin Bouygues a également annoncé<strong> la nomination de son fils Edward Bouygues, déjà directeur de la stratégie de Bouygues Télécom depuis 2019, au poste de directeur général délégué du groupe Bouygues,</strong> tout comme Pascal Grangé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Brendan Eich, DG de Mozilla, démissionne à la suite de la polémique sur l’homophobie</title>
   <updated>2014-04-04T08:16:00+02:00</updated>
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   <published>2014-04-04T08:12:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A la tête de la Fondation Mozilla depuis même pas une semaine, Brendan Eich aura été rattrapé par le passé. Et ce dernier aura finalement eu raison de lui. Après divers jours de polémique liés à son opposition au mariage homosexuel, le Directeur Général de Mozilla a déposé sa démission car la situation était en train d’empirer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6493702-9793797.jpg?v=1396592130" alt="Brendan Eich, DG de Mozilla, démissionne à la suite de la polémique sur l’homophobie" title="Brendan Eich, DG de Mozilla, démissionne à la suite de la polémique sur l’homophobie" />
     </div>
     <div>
      Si les opinions politiques sont du ressort de chacun, il en est qui, sur Internet, passent très mal. C’est le cas pour Brendan Eich qui, en 2008, avait financièrement supporté la Proposition 8 par le don de 1 000 dollars. Cette proposition était un référendum contre le mariage homosexuel en Californie initialement adopté en 2008 puis suspendu par la justice en 2013. <br />   <br />  Il n’en aura pas fallu beaucoup pour que cette information fasse le tour du web. A lancer le scandale, Chris McAvoy, ingénieur de Mozilla, qui a twitté sa demande de démission « Mozilla soutient l'ouverture, mais il [Brendan Eich] agit dans le sens opposé. Je suis un employé de Mozilla et je demande à Brendan Eich de démissionner de son poste de directeur général. » <br />   <br />  Les choses sont allées ensuite très vite&nbsp;: en moins d’une semaine, de nombreux employés ont demandé officiellement la démission de Brendan Eich et trois membres du conseil d’administration ont démissionné. <br />   <br />  Puis ce fut au tour du boycott d’entrer en jeu avec le site de rencontres OkCupid qui demandait à ses visiteurs utilisant Firefox de changer de navigateur au bénéfice de Chrome et Internet Explorer. <br />   <br />  Malgré la défense acharnée que Brendan Eich s’est évertué à mettre en place, notamment en estimant que ses convictions personnelles n’influençaient pas son travail et en se défendant d’être intolérant et haineux, il n’en fut rien. La polémique a continué de plus belles et ce jeudi 3 avril 2014 il aura finalement déposé sa démission de son poste. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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