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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-12T15:24:20+01:00</updated>
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   <title>Lidl France confronté à une grève illimitée sur fond de réorganisation du travail dominical</title>
   <updated>2025-05-13T08:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Lidl-France-confronte-a-une-greve-illimitee-sur-fond-de-reorganisation-du-travail-dominical_a1879.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2025-05-13T08:27:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une intersyndicale appelle à un mouvement reconductible quatre jours par semaine à compter du 15 mai. Les revendications portent sur la surcharge de travail, la réduction des effectifs et l’élargissement des ouvertures dominicales. La direction n’a pas, à ce jour, communiqué publiquement sur la mobilisation.     <div><b>Une mobilisation structurée sur des jours à fort enjeu opérationnel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/88515542-62684777.jpg?v=1747117788" alt="Lidl France confronté à une grève illimitée sur fond de réorganisation du travail dominical" title="Lidl France confronté à une grève illimitée sur fond de réorganisation du travail dominical" />
     </div>
     <div>
      <strong>À partir du jeudi 15 mai 2025, une grève illimitée est annoncée dans les magasins et entrepôts de Lidl France, à l’initiative d’une intersyndicale composée de la CFDT, CGT, CFTC et FO. </strong>Le mouvement s’inscrit dans une logique de pression continue : il se déroulera chaque semaine du jeudi au dimanche, soit les quatre jours identifiés comme les plus sensibles sur le plan opérationnel, notamment en termes de ventes et de logistique. Le mouvement est qualifié de grève perlée : les salariés sont appelés à faire grève à répétition, sur des jours définis, sans préavis de fin. <br />   <br />  Les revendications exprimées par les syndicats sont les suivantes : <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • <strong>Opposition à la généralisation du travail le dimanche, que Lidl prévoit de systématiser à partir de juin 2025. À ce jour, 750 magasins sur 1 600 sont déjà ouverts le dimanche matin.</strong> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Dénonciation d’une surcharge de travail, qualifiée d’“exponentielle” par les syndicats, dans un contexte de stabilité des effectifs. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Critique de la réduction progressive des effectifs au sein des magasins, sans réévaluation des objectifs ni des moyens. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Dégradation perçue du dialogue social, particulièrement depuis la prise de fonction de John-Paul Scally à la présidence de Lidl France à l’été 2024. <br />   <br />  L’UNSA, syndicat majoritaire dans l’entreprise, n’a pas signé l’appel à la grève. Ce choix pourrait limiter l’impact dans certaines zones, mais renforce la complexité du climat syndical local. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Travail le dimanche : un conflit qui dure chez Lidl</b></div>
     <div>
      <strong>Le conflit s’inscrit dans une dynamique entamée début 2025. </strong>En février, une grève de quatre jours avait été déclenchée pour des motifs similaires : conditions de travail, hausse de la charge, ouverture dominicale. Le mouvement avait alors conduit à une série de réunions bilatérales, sans débouché concret. <br />   <br />  <strong>Selon Christophe Pierre (CFDT), la réunion du 14 février “n’a absolument rien donné”, relate <a class="link" href="https://www.liberation.fr/economie/social/a-lidl-une-nouvelle-greve-illimitee-pour-demander-des-conditions-de-travail-decentes-20250512_YRCLGWDZBFHPTFROEFEBN6VBSY/" rel="nofollow" target="_blank">Libération</a>. Depuis, plusieurs tentatives de médiation ont échoué. </strong>Une action symbolique a eu lieu le 10 mars 2025 devant le siège de Lidl France à Châtenay-Malabry. Les organisations syndicales considèrent que la direction est restée silencieuse sur les demandes fondamentales, notamment sur les plannings dominicaux et l’adaptation des effectifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grève perlée chez Lidl : un défi pour l’organisation des équipes</b></div>
     <div>
