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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-12T14:59:01+01:00</updated>
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   <title>Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus</title>
   <updated>2021-05-21T17:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carlos-Ghosn-condamne-aux-Pays-Bas-pour-des-revenus-indument-percus_a1473.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2021-05-21T16:22:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors qu’il fuit toujours la justice japonaise à laquelle ils ‘est soustrait fin 2019, Carlos Ghosn, ex-PDG déchu de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, a subi un revers judiciaire aux Pays-Bas. Un tribunal l’a condamné à rembourser des salaires perçus… alors que c’était l’ancien PDG qui attaquait l’alliance pour des salaires non versés.     <div><b>Carlos Ghosn réclamait 15 millions d’euros</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56483489-42042155.jpg?v=1621584677" alt="Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus" title="Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus" />
     </div>
     <div>
      L’affaire remonte au moment où Carlos Ghosn a été inculpé par le Japon pour ses malversations fiscales supposées&nbsp;: arrêté en novembre 2018 par la justice japonaise,<strong> il est licencié de son poste au sein de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi en 2019. </strong>Or, selon le fugitif réfugié au Liban, lors de ce licenciement, l’alliance ne lui aurait pas versé l’intégralité de ses salaires&nbsp;: il a donc attaqué Renault-Nissan-Mitsubishi en justice pour la somme de 15 millions d’euros. <br />   <br />  Ces salaires devaient, selon Carlos Ghosn, lui être versés par la coentreprise Nissan-Mitsubishi BV, basée justement aux Pays-Bas. <strong>Cette dernière estimait qu’il n’y avait pas droit et le tribunal de district d’Amsterdam aura finalement donné raison à l’employeur. </strong>Il est même allé plus loin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de contrat de travail valide</b></div>
     <div>
      Si le tribunal d’Amsterdam a rejeté la demande de Carlos Ghosn pour les 15 millions d’euros de salaires non versés, il a étudié en détail le contrat de travail de l’ancien PDG pour découvrir qu’il n’était tout simplement pas valable. <strong>«<em>&nbsp;Il manquait la permission nécessaire du conseil d’administration</em>&nbsp;», a déclaré le tribunal</strong>. Or, l’ancien contrat de travail s’était terminé en avril 2018. <br />   <br />  Pour le tribunal, donc, non seulement Carlos Ghosn ne pouvait pas prétendre aux 15 millions d’euros de salaires non perçus mais, en plus, n’avait pas le droit à un salaire entre avril et novembre 2018<strong>. L’ancien homme d’affaires est donc condamné à rembourser 5 millions d’euros de salaires indûment perçus à la coentreprise Nissan-Mitsubishi BV.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol</title>
   <updated>2020-01-03T11:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carlos-Ghosn-le-PDG-de-Renault-recherche-par-Interpol_a1317.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2020-01-03T07:07:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La chute de Carlos Ghosn, ancien PDG de l’alliance Renault-Nissan arrêté en 2018 pour malversations financières et qui devait être jugé au Japon en 2020, a connu une tournure inattendue le 30 décembre 2019 avec la fuite de ce dernier. Il a trouvé refuge au Liban où le gouvernement le soutien.     <div><b>Une fuite rocambolesque du Japon au Liban</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/41352534-34803150.jpg?v=1578032854" alt="Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol" title="Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol" />
     </div>
     <div>
