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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-14T00:21:25+02:00</updated>
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   <title>L’actionnariat salarié atteint des sommets dans le SBF 120</title>
   <updated>2025-10-18T17:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/L-actionnariat-salarie-atteint-des-sommets-dans-le-SBF-120_a1900.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2025-10-17T17:47:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2024, l’actionnariat salarié s’impose plus que jamais comme un pilier de la gouvernance des grandes entreprises françaises. Le dernier panorama réalisé par le cabinet Eres révèle des chiffres inédits : plus d’un tiers des salariés du SBF 120 sont désormais actionnaires de leur entreprise, tandis que les montants investis atteignent des sommets historiques.     <div><b>​L'actionnariat salarié, un dispositif en pleine ascension dans les grandes entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/91859623-64467226.jpg?v=1760803019" alt="L’actionnariat salarié atteint des sommets dans le SBF 120" title="L’actionnariat salarié atteint des sommets dans le SBF 120" />
     </div>
     <div>
      Le Panorama 2025 d’Eres dresse le portrait d’un capitalisme plus participatif que jamais. En 2024, 37 entreprises du SBF 120 ont mené 43 opérations d’actionnariat salarié, dont 38 augmentations de capital, 3 cessions d’actions et 2 opérations mixtes. Ce volume marque le plus haut niveau observé depuis la création du baromètre. <br />   <br />  Le montant total souscrit atteint 4,71 milliards d’euros, soit plus du double du niveau observé dix ans plus tôt. En moyenne, chaque salarié participant a investi 5.943 euros, un chiffre en hausse de 9% sur un an. Cette dynamique confirme l’intérêt croissant des salariés pour un dispositif qui leur permet de devenir partie prenante du succès de leur entreprise. <br />   <br />  Les entreprises du SBF 120 affichent ainsi un rythme soutenu : en moyenne, une opération collective est réalisée tous les deux ans. Depuis 2014, plus de 385 opérations ont été recensées, représentant 35 milliards d’euros d’augmentation de capital. Une ampleur qui témoigne du rôle stratégique pris par l’actionnariat salarié dans les politiques de gestion des talents et de fidélisation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une démocratisation accélérée : 2,4 millions de salariés actionnaires</b></div>
     <div>
      L’un des enseignements majeurs du Panorama est la progression constante du nombre de salariés actionnaires. En 2024, ils sont près de 2,4 millions à détenir des parts dans leur entreprise, soit plus d’un tiers des effectifs du SBF 120. La proportion de capital détenue par les salariés s’élève à 3% en moyenne, confirmant la progression de ce mode de participation à la gouvernance. <br />   <br />  Autre signe de maturité : 30% des entreprises disposent désormais d’un représentant des salariés au conseil d’administration, le plus haut taux jamais observé depuis 2014. Cette présence accrue renforce la voix des collaborateurs dans les décisions stratégiques et traduit un engagement durable envers la participation au capital. « Dans le SBF 120, un salarié actionnaire détient en moyenne près de 32.000 euros, soit le prix d’un véhicule neuf de type berline », commente Mathieu Chauvin, président d’Eres. Cet ordre de grandeur illustre la place croissante de l’épargne salariale dans le patrimoine financier des ménages.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Des salariés gagnants, un levier puissant de fidélisation</b></div>
     <div>
      La performance du dispositif conforte cette tendance. Selon Eres, les salariés ont été gagnants dans 82% des cas sans abondement et dans 93% des cas lorsque leur entreprise proposait un abondement de 100%. Pour 1.000 euros investis, le gain moyen atteint +79% sur cinq ans, et jusqu’à +238% avec abondement et dividendes. <br />   <br />  Prolongée sur neuf ans — soit l’ancienneté moyenne observée dans le SBF 120 — la rentabilité atteint des niveaux remarquables : +151% à +356%, selon les scénarios. Ces performances s’expliquent par la combinaison d’un horizon de placement long, de prix décotés et d’abondements avantageux. En 2024, la décote moyenne s’établit à 19,3%, tandis que 75% des entreprises ont proposé une réduction d’au moins 20% sur le prix de souscription. <br />   <br />  Cette attractivité renforce la fidélisation : le taux de départ volontaire chute à 8,1% dans les entreprises dotées d’une forte culture d’actionnariat salarié, contre 12,1% dans celles où il reste marginal. De même, l’ancienneté moyenne atteint 9,7 ans, contre 7,2 ans dans les entreprises à faible participation. Ces écarts significatifs démontrent le rôle social et managérial de ce mécanisme, devenu un outil de cohésion interne autant qu’un levier financier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Le BTP et la finance, champions de la participation au capital</b></div>