      Sur le plan managérial, ce mouvement pose plusieurs défis à court terme : <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Réorganisation hebdomadaire des plannings pour couvrir les jours ciblés par la grève, avec risque de désorganisation locale. <br />  <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; • Absence de visibilité sur la durée effective de la grève, ce qui complique les anticipations logistiques.</strong> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Gestion différenciée selon les territoires, en fonction du taux de syndicalisation et de la présence de l’UNSA, non signataire. <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp; • Possibles tensions dans les équipes, liées à l’écart de position entre grévistes et non-grévistes. <br />   <br />  <strong>Selon une note interne consultée par <a class="link" href="https://www.capital.fr/economie-politique/greve-illimitee-votre-magasin-lidl-sera-t-il-ferme-a-partir-de-jeudi-1513716" rel="nofollow" target="_blank">Capital</a>, la direction aurait demandé aux responsables de magasin de “limiter les effets visibles de la grève” en ajustant les plannings du jeudi au dimanche, et en mobilisant les équipes disponibles à titre préventif. </strong>Toutefois, cette stratégie reste tributaire des effectifs mobilisables et de la pression locale. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un contexte stratégique sensible pour Lidl France</b></div>
     <div>
      Cette mobilisation intervient alors que Lidl traverse une phase de stabilisation de ses parts de marché, autour de 8 % rappellent <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/lidl-appel-a-la-greve-des-syndicats-contre-la-generalisation-du-travail-le-dimanche-2164701" rel="nofollow" target="_blank">Les Échos</a>. <strong>Le groupe n’a pas connu de progression significative sur les douze derniers mois, et son positionnement sur le segment prix a été challengé par plusieurs concurrents, notamment Aldi et Intermarché. </strong>La politique d’ouverture dominicale s’inscrit dans une logique d’optimisation du chiffre d’affaires sur des jours à forte fréquentation, mais rencontre une opposition syndicale structurée, qui l’assimile à un levier de rentabilité court-termiste déconnecté des réalités de terrain. <br />   <br />  Interrogée par plusieurs médias, la direction de Lidl France <strong>n’a pas souhaité commenter publiquement l’appel à la grève.</strong> Aucun communiqué officiel n’a été publié sur le site institutionnel du groupe, ni sur ses canaux numériques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages</title>
   <updated>2024-11-08T14:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/LVMH-limoge-sa-DRH-sur-fond-de-tensions-et-d-avantages_a1837.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2024-11-08T09:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 7 novembre 2024, le monde du luxe a été secoué par l’annonce de la mise à pied de Chantal Gaemperle, directrice des ressources humaines de LVMH depuis 17 ans. Ce départ soudain marque un changement majeur dans la gouvernance du géant français du luxe dirigé par Bernard Arnault, alors que des changements stratégiques continuent de remodeler la structure de la direction.     <div><b>LVMH : un départ de la DRH orchestré après une enquête interne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/84064481-60065471.jpg?v=1731057795" alt="LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages" title="LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages" />
     </div>
     <div>
      Chantal Gaemperle a été mise à pied après une enquête interne approfondie, menée par l’administration générale et les affaires juridiques du groupe. <strong>Cette enquête, qui a duré plusieurs mois, s’est concentrée sur le cumul des avantages en nature que Chantal Gaemperle et d'autres cadres recevaient des 75 maisons de LVMH, comprenant des marques emblématiques telles que Louis Vuitton, Dior et Moët Hennessy.</strong> Selon des sources proches du dossier, la décision a été radicale, Chantal Gaemperle ayant été escortée par des agents de sécurité hors du siège de LVMH situé au 22 avenue Montaigne. <br />   <br />  Selon des sources citées par le média spécialisé Miss Tweed et La Lettre, le départ de Chantal Gaemperle s’inscrit dans une lutte de pouvoir interne où les héritiers de Bernard Arnault auraient joué un rôle clé. <strong>Depuis plusieurs mois, les enfants du PDG, qui occupent des postes stratégiques au sein du groupe, semblent renforcer leur influence sur les décisions majeures, notamment en matière de gestion des ressources humaines et de direction stratégique. </strong>En parallèle, d'autres remaniements internes ont eu lieu, comme le licenciement de la responsable des ressources humaines d'une division dirigée par Stéphane Rinderknech. Cette dernière aurait été mise à l’écart suite à des tensions liées à des perceptions défavorables sur son travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un climat de remaniement dans la gouvernance de LVMH</b></div>