      Assigné à résidence au Japon, après une libération conditionnelle en avril 2019, Carlos Ghosn a réussi à s’enfuir du pays du Soleil Levant le 30 décembre 2019. Il a lui-même annoncé, une fois au Liban, avoir quitté le pays. <strong>Une fuite qui est de toute évidence liée au procès devant se tenir en 2020 et dans lequel il est sur le banc des accusés.</strong> <br />   <br />  Alors que les informations fuitent au compte-goutte dans la presse, on sait peu de choses sur l’organisation de sa fugue. <strong>Mais, le 2 janvier 2020, dans un communiqué, il a tenu à préciser qu’il est le seul auteur de l’escapade, </strong>dédouanant de fait sa famille et ses proches. Néanmoins, il a dû obtenir de l’aide à la fois au Japon et au Liban, bien que ce dernier ait déclaré que l’ancien PDG de Renault est entré dans le pays légalement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une « notice rouge » d’Interpol</b></div>
     <div>
      Selon les informations données par les sources officielles et officieuses, Carlos Ghosn aurait quitté le pays dans un jet privé en direction de la Turquie, où il aurait embarqué sur un autre avion pour atteindre le Liban.<strong> Le fait qu’il ait été en possession d’un double de son passeport français, ses trois passeports originaux étaient aux mains de son avocat, et de sa carte d’identité libanaise lui aurait permis d’entrer dans le pays sans encombres. </strong>Le Liban n’ayant pas d’accord d’extradition avec le Japon, il ne devrait pas être arrêté et transféré. <br />   <br />  Le Japon tente malgré tout de comprendre comment l’homme d’affaires a pu quitter le pays&nbsp;; une entreprise privée aurait été engagée. Les autorités japonaises ont, en outre, fait appel à Interpol&nbsp;:<strong> une «&nbsp;notice rouge&nbsp;» demandant l’arrestation de Carlos Ghosn a été transmise aux autorités libanaises le 2 janvier 2020.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Carlos Ghosn lâche un peu de lest chez Nissan</title>
   <updated>2017-02-23T18:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carlos-Ghosn-lache-un-peu-de-lest-chez-Nissan_a733.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2017-02-23T18:32:00+01:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Carlos Ghosn est un cas à part dans l'industrie automobile. Il cumule en effet les casquettes au sein de l'alliance Renault-Nissan et depuis l'an dernier, il se trouve aussi derrière le volant de Mitsubishi. Mais le grand patron a décidé de prendre du champ chez Nissan.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11243130-18699507.jpg?v=1487871205" alt="Carlos Ghosn lâche un peu de lest chez Nissan" title="Carlos Ghosn lâche un peu de lest chez Nissan" />
     </div>
     <div>
      Il y a 18 ans, Renault volait au secours de Nissan avec en guise de chevalier blanc Carlos Ghosn, qui a su redresser le constructeur japonais. Aujourd'hui, Nissan est une entreprise prospère qui ne nécessite plus autant d'attention de la part de son directeur général. Ce dernier cède donc sa place à Hiroto Saikawa, tout en demeurant le président de Nissan. Ironiquement, Hiroto Saikawa — qui travaille chez Nissan depuis 40 ans — est à 63 ans plus vieux que son prédécesseur (62 ans). <br />   <br />  Carlos Ghosn conserve donc encore bien des casquettes. Il demeure le patron de l'alliance Renault-Nissan, et il reste PDG de Renault. Un poste qui arrive à échéance l'année prochaine ; au contraire de chez Nissan où Hiroto Saikawa a été préparé à son poste pendant des années, il n'existe pas de numéro deux à Paris. Ces prochains mois diront si Carlos Ghosn a l'intention d'adouber un dauphin. <br />   <br />  Le grand patron français souhaite en tout cas rester solidement à la tête du groupe, Mitsubishi ayant à son tour besoin d'un sérieux redressement. Il est devenu président de l'entreprise japonaise et il entend bien appliquer sa méthode à la tête du constructeur… pour ensuite, peut-être, prendre un peu de champ.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle</title>
   <updated>2016-10-21T11:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carlos-Ghosn-a-la-tete-de-Mitsubishi-apres-la-prise-de-controle_a667.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-10-21T11:35:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'opération réalisée par l'alliance Renault-Nissan a de quoi secouer le secteur automobile mondial puisqu'elle crée un nouveau groupe capable de concurrencer, en termes de volumes, Toyota et Volkswagen. L'alliance franco-japonaise a pris le contrôle du japonais Mitsubishi empêtré dans un scandale de trucage de données. Au sein de l'alliance Mitsubishi espère remonter la pente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10433505-17102144.jpg?v=1477042551" alt="Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle" title="Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle" />
