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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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   <title>Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces</title>
   <updated>2020-08-14T16:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Obligees-de-requalifier-leurs-chauffeurs-Uber-et-Lyft-passent-aux-menaces_a1394.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2020-08-14T10:21:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les tensions entre le gouvernement Californien et les deux entreprises de VTC Uber et Lyft ont passé un cap la semaine du 10 août 2020. Après une décision de justice qui leur a été très défavorable, les deux entreprises ont menacé de couper leur service.     <div><b>Obligation de requalifier les chauffeurs en salariés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/48999405-38255723.jpg?v=1597394496" alt="Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces" title="Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces" />
     </div>
     <div>
      L’affaire est d’une importance majeure pour Uber et Lyft, car elle menace directement leur business-model basé sur les chauffeurs indépendants. L’État de Californie les accusait de ne pas respecter la réglementation, en vigueur depuis le 1er janvier 2020,<strong> qui leur imposait que les chauffeurs soient traités comme des salariés, avec les avantages sociaux que cela implique… et les surcoûts.</strong> <br />   <br />  Désormais, c’est une décision de justice, rendue lundi 10 août 2020 par la Cour supérieure de Californie, qui leur impose cette requalification… sous dix jours. Tous les chauffeurs devront bénéficier du salaire horaire minimum, d’un contrat de travail, d’une couverture sociale, du paiement des heures supplémentaires… Pour Uber et Lyft, c’est une catastrophe&nbsp;:<strong> leur business-model, comme celui de nombreuses start-ups utilisant massivement des indépendants, est remis en cause alors que, selon eux, leurs chauffeurs veulent en majorité rester indépendants.</strong> Des arguments qui n’ont toutefois pas convaincu le procureur général de Californie, ni le jury.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les plateformes menacent de suspendre leurs activités</b></div>
     <div>
      Face à cette décision de justice, qu’elles n’acceptent pas, Uber et Lyft ont tout simplement réagi par la menace&nbsp;: <strong>les deux plateformes ont fait appel de la décision du 10 août 2020 et, en attendant le nouveau jugement, pourraient suspendre leurs activités.</strong> <br />   <br />  Pour les chauffeurs, ce serait un coup très dur alors que la crise économique est sans précédents. Mais la décision pourrait également porter préjudice à Uber et Lyft de manière conséquente&nbsp;: <strong>les deux entreprises n’engrangent pas de bénéfices et la Californie est un de leurs principaux marchés.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge</title>
   <updated>2016-08-19T08:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​L-accord-entre-Uber-et-ses-chauffeurs-invalide-par-le-juge_a630.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-08-19T08:02:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La lutte juridique qui oppose Uber et ses chauffeurs devant les tribunaux du Massachussetts et de Californie aurait pu s'arrêter sur un accord amiable mais... le juge en charge de l'affaire a refusé de le valider. Bien que les deux parties aient trouvé un terrain d'entente, une clause concernant un paiement ultérieur semble poser problème au juge Chen, en charge de l'affaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10062148-16364054.jpg?v=1471587059" alt="​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge" title="​L'accord entre Uber et ses chauffeurs invalidé par le juge" />
     </div>
     <div>
      Jeudi 18 août 2016 le géant Uber a connu un énième revers en justice, bien que celui-ci ne devrait pas lui causer trop de tort et ne fait que repousser une échéance : le juge Edward Chen, en charge de valider l'accord amiable entre Uber et ses chauffeurs qui réclamaient le statut de salariés, s'est opposé aux termes de l'accord. Pourtant Uber avait accepté de verser près de 100 millions de dollars à quelques 385 000 anciens et actuels chauffeurs dans le cadre de l'action de groupe. <br />   <br />  Pour le juge Chen, toutefois, une clause pose problème : de ces 100 millions de dollars, 16 millions auraient été versés dans un deuxième temps sous réserve que la valorisation de l'entreprise dépasse un certain montant à la suite d'une introduction en Bourse. Cette clause, pour le juge, n'est pas assez précise et l'entreprise américaine n'aurait pas été en mesure de répondre aux interrogations que se posait la justice. <br />   <br />  Le juge Chen a donc estimé que ces 16 millions de dollars ne pouvaient être pris en compte dans l'accord et que le montant final de ce dernier n'était plus que de 84 millions de dollars. Or cette somme a été considérée trop basse. Les plaignants, eux, réclamaient quelques 852 millions de dollars au titre des indemnités liées aux frais qu'ils doivent prendre à leur charge du fait de leur statut de travailleurs indépendants. <br />   <br />  Uber et ses chauffeurs doivent maintenant trouver un nouvel accord : le juge Edward Chen leur a donné rendez-vous le 15 septembre 2016 pour connaître l'avancement du dossier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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