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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T10:35:15+02:00</updated>
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   <title>​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge</title>
   <updated>2016-08-19T08:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​L-accord-entre-Uber-et-ses-chauffeurs-invalide-par-le-juge_a630.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-08-19T08:02:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La lutte juridique qui oppose Uber et ses chauffeurs devant les tribunaux du Massachussetts et de Californie aurait pu s'arrêter sur un accord amiable mais... le juge en charge de l'affaire a refusé de le valider. Bien que les deux parties aient trouvé un terrain d'entente, une clause concernant un paiement ultérieur semble poser problème au juge Chen, en charge de l'affaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10062148-16364054.jpg?v=1471587059" alt="​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge" title="​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge" />
     </div>
     <div>
      Jeudi 18 août 2016 le géant Uber a connu un énième revers en justice, bien que celui-ci ne devrait pas lui causer trop de tort et ne fait que repousser une échéance : le juge Edward Chen, en charge de valider l'accord amiable entre Uber et ses chauffeurs qui réclamaient le statut de salariés, s'est opposé aux termes de l'accord. Pourtant Uber avait accepté de verser près de 100 millions de dollars à quelques 385 000 anciens et actuels chauffeurs dans le cadre de l'action de groupe. <br />   <br />  Pour le juge Chen, toutefois, une clause pose problème : de ces 100 millions de dollars, 16 millions auraient été versés dans un deuxième temps sous réserve que la valorisation de l'entreprise dépasse un certain montant à la suite d'une introduction en Bourse. Cette clause, pour le juge, n'est pas assez précise et l'entreprise américaine n'aurait pas été en mesure de répondre aux interrogations que se posait la justice. <br />   <br />  Le juge Chen a donc estimé que ces 16 millions de dollars ne pouvaient être pris en compte dans l'accord et que le montant final de ce dernier n'était plus que de 84 millions de dollars. Or cette somme a été considérée trop basse. Les plaignants, eux, réclamaient quelques 852 millions de dollars au titre des indemnités liées aux frais qu'ils doivent prendre à leur charge du fait de leur statut de travailleurs indépendants. <br />   <br />  Uber et ses chauffeurs doivent maintenant trouver un nouvel accord : le juge Edward Chen leur a donné rendez-vous le 15 septembre 2016 pour connaître l'avancement du dossier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Abercrombie&amp;Fitch attaquée en justice pour son dress code</title>
   <updated>2015-07-24T11:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Abercrombie-Fitch-attaquee-en-justice-pour-son-dress-code_a440.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2015-07-24T10:59:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les déboires avec la justice ne sont pas terminés pour la marque de vêtements Abercrombie&Fitch qui fait régulièrement la une des journaux. Après l'éviction de son PDG pour harcèlement sexuel et divers problèmes d'image, voilà que ce sont les salariés du groupe qui mènent désormais une action de groupe contre le dress code de la marque. En particulier contre le fait que ce dress code soit à leur frais.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8060365-12557209.jpg?v=1437728541" alt="​Abercrombie&amp;Fitch attaquée en justice pour son dress code" title="​Abercrombie&amp;Fitch attaquée en justice pour son dress code" />
     </div>
     <div>
      Ils sont 62 000 et ont déposé une plainte collective auprès du tribunal californien. Ils remettent en cause les règles qui régissent leur tenue au sein des magasins de la firme. Cette dernière les oblige, en effet, à ne porter que ses propres vêtements. Une décision qui se comprend s'il n'y avait pas une question d'argent derrière. <br />   <br />  Car Abercrombie&amp;Fitch n'offre pas les vêtements à ses employés, ni leur prête. Ces derniers ont l'obligation de les acheter à leur frais. Pire : à chaque nouvelle collection ils doivent changer de vêtements pour les derniers de la marque, entraînant, de fait, une distorsion de leur salaire dont une partie revient dans les caisses du groupe. <br />   <br />  Abercrombie&amp;Fitch n'hésite en effet pas à imposer sa loi : les vêtements, mais également la coiffure, le maquillage, la couleur des cheveux ou encore la longueur des ongles sont définis ce qui, pour les plaignants, est discriminatoire et va à l'encontre du code du travail en vigueur aux Etats-Unis. Les employés qui ne respectent pas à la lettre ce dress code sont, par ailleurs, licenciés ou voient leurs contrats non renouvelés. <br />   <br />  Abercrombie&amp;Fitch n'en est pas à sa première plainte conte son management. En juin 2015 la Cour suprême des Etats-Unis avait condamné la marque car elle avait refusé un emploi à une jeune femme portant le voile sans qu'aucune autre raison ne puisse être avancée pour justifier ce refus. Une véritable discrimination, donc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cartel sur les embauches : quatre géants de la Silicon Valley pactisent face à la plainte</title>
   <updated>2014-04-25T10:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Cartel-sur-les-embauches-quatre-geants-de-la-Silicon-Valley-pactisent-face-a-la-plainte_a189.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-04-25T10:01:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Silicon Valley avait été secouée il y a quelques années après qu’une class action a été déposée à l’encontre des géants des nouvelles technologies. Les plaignants, qui se comptaient par dizaines de milliers, reprochaient à Google, Apple, Facebook et d’autres grandes firmes d’entente sur les embauches, notamment en ne recrutant pas des employés et des anciens employés de leurs concurrents. Le procès devait commencer dans quelques semaines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6563781-9899633.jpg?v=1398413083" alt="Cartel sur les embauches : quatre géants de la Silicon Valley pactisent face à la plainte" title="Cartel sur les embauches : quatre géants de la Silicon Valley pactisent face à la plainte" />
     </div>
     <div>
      La plainte, déposée en 2011, reprochait à Google, Apple, Intel, Adobe ou encore Facebook, pour ne citer que les principaux accusés, d’avoir signé un contrat clandestin et tacite. Les sociétés s’engageaient à ne pas recruter de collaborateurs chez leurs concurrents. Pour les plaignants, cet accord aurait permis de garder des salaires bas auprès des spécialistes et techniciens qui ne se voyaient pas proposer de meilleures offres. <br />   <br />  Les plaignants, au nombre de 64&nbsp;000, cherchaient à recevoir quelques 3 milliards de dollars de dommages et intérêts lors de ce procès. Mais cette somme aurait pu tripler car les preuves étaient quasiment irréfutables. <br />   <br />  Notamment, un échange de mails en Steve Jobs et Eric Schmidt, respectivement PDG d’Apple et Google, mettrait en évidence qu’un employé de Google recruté chez Apple aurait été rapidement licencié selon les termes de l’accord signé entre les sociétés de la Silicon Valley. <br />   <br />  Finalement, le procès, qui aurait été très médiatique, n’aura pas lieu. Les grands groupes ont en effet admis avoir un accord tacite concernant les recrutements inter-entreprises mais ont nié que cet accord avait pour but de maintenir bas les salaires du personnel concerné. <br />   <br />  Avec cet accord à l’amiable, dont les termes ne seront connus que le 27 mai 2014, les sociétés évitent un procès qui leur aurait fait de la très mauvaise publicité. Les grands groupes de la Silicon Valley, Google en tête, sont en effet toujours montrés du doigt comme des exemples à suivre en termes de management et de cadre de vie au travail. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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