     </div>
     <div>
      L'opération était dans les cartons depuis longtemps mais c'est le scandale dans lequel Mitsubishi s'est retrouvé qui aura fini par faire céder le groupe. Mitsubishi est accusé, au Japon, d'avoir falsifié les données de consommation de certains de ses modèles. Un coup dur pour la confiance des consommateurs qui tombe quelques mois seulement le scandale DieselGate. <br />   <br />  L'action de Mitsubishi était donc au plus bas quand Carlos Ghosn et l'alliance Renault-Nissan sont arrivés : grâce à un investissement de 2,1 milliards d'euros, un montant proche de la perte nette que devrait enregistrer Mitsubishi en 2016, le groupe franco-japonais prendra 37 % du capital de Mitsubishi. Le plan a été officialisé le 20 octobre 2016 à Tokyo par les deux géants. <br />   <br />  Surtout, le groupe en prendra la direction stratégique. Mitsubishi passe donc sous contrôle de Renault-Nissan dont elle fera partie intégrante : les synergies devraient être nombreuses autant sur le plan des réseaux de distribution que sur le plan de la production industrielle en elle-même. Il faudra toutefois attendre quelques années avant que toutes les synergies soient effectives. <br />   <br />  Pour redresser Mitsubishi, le groupe a décidé de faire confiance à Carlos Ghosn, patron de Renault-Nissan, qui prend la casquette de PDG du groupe. Carlos Ghosn se retrouve donc PDG des trois entreprises même si, concernant Nissan, un co-président devrait être nommé afin d'alléger la charge de travail de M. Ghosn. <br />   <br />  Ensemble, la nouvelle alliance Renault-Nissan-Mitsubishi devrait être en mesure de dépasser les 10 millions de véhicules par an, à terme, et de menacer la suprématie de Toyota et Volkswagen sur le secteur automobile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Nicolas de Tavernost relance le débat sur les gros salaires</title>
   <updated>2016-06-03T14:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Nicolas-de-Tavernost-relance-le-debat-sur-les-gros-salaires_a600.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/9613270-15461019.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-06-03T14:51:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le scandale provoqué par le salaire de Carlos Ghosn chez Renault, ce dernier ayant touché 7,2 millions d'euros de rémunération pour l'exercice 2015 contre l'avis de l'Assemblée Générale de l'entreprise, semblait être retombé mais Nicolas Tavernost, patron de M6, l'a relancé. Il se range du côté du patronat et se dit opposé à un plafonnement comme l'ont proposé 40 personnalités dans une tribune parue sur le journal Libération.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9613270-15461019.jpg?v=1464958547" alt="​Nicolas de Tavernost relance le débat sur les gros salaires" title="​Nicolas de Tavernost relance le débat sur les gros salaires" />
     </div>
     <div>
      Le 1er juin 2016, interrogé sur RTL, Nicolas de Tavernost a relancé le débat sur les gros salaires qui a opposé le gouvernement, Renault et Emmanuel Macron. Alors que son salaire est de 1,4 million d'euros, il estime qu'il n'est "pas énorme" et confie même qu'l n'est pas "le mieux payé du groupe". <br />   <br />  "Je crois à la liberté des actionnaires, ce sont eux qui fixent la rémunération des patrons, c'est à eux de décider" a-t-il déclaré. De fait, s'il se pose en défenseur d'un salaire libre, il semble ne pas être d'accord avec la décision du Conseil d'Administration de Renault. Ce dernier a validé la rémunération de Carlos Ghosn contre l'avis de l'Assemblée Générale, ce qui a rajouté un deuxième scandale au premier lié au montant du salaire du PDG de Renault. <br />   <br />  D'ailleurs, en réponse à cette décision du Conseil d'Administration de Renault, les députés ont voté un amendement à la Loi Sapin II qui décrète que la décision de l'Assemblée Générale, dans ce cas-là, sera contraignante. En cas de vote défavorable pour une rémunération, le Conseil d'Administration de l'entreprise devra proposer une nouvelle rémunération qui sera à nouveau soumise à un vote.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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