     <div>
      <strong>La mise à pied de Chantal Gaemperle n’est pas un cas isolé. Elle fait suite à d'autres départs notables au sein de LVMH, tels que celui de Philippe Schaus, ancien directeur de la division vins et spiritueux, et de Chris de Lapuente, ancien PDG de la division « distribution sélective ».</strong> <br />   <br />  De son côté, Cécile Cabanis, récemment nommée directrice financière adjointe, est pressentie pour succéder à l'actuel directeur financier Jean-Jacques Guiony. Ces mouvements montrent la volonté de Bernard Arnault de renouveler et de dynamiser l'équipe dirigeante, afin de maintenir la position dominante de LVMH dans le secteur du luxe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Coca-Cola quitte la Russie sur fond de conflit ukrainien</title>
   <updated>2022-06-17T17:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Coca-Cola-quitte-la-Russie-sur-fond-de-conflit-ukrainien_a1587.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2022-06-17T13:18:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Par rapport à d’autres entreprises, Coca-Cola aura tardé : le géant américain des boissons continuait de commercer avec la Russie malgré les critiques, la pression sur les réseaux sociaux et les sanctions internationales. Finalement, plusieurs mois après le début du conflit en Ukraine, The Coca-Cola Company annonce cesser ses activités sur le marché russe.     <div><b>Coca-Cola et la Russie : retour à la période de la Guerre Froide</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/65456694-46703593.jpg?v=1655465970" alt="Coca-Cola quitte la Russie sur fond de conflit ukrainien" title="Coca-Cola quitte la Russie sur fond de conflit ukrainien" />
     </div>
     <div>
      Si Coca-Cola avait dès mars 2022, au lendemain de l’attaque en Ukraine par la Russie, annoncé son intention de quitter le territoire russe, les informations n’avaient pas été précises et aucune date réelle de fin des activités du groupe n’avait été avancée. <strong>Le 16 juin 2022, dans un communiqué de presse, le groupe annonce finalement cesser toute activité.</strong> <br />   <br />  C’est la fin de la société Coca-Cola Hellenic Bottling Company (HBC), spécialisée dans l’embouteillage, qui sonne le glas de l’aventure Coca-Cola en Russie. <strong>Une aventure relativement récente&nbsp;: le groupe n’avait pu entrer sur le marché russe qu’en 1980</strong>, à l’occasion des jeux olympiques de Moscou. Auparavant, comme la majorité des entreprises américaines, Coca-Cola était interdite sur le territoire russe sur fond de guerre froide.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs milliers de jeunes au chômage</b></div>
     <div>
      Dans le cas présent, Coca-Cola a décidé d’elle-même de quitter le territoire, décision que certains géants dont les français de la galaxie Mulliez (Décathlon ou encore Leroy-Merlin) n’ont pas encore prise. Comme l’a souligné le gouvernement russe en juin 2022, <strong>le pays n’a pas exclu d’entreprises ni demandé à certaines de quitter son territoire.</strong> <br />   <br />  Pour la Russie, c’est un nouveau coup dur. Le groupe HBC annonce tout simplement écouler les stocks de bouteilles avant de fermer boutique. De quoi laisser des milliers de jeunes russes sur le carreau :<strong> sur les près de 7.000 employés de HBC, 44% ont moins de 30 ans.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente</title>
   <updated>2020-08-28T16:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-patron-de-TikTok-demissionne-sur-fond-de-vente_a1398.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2020-08-28T14:47:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conflit entre l’application TikTok, propriété de la licorne chinoise ByteDance, et les États-Unis, aura finalement fait une victime collatérale : le patron des activités de TikTok aux États-Unis, Kevin Mayer, a décidé de quitter le navire alors que CNBC dévoile qu’un acheteur aurait été trouvé pour l’application.     <div><b>Kevin Mayer quitte TikTok</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/49372662-38426594.jpg?v=1598619998" alt="Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente" title="Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente" />
     </div>
     <div>
