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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-15T23:23:56+02:00</updated>
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   <title>Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France</title>
   <updated>2024-05-24T13:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Argent-les-acomptes-sur-salaire-en-forte-hausse-en-France_a1789.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-05-24T09:02:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les acomptes sur salaire, distincts des avances sur salaire, permettent aux salariés de recevoir une partie de leur rémunération avant la date de paiement habituelle. Cette pratique est de plus en plus courante en France sur fond de prix élevés et de difficultés des ménages.     <div><b>Qu'est-ce qu'un acompte sur salaire ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/80489299-58089848.jpg?v=1716535557" alt="Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France" title="Argent : les acomptes sur salaire en forte hausse en France" />
     </div>
     <div>
      Un acompte sur salaire représente le versement anticipé d'une partie de la rémunération mensuelle pour des heures de travail déjà accomplies. <strong>Selon le Code du travail, cette somme peut atteindre jusqu'à la moitié de la rémunération mensuelle et doit être versée au salarié sur demande sans justification requise.</strong> Cette pratique est différente de l'avance sur salaire, qui implique un prêt de l'employeur au salarié pour des heures non encore travaillées. <br />   <br />  La montée en flèche des demandes d'acomptes sur salaire peut être attribuée à plusieurs facteurs, notamment la hausse des taux de crédit à la consommation et la situation économique fragile. <strong>Une étude OpinionWay (décembre 2023) indique que 81% des Français préfèrent l'acompte sur salaire au découvert bancaire ou au crédit à la consommation, principalement en raison des coûts exorbitants associés à ces dernières options.</strong> «<em> L’acompte sur salaire est encore largement méconnu des Français (amalgame avance/acompte) et parfois encore refusé par les entreprises (alors qu’il s’agit d’une obligation légale des entreprises, inscrite au Code du travail) </em>», souligne Arbia Smiti, fondatrice de Rosaly.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les droits des salariés et les obligations des employeurs</b></div>
     <div>
      <strong>Selon le Code du travail, tout salarié mensualisé peut demander un acompte sur salaire, qu'il soit en CDD ou CDI.</strong> La première demande d'acompte du mois ne peut être refusée par l'employeur, mais les demandes supplémentaires peuvent être rejetées. Il est recommandé de conserver une trace écrite de la demande, que ce soit par courrier ou courriel. <br />   <br />  Les acomptes sur salaire <strong>sont imposables et soumis aux mêmes cotisations sociales que les salaires réguliers.</strong> Si le montant de l'acompte dépasse 1 500 euros, le paiement doit être effectué par chèque ou virement bancaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf</title>
   <updated>2023-09-01T13:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pret-a-porter-feminin-la-crise-chez-Naf-Naf_a1711.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-09-01T08:45:00+02:00</published>
   <author><name>François Lapierre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le marché du prêt-à-porter féminin en France est en pleine tourmente, avec de multiples enseignes traditionnelles faisant face à des difficultés financières. Le cas de Naf Naf, en redressement judiciaire, s'inscrit dans cette tendance générale et soulève des questions sur l'avenir du secteur.     <div><b>Naf Naf s'ajoute à la longue liste des enseignes en difficulté</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/74977058-52438134.jpg?v=1693552152" alt="Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf" title="Prêt-à-porter féminin : la crise chez Naf Naf" />
     </div>
     <div>
      Le prêt-à-porter féminin en France traverse actuellement une période difficile. Les enseignes comme Camaïeu, Kookaï ou Burton of London rencontrent des défis allant de l'inflation à la montée du e-commerce, en passant par des coûts opérationnels en hausse. <strong>Le chiffre d'affaires du secteur du e-commerce et de la vente à distance a progressé de 13,8% en 2022, atteignant 146,9 milliards d'euros selon la Fevad</strong>. Par ailleurs, les enseignes à bas coût et « ultra-fast fashion » semblent tirer leur épingle du jeu, avec des acteurs comme Primark en tête. Le modèle traditionnel a beaucoup plus de mal à faire face. <br />   <br />  Dans ce contexte difficile, Naf Naf, marque emblématique du prêt-à-porter féminin en France, a demandé son placement en redressement judiciaire.<strong> La marque, fondée en 1973, emploie 660 personnes et a généré un chiffre d'affaires de 141 millions d'euros en 2022. </strong>Elle a cité des « arriérés de paiement de loyers » accumulés durant la crise sanitaire comme raison principale de cette démarche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Perspectives compliquées pour le prêt-à-porter féminin</b></div>
