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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T11:35:00+02:00</updated>
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   <title>Sanctions en vue pour les branches proposant des salaires en dessous du SMIC</title>
   <updated>2023-10-17T16:03:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-10-17T14:46:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les branches professionnelles qui maintiennent des salaires débutants en dessous du SMIC sont dans le viseur du gouvernement. La Première ministre, Élisabeth Borne, met en garde : des mesures législatives pourraient être adoptées si la situation ne s'améliore pas.     <div><b>Bas salaires : le gouvernement pose un ultimatum</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/75922348-53585692.jpg?v=1697549267" alt="Sanctions en vue pour les branches proposant des salaires en dessous du SMIC" title="Sanctions en vue pour les branches proposant des salaires en dessous du SMIC" />
     </div>
     <div>
      Malgré les revendications récurrentes autour du pouvoir d'achat, 56 branches professionnelles persistent à offrir des salaires minimaux inférieurs au SMIC, et « <em>10 branches ont des minima durablement inférieurs au SMIC</em> ». De plus, « <strong><em>près de 50% des branches n’ont pas actualisé leurs grilles de rémunération depuis plus de 10 ans, voire 20 ans pour certaines</em></strong> », déplorait la Première ministre, Élisabeth Borne, lors de la Conférence sociale, le 16 octobre 2023. <br />   <br />  Et la cheffe du gouvernement ne se limite pas à faire le constat, loin de là. Élisabeth Borne a fixé un délai : si d'ici le 1er juin 2024, aucune amélioration significative n'est observée, une législation sera proposée au parlement. <strong>Celle-ci visera à ajuster les exonérations de charges selon le salaire minimum de chaque branche, et non plus uniquement sur la base du SMIC, comme c’est le cas actuellement.</strong> Autrement dit, les entreprises appartenant aux branches « mauvaises élèves » débourseront davantage en cotisations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La suppression des exonérations et l’indexation des salaires sur l’inflation écartés par le gouvernement</b></div>
     <div>
      Cette menace est certes susceptible de pousser les branches à revoir leurs grilles salariales, toujours est-il qu’elle est inférieure à ce que demandaient les syndicats. Les syndicats prônaient en effet la suppression pure et simple des exonérations de charges pour les entreprises des branches les moins rigoureuses en matière de salaire. Bien qu'il soit illégal pour une entreprise de rémunérer un salarié à temps plein en dessous du SMIC, le retard dans la mise à jour des grilles salariales engendre un tassement des salaires. Avec six revalorisations du SMIC en deux ans, plusieurs niveaux salariaux dans certaines branches se sont effectivement retrouvés en dessous du seuil minimum. <br />   <br />  <strong>Pour lutter contre ce tassement des salaires, la Première ministre a annoncé la mise en place d'un Haut-Commissariat aux rémunérations.</strong> Ce nouvel organe aura pour mission de veiller à une meilleure répartition de la valeur ajoutée, en s'assurant notamment que les dispositifs tels que les primes et les intéressements ne remplacent pas le salaire de base. Enfin, parmi les solutions proposées par les syndicats pour améliorer le pouvoir d'achat, il y avait l'idée de la CGT d'indexer les salaires sur l'inflation. Cependant, cette proposition a été rapidement écartée par Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>La négociation collective conserve sa vitalité en 2021</title>
   <updated>2022-09-27T16:13:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2022-09-27T08:59:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Que ce soit au niveau de la branche ou de l’entreprise, les nouveaux accords collectifs conclus en 2021 ont été tout aussi nombreux qu’en 2020. Le point d’orgue de l’année écoulée a été la signature de l’accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle.     <div><b> L’Accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle, le point d’orgue de 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/67627155-47776443.jpg?v=1664283729" alt="La négociation collective conserve sa vitalité en 2021" title="La négociation collective conserve sa vitalité en 2021" />
     </div>
     <div>