      Il ne sera finalement pas resté longtemps à la tête du réseau social TikTok, malgré sa croissance sans précédents… et il juge que c’est la faute de Donald Trump. <strong>Kevin Mayer, nommé en mai 2020 à la tête des activités américaines de l’application, a annoncé qu’il démissionnait. </strong>Il juge que l’ultimatum donné par l’administration Trump à ByteDance de devoir vendre les activités nord-américaines et australiennes de TikTok l'empêche de faire son travail correctement. <br />   <br />  Selon certaines sources, toutefois, Kevin Mayer, anciennement à la tête du service de streaming de Disney, Disney+, <strong>aurait également été écarté de certaines discussions concernant le rachat de TikTok </strong>par les entreprises américaines intéressées, ce qui aurait pu précipiter sa décision. D’autant plus qu’un acheteur aurait été trouvé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Qui va racheter TikTok, et pour combien ?</b></div>
     <div>
      Le 28 août 2020, la chaîne américaine <a class="link" href="https://www.cnbc.com/2020/08/27/tiktok-likely-to-announce-sale-us-operations-in-the-coming-days.html?__source=iosappshare%7Ccom.apple.UIKit.activity.Mail" rel="nofollow" target="_blank"><em>CNBC</em></a>, annonce savoir qu'après des discussions entre TikTok et une entreprise américaine, un acheteur concernant les activités visées par l’ultimatum de Donald Trump aurait été trouvé. Le nom de cet acheteur ne serait pas connu, mais seulement deux entreprises sont susceptibles d’être dans la phase finale des discussions&nbsp;: <strong>soit le géant des logiciels Oracle, soit Microsoft, premier à s’être dit intéressé par TikTok,</strong> et qui, selon certaines rumeurs, se serait associé au géant de la distribution Wallmart pour l’opération. <br />   <br />  L’annonce finale, selon CNBC, pourrait être faite durant la première semaine de septembre,<strong> il ne resterait que le prix de rachat à discuter et qui tournerait aux alentours de 20 à 30 milliards de dollars</strong>. Si l’information de <em>CNBC</em> se confirme, le rachat aura été fait sur le gong, Donald Trump n’ayant donné que jusqu’au 15 septembre 2020 à ByteDance pour vendre son application avant un bannissement des États-Unis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Le-patron-de-TikTok-demissionne-sur-fond-de-vente_a1398.html" />
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  <entry>
   <title>Travis Kalanick insulte un chauffeur Uber puis s’excuse</title>
   <updated>2017-03-03T14:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Travis-Kalanick-insulte-un-chauffeur-Uber-puis-s-excuse_a740.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2017-03-03T14:51:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La mauvaise publicité dont bénéficie Uber en ce début d’année 2017 ne faiblit pas. Outre les classiques polémiques avec les chauffeurs, qui considèrent être trop peu payés, et les taxis, qui estiment qu’Uber menace leur profession, l’entreprise est aussi au centre d’un scandale pour harcèlement sexuel. Travis Kalanick, PDG et fondateur du géant des VTC, n’a rien arrangé le 2 février 2017.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11295407-18805544.jpg?v=1488549100" alt="Travis Kalanick insulte un chauffeur Uber puis s’excuse" title="Travis Kalanick insulte un chauffeur Uber puis s’excuse" />
     </div>
     <div>
      Filmé, à son insu, par un des chauffeurs travaillant pour sa compagnie et dont il a utilisé le véhicule, Travis Kalanick a dû affronter la colère de ce chauffeur. Fwazi Kamel, de son vrai nom, a accusé Travis Kalanick de lui avoir fait perdre, avec sa politique de prix agressifs et la baisse de la rémunération des chauffeurs, 97 000 dollars et de l’avoir ruiné. <br />   <br />  Face à ces accusations, le fondateur d’Uber ne garde pas son sang-froid, ne sachant pas être filmé. Il déclare alors «&nbsp;Certaines personnes n'aiment pas endosser la responsabilité de leur propre merde. Ils blâment tout dans leur vie ou quelqu'un d'autre&nbsp;» avant de claquer la porte. <br />   <br />  L’agence de presse Bloomberg a pu récupérer la vidéo qu’elle a rendue publique mardi 28 février 2017, ce qui a provoqué un tollé. Travis Kalanick en personne s’est senti obligé de répondre publiquement et de présenter ses excuses au chauffeur ainsi qu’à tous les salariés d’Uber. «&nbsp;Dire que j'ai honte est un énorme euphémisme (...). Mon travail en tant que patron est de diriger, et ça commence avec un comportement qui nous rend tous fiers. Ce n'est pas ce que j'ai fait et c'est injustifiable&nbsp;». <br />   <br />  Le PDG d’Uber semble avoir appris la leçon et a déclaré qu’il a besoin de «&nbsp;changer fondamentalement en tant que dirigeant&nbsp;». «&nbsp;J'ai besoin d'aide au niveau managérial et j'ai l'intention d'y avoir recours&nbsp;» a-t-il promis. Mais, en attendant, le mal était fait.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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