     <div>
      En termes d'actionnariat salarié, certaines branches se distinguent particulièrement. Le BTP reste le fer de lance de l’actionnariat salarié. Les employés du secteur détiennent en moyenne 11,3% du capital de leur entreprise, contre 3% pour la moyenne du SBF 120. Bouygues, Eiffage et Vinci comptent parmi les pionniers : leurs salariés détiennent respectivement 22%, 21% et 11% du capital. En 2024, les groupes du BTP ont réalisé six opérations pour un montant total de 1,15 milliard d’euros, soit un quart du volume total de l’année. <br />   <br />  « L’actionnariat salarié fait partie intégrante de la culture d’entreprise dans le BTP », rappelle Mathieu Chauvin, le président d’Eres. « Les entreprises du secteur figurent parmi les plus avancées, tant par la fréquence des opérations que par l’ampleur des montants levés. » L’année 2024 l’a illustré avec un plan collectif record de 685 millions d’euros, le plus important de l’année. <br />  Les assurances, banques et services financiers suivent à distance, avec des taux de détention parmi les plus élevés du classement, tandis que les secteurs de la technologie et du luxe restent plus en retrait. Cette diversité témoigne d’une appropriation sectorielle progressive, chaque domaine adaptant le dispositif à ses propres enjeux de capital et de gouvernance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Actionnariat salarié : la France en tête en Europe</b></div>
     <div>
      À l’échelle européenne, la France demeure le leader incontesté de l’actionnariat salarié coté. D’après les données partagées par la Fédération européenne de l’actionnariat salarié (FEAS) et reprises par Eres, près de 79% des entreprises françaises cotées proposent un plan collectif, contre 59% en moyenne dans le reste de l’Europe. Le taux de démocratisation atteint 31,6%, largement devant le Royaume-Uni (27%) et les autres grandes économies. <br />   <br />  Cette avance s’explique par un cadre législatif favorable — notamment la possibilité de décote jusqu’à 30% — et par une culture d’entreprise qui valorise la participation au capital comme un élément de la stratégie sociale. <br />   <br />  Les observateurs notent également une corrélation entre la performance économique et la présence d’actionnaires salariés : selon les analyses d’Eres, les sociétés ayant déployé régulièrement des plans sur la période 2014–2024 affichent des niveaux de productivité et de fidélité plus élevés que la moyenne de l’indice.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une maturité sociale du capitalisme français</b></div>
     <div>
      L’ensemble des indicateurs souligne une mutation profonde du management dans les grandes entreprises. L’actionnariat salarié n’est plus perçu comme un simple outil d’épargne, mais comme un levier de gouvernance, de motivation et de stabilité. Les entreprises qui associent leurs collaborateurs au capital constatent non seulement une meilleure rétention des talents, mais aussi un alignement plus fort entre stratégie et engagement interne. <br />   <br />  En 2024, le SBF 120 compte désormais des millions de salariés investisseurs, des gains financiers tangibles et un ancrage social durable. Les dirigeants, de plus en plus nombreux à recourir à ces dispositifs, y voient une réponse concrète aux défis de fidélisation et d’attractivité du marché du travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Semaine de quatre jours et actionnariat salarié : une PME normande l’a fait</title>
   <updated>2025-01-13T14:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Semaine-de-quatre-jours-et-actionnariat-salarie-une-PME-normande-l-a-fait_a1854.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2024-12-27T14:39:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À Dives-sur-Mer (Calvados), une entreprise familiale a mis en place une organisation novatrice à plusieurs titres. En plus de fabriquer des produits d’hygiène et des produits ménagers écologiques, la jeune PME Pimpant a instauré la semaine de quatre jours ainsi que l’actionnariat salarié.     <div><b>Une entreprise familiale, ce serait plutôt naturel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/85182440-60758075.jpg?v=1736777416" alt="Semaine de quatre jours et actionnariat salarié : une PME normande l’a fait" title="Semaine de quatre jours et actionnariat salarié : une PME normande l’a fait" />