      La négociation collective a conservé sa bonne forme en 2021. Les nouveaux accords de branche ont franchi la barre symbolique du millier : 1.063 accords ont été conclus en 2021, soit 10% de plus qu’en 2020, a annoncé la Commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle (CNNCEFP), qui s’est réunie le 27 septembre 2022 sous la présidence du ministre du Travail, Olivier Dussopt. <strong>Le premier thème de négociation reste celui des salaires (377 avenants, soit +30% par rapport à 2020), suivi par l’égalité professionnelle (231 accords), la formation professionnelle (185 accords) ou encore la protection sociale complémentaire (96 accords).</strong> <br />   <br />  Mais, par-dessus tout, l’année 2021 restera marquée par la signature, le 14 octobre 2021, de l’Accord national interprofessionnel relatif à la formation professionnelle. Les signataires s’engagent à encourager durablement le recours à l’alternance, « <em>professionnaliser</em> » l’utilisation du compte personnel de formation (CPF) et « <em>valoriser les nouvelles modalités de parcours</em> », faire du développement des compétences des salariés un enjeu stratégique des entreprises, simplifier et améliorer l’efficacité du système de certification au bénéfice des utilisateurs et poursuivre le chantier des transitions professionnelles (notamment intersectorielles).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au sein des entreprises, les accords collectifs portent surtout sur l’épargne salariale et le temps de travail</b></div>
     <div>
      La négociation collective s’est poursuivie au niveau des entreprises également. Au total, 76.820 accords ont été conclus au niveau de l’entreprise en 2021. L’épargne salariale reste le premier thème des accords d’entreprise : avec plus de 34.100 accords concernés, elle représente 44% des accords déposés, suivi par les accords relatifs au temps de travail (16.800 accords) puis, les accords salaires (15.300 accords). <strong>À noter également la montée en puissance de nouveaux thèmes de négociation comme le télétravail (plus de 4.000 accords), ainsi que l’augmentation significative du volume des accords relatifs aux conditions de travail</strong>, avec 6.070 accords conclus en 2021 pour 3.810 accords en 2020. <br />   <br />  Le nombre d’accords et d’avenants déposés par les entreprises de moins de 50 salariés en 2021 a connu une légère baisse (-6%) par rapport à 2020, après une hausse continue depuis 2017. Ce sont 28.260 accords et avenants qui ont été conclus en 2021 pour 30.200 accords et avenants en 2020. Ils portent principalement sur l’épargne salariale (65%). Tout comme en 2020, ils concernent pour près de la moitié d’entre eux les secteurs du commerce, du transport, de l’hébergement-restauration et des activités de services aux entreprises. Dans les entreprises de 11 à 20 salariés, le nombre d’accords et avenants est en légère progression avec 5.670 accords et avenants conclus en 2021 (contre 5.370 en 2020).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Travail le dimanche : un salaire triplé à la Fnac ?</title>
   <updated>2016-01-08T14:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Travail-le-dimanche-un-salaire-triple-a-la-Fnac_a521.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-01-08T14:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les discussions entre les syndicats et la Fnac concernant les ouvertures dominicales pourraient connaître un sursaut grâce à la dernière proposition de compensation du groupe spécialisé dans les biens culturels. Ce dernier propose de payer les salariés trois fois le salaire initial. De quoi, peut-être, débloquer la situation car pour l'instant les syndicats sont toujours opposés à la réforme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8764347-13855955.jpg?v=1452258965" alt="Travail le dimanche : un salaire triplé à la Fnac ?" title="Travail le dimanche : un salaire triplé à la Fnac ?" />
     </div>
     <div>
      En 2016 la loi Macron va s'appliquer et les magasins auront l'autorisation d'ouvrir plus de dimanches. 12 pour les magasins normaux et 52 pour les magasins situés dans les Zones Touristiques Internationales (ZTI) créées par la loi Macron pour l'occasion. La Fnac est présente dans de nombreuses ZTI et compte bien sur l'ouverture le dimanche pour contrecarrer la concurrence du e-commerce. <br />   <br />  Mais la Fnac fait face à un problème : la CGT, premier syndicat du groupe, le syndicat SUD et FO sont contre la réforme. Alors pour faire changer d'avis les syndicats le groupe a décidé de proposer une rémunération record pour les salariés travaillant le dimanche. <br />   <br />  Le groupe propose de payer deux fois le salaire tous les dimanches et même trois fois le salaire les 12 dimanches ayant engendré le plus de chiffre d'affaires sur les 52 dimanches d'ouverture. De quoi, semble-t-il, convaincre la CFTC. Mais les syndicats et la direction se rencontreront une dernière fois le 11 janvier 2016 pour une réunion sur le sujet. <br />   <br />  Si le salaire semble être un point résolu, il reste néanmoins la question du repos compensatoire pour les salariés travaillant le dimanche qui coince. Ainsi que celui pour les salariés travaillant la semaine qui subiraient, selon les syndicats, une surcharge de travail issue de l'absence des salariés ayant travaillé le dimanche et étant en repos. <br />   <br />  Des points de détail, donc, qui sont encore à éclaircir. Faute de quoi la Fnac risque de se retrouver dans la situation du BHV qui n'ouvrira pas le dimanche car ses salariés se sont opposés à la réforme lors d'un vote. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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