     <div>
      <strong>Une audience auprès du tribunal de commerce de Bobigny est prévue la première semaine de septembre 2023 pour déposer un plan de continuation.</strong> Le cas de Naf Naf s'ajoute ainsi à la liste des enseignes de prêt-à-porter féminin en difficulté. <br />   <br />  Les experts prévoient en effet une domination des marques à bas coût et bien intégrées dans le numérique. Laure Claire Reillier, DG du cabinet de conseil Launchworks &amp; Co,<strong> affirme que les marques en difficulté sont celles qui n'ont pas su s'adapter à l'ère digitale.</strong> Elle indique que les enseignes « ultra-fast fashion » devraient s'imposer dans le paysage du prêt-à-porter féminin. <br />   <br />  <strong>Le redressement judiciaire de Naf Naf est un indicateur parmi d'autres de la crise traversée par ce marché en France.</strong> Face à une concurrence accrue, des défis financiers et une mutation rapide du comportement des consommateurs, l'avenir semble incertain pour les acteurs traditionnels de ce secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé</title>
   <updated>2022-02-25T17:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Titres-restaurant-le-gouvernement-maintient-le-plafond-double_a1554.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-02-25T08:37:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les plus de 4 millions de salariés en France qui bénéficient des titres-restaurant ont reçu une bonne nouvelle de la part du gouvernement : le plafond de paiement est maintenu à 38 euros par jour durant quelques mois encore. Pour les restaurateurs, c’est un soulagement : la mesure incite à dépenser un peu plus dans les établissements.     <div><b>Le plafond de paiement maintenu à 38 euros par jour</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/62627792-45347764.jpg?v=1645786747" alt="Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé" title="Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé" />
     </div>
     <div>
      La mesure du doublement du plafond de paiement journalier des titres-restaurant dans les établissements accueillant du public (elle n’a jamais été appliquée pour les paiements en grande distribution) était en sursis&nbsp;:<strong> depuis le début de l’année 2022, le secteur de la restauration demandait au gouvernement de la maintenir après sa date butoir, le 28 février 2022.</strong> <br />   <br />  Une date butoir qui, par ailleurs, avait déjà subi des reports à plusieurs reprises. Instaurée au lendemain du premier confinement de mars 2020, la mesure devait initialement se terminer en 2020 mais les divers confinements et restrictions ont conduit le gouvernement à la prolonger plusieurs fois, <strong>jusqu’à ce que la date butoir soit fixée, en 2021, au 28 février 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mesure valide jusqu’à fin juin 2022</b></div>
     <div>
      Depuis le début de l’année 2022, le secteur de la restauration demandait au gouvernement d’opter pour un énième prolongement. C’est chose faite : le 23 février 2022, invité de BFMTV, le ministre de l’Économie <strong>Bruno Le Maire a confirmé que la mesure resterait en vigueur jusqu’à fin juin 2022. Si elle n’est pas prolongée encore d’ici-là.</strong> <br />   <br />  Les bénéficiaires des titres-restaurant pourront donc continuer de payer jusqu’à 38 euros par jour dans les restaurants en France, mais pas seulement. <strong>Avec le doublement du plafond est prolongée également la possibilité de payer le dimanche et les jours fériés. </strong>Hors mesures exceptionnelles, les titres-restaurant ne permettent qu’un paiement maximum de 19 euros par jour, et surtout pas les dimanches et jours fériés, sauf pour les travailleurs dont les horaires les amènent à travailler ces jours-là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Titres-restaurant : le plafond ramené à 19 euros par jour en mars 2022</title>