     </div>
     <div>
      Dans le Calvados, la jeune entreprise Pimpant (25 salariés) fabrique des produits d’hygiène et d’entretien en poudre, que tout un chacun peut reconstituer chez soi dans un contenant réutilisable. Si sa démarche écologique (moins d’eau, moins d’émissions liées au transport et emballages réutilisables) mérite l’intérêt, l’organisation que ses co-fondateurs, Baptiste et Karline Hamain, ont mis en place au sein de leur entreprise, le mérite tout autant. <br />   <br />  Et au fait, ça fait quoi d’être à la tête d’une entreprise familiale ? « <em>Finalement, être associe et être en couple, c’est un peu pareil : il s’agit d’écouter l’autre, se faire confiance et communiquer. Ce n’est pas un hasard si on dit qu’on se marie avec son associé quand on crée une entreprise avec quelqu’un</em> », explique Baptiste Hamain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La semaine de quatre jours, pas très facile à mettre en place finalement</b></div>
     <div>
      Chez Pimpant, les salariés travaillent non pas cinq jours par semaine mais quatre, sur 32 heures par semaine. « <em>C’est parti de l’état d’esprit général, c’est la philosophie de notre projet : on essaie de mettre en place pas mal de libertés. <strong>La mission de Pimpant, c’est de changer la façon de consommer. On changera notre façon de consommer si on change notre confort de travail.</strong> Cela passe par la confiance et l’autonomie qu’on laisse aux équipes</em> », explique Baptiste Hamain. <br />   <br />  La mise en place n’a toutefois pas été sans accrocs. « <em>Cela a mis un peu de temps à se mettre en place. Il y a des gens qui ne voulaient pas le faire au début, ils n’y voyaient pas forcément beaucoup d’avantages. On a mené une phase de test sur six mois. Et à la fin, ça a été concluant</em> », raconte Baptiste Hamain. Et tout n’est d’ailleurs pas parfait à 100%, avoue Baptiste Hamain, avant d’ajouter : « <em>C’est une recherche permanente</em> ». Toujours est-il que les retombées positives sont là. « <em><strong>Il y a moins d’absences, les gens se tuent moins à la tâche, il y a moins de pression dans le travail.</strong> S’agissant du recrutement aussi, cela s’avère positif : depuis qu’on est passé à la semaine de quatre jours, nous avons plus de candidats qui postulent chez nous</em> », explique Baptiste Hamain. <br />   <br />  Alors, le bilan ? « <em>Quand on arrive à caler un bel environnement de confiance avec les équipes en général, c’est toujours récompensé », estime Baptiste Hamain. Et la clé d’une bonne mise en place ? « Bien communiquer avec ses équipes surtout.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’actionnariat salarié, pour aligner les intérêts des salariés pas rapport aux choix qui sont faits</b></div>
     <div>
      Chez Pimpant il y a aussi l’actionnariat salarié : tous les salariés en CDI sont actionnaires de leur entreprise. Pour ce faire, Pimpant a opté pour les BSPCE, une catégorie particulière de « stock options ». Leur attribution correspond à la délivrance d'un bon d'achat de titre de la société à un prix fixé le jour de son attribution. Cette incitation, à la fois financière et fiscale, encourage les salariés et dirigeants à participer au développement de leur entreprise. <br />   <br />  « <em>On a mis cela en place au 1er juin 2024. Les équipes n’ont pas besoin d’acheter des actions : on leur donne des bons en fonction du temps de présence, qui se transforment en actions</em> », explique le dirigeant. Est-ce facile à mettre en place pour autant ? « <em>C’est assez simple si c’est bien fait. Mais cela demande pas mal s’explications et de synchronisation sur le sujet avec les équipes.</em> » Mais n’importe : l’actionnariat salarié s’inscrit parfaitement dans la philosophie de l’entreprise. « <strong><em>Les équipes ont l’habitude de venir travailler pour un salaire. L’actionnariat salarié, ça aligne les intérêts [des salariés] pas rapport aux choix qu’on va faire. Si l’entreprise va mieux, tout le monde y gagne</em></strong> », conclut Baptiste Hamain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Actionnariat salarié : en 2020, les salariés ont souscrit 2,5 milliards d'euros</title>
