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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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   <title>Pourquoi les jeunes actifs français partent à l’étranger</title>
   <updated>2014-10-10T16:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pourquoi-les-jeunes-actifs-francais-partent-a-l-etranger_a296.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-10-10T16:32:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
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    <![CDATA[
D’après une étude du Boston Consulting Group, les jeunes actifs du monde entier seraient plus ou moins enclins à aller travailler à l’étranger. Tout dépend de leur nationalité. Et à ce petit jeu, les Français sont assez forts.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7066201-10815975.jpg?v=1412951668" alt="Pourquoi les jeunes actifs français partent à l’étranger" title="Pourquoi les jeunes actifs français partent à l’étranger" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	D’après cette étude du Boston Consulting Group menée auprès de 200 000 actifs dans le monde, de nombreux jeunes cadres de plusieurs pays seraient de plus en plus enclins à s’envoler pour l’étranger dans l’espoir de trouver un emploi. La règle est valable dans de nombreux pays, mais certains se distinguent plus que d’autres.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A l’image des Français. Alors que les pouvoirs publics hurlent presque à la trahison et tentent de faire revenir les citoyens exilés hors des frontières, l’étude du Boston Consulting Group précise que 94 % des sondés de l’Hexagone se déclarent prêts à quitter le pays pour travailler, au moins de façon temporaire, peu importe l’âge. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	En France, ils sont encore plus nombreux à vouloir voir du pays, professionnellement parlant, chez les 21-30 ans. Une proportion assez semblable est à observer également aux Pays-Bas, dans les pays du Golfe, au Pakistan et en Turquie. Parmi les pays les plus plébiscités par les jeunes cadres français, les Etats-Unis arrivent largement en tête de l’eldorado, suivis par le Canada, le Royaume-Uni, l’Australie et l’Allemagne.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Enfin, parmi les destinations les plus prisées au niveau international, la France arrive en cinquième position avec seulement 29 % d’opinions favorables. La preuve que la pays ne fait plus tant rêver, à l’intérieur, comme à l’extérieur des frontières. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »</title>
   <updated>2014-07-25T11:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Travail-46-des-jeunes-diplomes-sont-des- Tanguy _a255.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2014-07-25T11:49:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D’après une étude du ministère des Affaires sociales, 46 % des jeunes ayant décroché leur diplôme depuis trois ans vivraient encore chez leurs parents. Tanguy, ou un phénomène au départ isolé qui monte rapidement en puissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6850745-10471536.jpg?v=1406281842" alt="Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »" title="Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Alors que nombre d’adolescents rêvent quotidiennement d’indépendance, ils seront sûrement ravis d’apprendre qu’une fois les études achevées, les diplômés ont de plus en plus tendance à rester sous le toit parental. D’après une étude du ministère des Affaires sociales publiée jeudi 24 juillet, 46 % des diplômés depuis trois ans vivraient encore dans le nid des parents. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Avec la crise, pas facile de couper le cordon et de prendre son envol. En effet l’activité réduite en France, avec la difficulté de trouver un emploi, stable, impose à nombre de jeunes diplômés de rester chez leurs parents avant de trouver une situation réellement stable. L’étude du ministère des Affaires sociales précise cependant que ce chiffre est en recul depuis le début de la crise. Signe d’une amélioration de la conjoncture ?&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Sur un autre plan, l’étude indique également que près de 70 % des jeunes chômeurs habitent toujours chez leurs parents. Pour ceux-là, la situation est évidemment compréhensible, même si la crise aidant, tous les parents n’ont pas forcément les moyens d’entretenir un enfant pendant de nombreuses années.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Il n’empêche que sur ce plan, les diplômés de l’enseignement supérieur sont légèrement mieux lotis que leurs camarades sans diplôme. Alors que moins de 30 % des diplômés couchent encore chez leurs parents, ce sont plus de 80 % de jeunes sans diplômes qui demeurent toujours chez papa et maman. Et cela malgré un désir de plus en plus fort de prendre son indépendance. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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