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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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   <title>​Shell souffre du pétrole bas et annonce plus de 6000 suppressions d'emplois</title>
   <updated>2015-07-31T14:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Shell-souffre-du-petrole-bas-et-annonce-plus-de-6000-suppressions-d-emplois_a447.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2015-07-31T13:56:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'annonce des résultats trimestriels de Royal Dutch Shell, la compagnie pétrolière britannico-danoise, était attendue et les analystes n'espéraient pas que les choses aillent bien pour le groupe. ET bien que les résultats aient dépassé les attentes, on remarque que Shell souffre fortement du prix bas du pétrole. Le groupe a donc décidé de revoir à la baisse ses coûts et ses investissements afin de faire face à une situation qui risque de durer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8087216-12606238.jpg?v=1438344768" alt="​Shell souffre du pétrole bas et annonce plus de 6000 suppressions d'emplois" title="​Shell souffre du pétrole bas et annonce plus de 6000 suppressions d'emplois" />
     </div>
     <div>
      Le prix du pétrole, qui est entre 50 et 60 dollars le baril actuellement, ne devrait pas remonter de sitôt : l'OPEP n'a toujours pas l'intention de réduire sa production, l'Iran devrait commencer à exporter dans les années à venir après la levée de l'embargo sur le pays et les Etats-Unis pourraient devenir exportateurs de pétrole en levant l'interdiction qui pèse sur le secteur depuis les années 70. <br />   <br />  Dans de telles circonstances on comprend mieux la décision de Shell après la publication de résultats fortement en baisse pour le deuxième trimestre 2015. Le groupe a en effet vu son chiffre d'affaire fondre passant de 220,9 milliards de dollars au premier semestre 2014 à 138,1 milliards de dollars au premier semestre 2015. Une forte chute qui se ressent également sur le bénéfice du groupe qui baisse de 37% à 3,8 milliards de dollars pour le deuxième trimestre 2015. <br />   <br />  Afin de faire face à une période difficile le groupe annonce donc une réduction des coûts qui passe, entre autres, par la suppression de 6 500 emplois dans le monde. Mais les effectifs ne sont pas les seuls qui vont souffrir. <br />   <br />  Les investissements prévus pour 2015 vont être baissés d'un cinquième, à 7 milliards de dollars tandis que Shell va vendre pas moins de 20 milliards d'actifs afin de renflouer ses caisses. <br />   <br />  En attendant, le projet de fusion avec BG continue d'avancer, d'après les annonces de Shell.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Le chômage baisse aux Etats-Unis... mais le nombre d'actifs aussi</title>
   <updated>2015-07-03T15:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Le-chomage-baisse-aux-Etats-Unis-mais-le-nombre-d-actifs-aussi_a430.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-07-03T15:25:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le gouvernement français, et la zone euro en général, doivent faire face à un chômage en croissance constante, les chiffres qui parviennent d'outre-Atlantique laissent penser que tout va bien pour les américains. Les Etats-Unis affichent en effet un taux de chômage historiquement bas, à près de 5%, donc la Zone euro ne peut que rêver. Mais la réalité est toute autre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7981338-12416450.jpg?v=1435930012" alt="​Le chômage baisse aux Etats-Unis... mais le nombre d'actifs aussi" title="​Le chômage baisse aux Etats-Unis... mais le nombre d'actifs aussi" />
     </div>
     <div>
      Face aux 5% de chômage aux Etats-Unis la zone euro ne peut que regarder bouche-bée, elle qui se bat contre ses 11,1% de chômage. Mais les dernières données publiées par les autorités américaines permettent de voir une autre réalité et de dire qu'en fait dans la zone euro on travaille beaucoup plus qu'aux Etats-Unis. <br />   <br />  Ce jeudi 2 juillet 2015, en effet, le taux d'activité aux Etats-Unis a encore baissé et il est en baisse constante depuis des mois : il affiche en juin 2015 un taux de 62,6%. Soit sur 100 adultes entre 20 et 65 ans vivant aux Etats-Unis seulement 62,6 sont réellement sur le marché du travail et cherchent activement du travail (ou en ont déjà un). Au début du siècle ce taux était de 67%. <br />   <br />  En Europe, au contraire, ce taux est de 77% ce qui explique, en partie, que le chômage de la zone euro soit beaucoup plus élevé. Concernant les personnes ayant un emploi, d'ailleurs, la zone euro fait toujours mieux que les Etats-Unis : 68,5% des actifs contre 59,3% aux Etats-Unis. En France ce taux monte à 69,7% et en Allemagne à 77,9%. <br />   <br />  Une des explications de cet écart pourtant étonnant est que le chômage américain ne fonctionne pas comme le chômage français et après plusieurs mois sans trouver du travail le chômeur est tout simplement rayé des listes et ne touche plus rien. De quoi en décourager plus d'un mais de quoi permettre d'afficher seulement 5% de chômage... en trompe l'oeil.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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