   <updated>2021-07-20T16:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Actionnariat-salarie-en-2020-les-salaries-ont-souscrit-25-milliards-d-euros_a1490.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2021-07-20T16:29:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les souscriptions par les salariés d’actions de leur entreprise s’inscrivent en baisse en 2020 mais restent tout de même à un niveau honorable : 2,5 milliards d’euros en tout, soit 4.540 euros par salarié en moyenne, nous apprend le cabinet Eres.     <div><b>Actionnariat salarié : les décotes et abondements ont encore été au rendez-vous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/57818432-42791122.jpg?v=1626793917" alt="Actionnariat salarié : en 2020, les salariés ont souscrit 2,5 milliards d'euros" title="Actionnariat salarié : en 2020, les salariés ont souscrit 2,5 milliards d'euros" />
     </div>
     <div>
      L’actionnariat salarié gagne du terrain en France. En 2020, 39% des salariés étaient actionnaires de leur entreprise, contre 35% en 2019 et 2018, nous apprend le cabinet Eres dans son étude annuelle sur le sujet. Malgré les incertitudes liées à la crise économique, en 2020 les salariés ont poursuivi les souscriptions, pour un total de 2,5 milliards d'euros cette année-là. C’est certes moins qu’en 2019 (3,4 milliards d’euros à l’époque), mais pour une année de crise cela reste une performance très honorable. Le montant moyen par salarié souscripteur, lui aussi en baisse (4.540 euros contre 5.390 euros en 2019), reste malgré tout élevé. <br />   <br />  <strong>Pour inciter les salariés à souscrire en ces temps incertains, les directions financières ont proposé une décote plus importante (20% en moyenne, contre 18% en 2019).</strong> En plus, 60% des opérations ont été proposées avec de l’abondement. Résultat : 42% des salariés ayant droit à la souscription de ces actions en ont souscrit, et 60% des actions proposées ont été souscrites.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Actionnariat salarié : même sans abondement, les salariés ont été gagnants dans 81% des cas</b></div>
     <div>
      À fin 2020, la France compte donc 2,6 millions de salariés actionnaires, contre 2,5 millions en 2019. À eux tous, ils détiennent 2,38% du capital des entreprises. Non seulement ils donnent ainsi aux entreprises les moyens de la croissance, mais, ce qui est très important, les salariés eux-mêmes sont gagnants. Le bilan réalisé par Eres montre qu’entre 2006 et 2015, les salariés ont été gagnants dans 81% des cas sans l’abondement et dans 93% des cas avec un abondement de 100%. Sur la période 2010-2015, pour 100 euros investis, le gain a été de 206 euros sans abondement et de 391 euros avec abondement. <br />   <br />  <strong>Comme ont pu le constater les spécialistes d’Eres, l’actionnariat salarié est aussi un facteur de fidélisation des salariés.</strong> Dans les sociétés à forte culture d'actionnariat salarié, le pourcentage de départs volontaires et de licenciements est plus faible, tandis que l'ancienneté est plus élevée. Les trois entreprises où les salariés profitent le plus de l’actionnariat salarié (sur les critères de la présence d’une forte culture d’actionnariat salarié et des performances (avec décote et dividende, sans abondement) en cumulé sur la période 2006-2015) sont Ubisoft, Nexity et Airbus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’actionnariat salarié poursuit son développement en France</title>
   <updated>2020-09-22T18:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/L-actionnariat-salarie-poursuit-son-developpement-en-France_a1406.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2020-09-22T16:10:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'année 2019 a été un « bon cru » pour l’actionnariat salarié en France : le nombre d’opérations a battu un nouveau record, et les volumes ont à nouveau été très élevés, nous apprend le cabinet Eres.     <div><b>Les salariés ont été au rendez-vous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/50006368-38719591.jpg?v=1600785140" alt="L’actionnariat salarié poursuit son développement en France" title="L’actionnariat salarié poursuit son développement en France" />
     </div>
     <div>
