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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T10:25:44+02:00</updated>
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   <title>Pôle Emploi mettrait certains de ses cadres en préretraites déguisées</title>
   <updated>2014-09-12T11:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pole-Emploi-mettrait-certains-de-ses-cadres-en-preretraites-deguisees_a278.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2014-09-12T11:28:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
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    <![CDATA[
D’après les informations du quotidien Le Monde, Pôle Emploi ferait signer à certains de ses cadres des ruptures conventionnelles, trois ans avant leur départ à la retraite légale. Cela fait, le suivi de ces nouveaux chômeurs est considérablement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6979469-10673739.jpg?v=1410514282" alt="Pôle Emploi mettrait certains de ses cadres en préretraites déguisées" title="Pôle Emploi mettrait certains de ses cadres en préretraites déguisées" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	En clair, le contrôle des chômeurs demandé par le gouvernement à Pôle Emploi ne semble pas trop s’appliquer à ses anciens employés. C’est du moins l’information révélée par Le Monde vendredi 12 septembre. Il existerait ainsi selon le journal des préretraites déguisées au sein de Pôle Emploi. En clair l’administration chargée du contrôle et du suivi des chômeurs n’appliquerait pas les règles du Code du travail pour certains de ses employés.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	D’après Le Monde, la pratique en question serait assez bien éprouvée. Les cadres en question signeraient avec Pôle Emploi une rupture conventionnelle, trois ans avant leur départ à la retraite officielle. Une préretraite complétée par des indemnités «&nbsp;confortables&nbsp;», en plus d’un suivi et d’un contrôle particulièrement allégé. Cela payé évidemment par vos impôts… <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Le Monde cite l’exemple d’un cadre de Pôle Emploi, en Rhône-Alpes, ayant quitté l’administration début 2013 avec plus de 170 000 euros d’indemnités, et recevant 5 000 euros d’allocations par mois. Une préretraite trois ans avant son départ officiel, délai pendant lequel un cadre senior peut être indemnisé par l’assurance-chômage. Et enfin un contrôle allégé, à l’inverse de ce que demande actuellement le gouvernement.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Une pratique courante également dans le secteur privé. Elle permet à un employeur de se séparer d’un salarié aux frais de l’Assurance-chômage, aux frais du contribuable. Mais en ce qui concerne Pôle Emploi, censé montrer l’exemple à ce sujet, cela fait vraiment mauvais genre… <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le nombre de ruptures conventionnelles explose en France</title>
   <updated>2014-08-08T15:54:00+02:00</updated>
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   <category term="Management" />
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   <published>2014-08-08T15:39:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une conséquence des nouvelles règles d’indemnisation du chômage ? Au mois de juin dernier, le nombre de ruptures conventionnelles, c’est-à-dire de séparation à l’amiable entre un patron et son salarié a explosé, s’élevant 35 380 demandes déposées. Faut-il s’en inquiéter pour autant ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6885807-10525603.jpg?v=1407506004" alt="Le nombre de ruptures conventionnelles explose en France" title="Le nombre de ruptures conventionnelles explose en France" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	D’après les chiffres de la Dares publiés jeudi 8 août, le nombre de ruptures conventionnelle a explosé en France au moins de juin dernier. Un véritable record pour ce mode de séparation à l’amiable entre un employeur et un salarié. Ces ruptures ont ainsi atteint le nombre de 35 380 demandes, et 32 695 homologuées. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Une augmentation à mettre sur le compte des nouvelles règles établies par la convention chômage entrée en vigueur le 1er juillet dernier. Cette dernière précise notamment que les salariés qui touchent des indemnités de licenciement supra-légales doivent attendre jusqu’à 180 jours au lieu de 75 pour bénéficier du chômage. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Ainsi les salariés ayant quitté leur emploi au mois de juin dernier voulaient sans doute bénéficier des anciennes règles, plus souples en matière de délai de carence, en anticipant ainsi le nouveau système. Quoi qu’il en soit, la rupture conventionnelle, dont la création remonte à 2008, ne cesse de monter en puissance en France. La moyenne mensuelle établie par la Dares est aujourd’hui de 27 547 demandes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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