   <updated>2022-02-08T15:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Titres-restaurant-le-plafond-ramene-a-19-euros-par-jour-en-mars-2022_a1550.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2022-02-08T08:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une mesure emblématique de la crise sanitaire de la Covid-19 va prendre fin en mars 2022 : le changement des règles concernant les paiements par titres-restaurant au sein des établissements accueillant du public et acceptant ce mode de paiement. Un début de « retour à la vie d’avant » alors que les restrictions sanitaires commencent, doucement, à être levées en France.     <div><b>Le plafond de paiement doublé après le premier confinement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/62187293-45146147.jpg?v=1644313051" alt="Titres-restaurant : le plafond ramené à 19 euros par jour en mars 2022" title="Titres-restaurant : le plafond ramené à 19 euros par jour en mars 2022" />
     </div>
     <div>
      En juin 2020, alors que les Français sortaient du premier confinement lié à la Covid-19, le gouvernement prenait une mesure visant à leur permettre<strong> d’écumer les titres-restaurant cumulés durant les premiers mois de l’année 2020…</strong> et à soutenir les restaurateurs, premiers impactés par les restrictions sanitaires. Le plafond de paiement journalier en titres-restaurant était doublé. <br />   <br />  <strong>En offrant aux Français la possibilité de payer au restaurant jusqu’à 38 euros par jour en titres-restaurant, l’objectif visé était d’inciter à la dépense. </strong>La mesure, qui ne s’appliquait pas aux paiements dans les grandes surfaces, s’accompagnait de la possibilité de payer en titres-restaurant le dimanche et les jours fériés (ce qui est normalement interdit) et devait être temporaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le plafond « normal » de retour après quasiment deux ans</b></div>
     <div>
      Le doublement du plafond des titres-restaurant aura finalement duré bien plus longtemps que prévu : <strong>à mesure que la France multipliait les confinements et les restrictions, la mesure était prolongée par le gouvernement. </strong>Mais désormais, elle touche à sa fin. <br />   <br />  Annoncée comme temporaire dès le départ, l’augmentation du plafond de paiement va se terminer le 28 février 2022 : <strong>dès le 1er mars 2022, il ne sera possible de payer plus que 19 euros par jour en titres-restaurant, et il ne sera plus possible de payer par ce biais les dimanches et jours fériés</strong> (sauf pour les salariés concernés par les exceptions prévues dans la loi et liées à leurs horaires et jours de travail).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Forte hausse des salaires dans les grandes entreprises nippones</title>
   <updated>2015-03-20T18:18:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Forte-hausse-des-salaires-dans-les-grandes-entreprises-nippones_a385.html</id>
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   <published>2015-03-20T18:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le Japon a du mal à sortir de la déflation et à relancer son économie comme l'a souligné au début du mois de mars la banque centrale japonaise, voilà que les grands groupes devraient donner un coup de pouce à la consommation dans le pays. Plusieurs grandes entreprises, avec pour chefs de file les deux constructeurs automobiles Toyota et Nissan, ont annoncé des hausses de salaires record, pour la deuxième année consécutive.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7593061-11724570.jpg?v=1426871925" alt="​Forte hausse des salaires dans les grandes entreprises nippones" title="​Forte hausse des salaires dans les grandes entreprises nippones" />
     </div>
     <div>
      L'inquiétude pour la consommation au Japon pourrait-elle doucement s'estomper dans le pays ? Le futur le dira. Mais l'aide des grands groupes devrait apporter un nouveau souffle à l'inflation japonaise qui a du mal à remonter malgré le plan de relance du premier ministre Shinzo Abe appelé "Abenomics". <br />   <br />  Toyota, devenue récemment le premier constructeur automobile mondial, a annoncé une hausse du salaire mensuel de base de 11 300 yens soit 88 euros. C'est la plus importante hausse depuis 2002 chez le constructeur bien qu'elle reste en dessous de ce que réclamaient les syndicats : 103 euros par mois. Avec un salaire qui augmente de 3,2% les employés devraient avoir de quoi relancer l'économie et la consommation. <br />   <br />  Même mouvement chez Nissan qui a augmenté le salaire de 5000 yens, soit environ 40 euros, mais qui offre 5,7 mois de salaire en plus à ses employés. Hitachi, Panasonic ou encore Toshiba ont également fait des efforts pour les salariés dans une optique de partage des résultats. <br />   <br />  Ce mouvement de masse n'est toutefois pas dû à la seule bienveillance des grands groupes envers leurs salariés mais également aux demandes pressantes du gouvernement qui réclamait ces hausses salariales depuis plusieurs mois déjà.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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