      En France, les sociétés cotées ont de nouveau été généreuses avec leurs salariés. Au cours de l’année 2019, 36 sociétés du SBF120 ont réalisé un total de 40 opérations, qu’il s’agisse d’augmentations de capital réservées aux salariés ou de cessions d’actions. <strong>Le volume de ces opérations s’est élevé à 3,40 milliards d’euros, ce qui est très proche du record de 2018 (3,48 milliards d’euros), ont calculé les spécialistes du cabinet Eres.</strong> Et les salariés ont été au rendez-vous : les premiers taux de participation aux opérations sont supérieurs aux années passées. <br />   <br />  Comme on pouvait s’y attendre, les sociétés qui font le choix de mettre en place des dispositifs d’actionnariat salarié affichent également de bonnes performances dans d’autres domaines. Ainsi, les actions souscrites dans le cadre des opérations d’actionnariat salarié affichent un niveau de performance particulièrement élevé. Les spécialistes d’Eres ont calculé que pour une détention de 5 ans, l’actionnaire salarié ayant souscrit des actions de son entreprise entre 2006 et 2014 a été gagnant dans 81% des cas grâce à la décote. S‘il a en plus bénéficié d’un abondement de 100%, le pourcentage d’opérations gagnantes grimpe à 93%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’actionnariat salarié rime avec un turnover moins important</b></div>
     <div>
      Autre enseignement, et non des moindres : <strong>les entreprises ayant une très forte culture d’actionnariat salarié semblent valoriser d’avantage leur capital humain</strong>. En effet, leur taux de départs volontaires est inférieur à celui des entreprises à très faible culture d’actionnariat salarié (7,2% contre 9,7%), et leur taux de licenciement est également inferieur (3% contre 5,3%). <br />   <br />  Enfin, les entreprises à très forte culture d’actionnariat salarié se distinguent par de meilleurs résultats en matière de contribution environnementale nette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Vinci : tous les salariés français deviendront actionnaires</title>
   <updated>2020-02-07T16:07:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Vinci-tous-les-salaries-francais-deviendront-actionnaires_a1334.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2020-02-07T09:24:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le monde de l’entreprise, c’est connu : un salarié qui est actionnaire de la société pour laquelle il travaille est potentiellement plus motivé. Si l’entreprise se porte bien, ses actions se portent bien… il a donc tout intérêt à participer à la réussite. Vinci a décidé d’appliquer cette philosophie à la lettre.     <div><b>Profiter de la loi PACTE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/42550765-35436906.jpg?v=1581065094" alt="Vinci : tous les salariés français deviendront actionnaires" title="Vinci : tous les salariés français deviendront actionnaires" />
     </div>
     <div>
      Comme l’explique le PDG de Vinci, Xavier Hullard, le projet ne date pas d’hier&nbsp;: l’actionnariat des salariés est quelque chose que l’entreprise «&nbsp;<em>développe de façon constante depuis 25 ans</em>&nbsp;». Avec de bons résultats puisque <strong>Vinci peut se vanter d’avoir plus de 150.000 salariés qui détiennent des actions du groupe</strong> partout dans le monde. <br />   <br />  L'entreprise, française, veut toutefois que les salariés français soient tous actionnaires du groupe ce qui leur permettra de profiter automatiquement de la bonne santé économique de l’entreprise. Ainsi, Xavier Hullard explique à <a class="link" href="https://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/tous-les-salaries-de-vinci-en-france-vont-devenir-actionnaires-du-groupe-1852991.html" rel="nofollow" target="_blank">BFM Business</a> avoir profité d’une disposition de la loi PACTE «&nbsp;<em>pour faire ce qu’on appelle un abondement unilatéral</em>&nbsp;». <strong>C’est le PEE (Plan d’Epargne d’Entreprise) qui a été ainsi mis à contribution&nbsp;</strong>: l’employeur peut y faire des versements destinés à acheter des actions émises par l’entreprise et qui reviennent, de fait, aux salariés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tous les salariés français seront actionnaires</b></div>
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      L’utilisation de cette disposition de la loi PACTE permet ainsi à Vinci de transformer tous ses salariés en actionnaires. «&nbsp;<em>Tous nos salariés français, sans exception</em>&nbsp;», précise Xavier Hullard qui rappelle <strong>qu’une partie des 100.000 salariés français étaient déjà actionnaires </strong>de l’entreprise. Désormais, ils le sont tous. <br />   <br />  Pour les salariés, c’est une bonne nouvelle&nbsp;: l’entreprise se porte très bien. En 2019, le chiffre d’affaires a augmenté de 4,5 milliards d’euros, soit une croissance de 10,4%.<strong> Le bénéfice net, lui, a atteint 3,26 milliards d’euros, en hausse de 9,3%.</strong> Mais l’entreprise, qui a publié ses résultats le 5 février 2020, n’attend pas à reproduire une telle performance en 2020.
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