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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-12T12:05:01+02:00</updated>
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   <title>Survivre au décès de son patron, c’est possible</title>
   <updated>2014-11-06T15:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Survivre-au-deces-de-son-patron-c-est-possible_a312.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2014-11-06T15:57:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La mort du PDG de Total a, on l’a vu, profondément atteint les salariés du groupe pétrolier français. Le décès d’un patron entraîne de nombreuses incertitudes, et parfois une crise directionnelle. Ce n’est pourtant pas insurmontable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7148516-10959919.jpg?v=1415285910" alt="Survivre au décès de son patron, c’est possible" title="Survivre au décès de son patron, c’est possible" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">La mort de Christophe de Margerie a profondément marqué les salariés du groupe Total. Le patron du groupe pétrolier était très apprécié en interne, il tenait les rennes de son entreprise depuis longtemps. Suffisamment pour choquer par son départ ses subalternes. Perdre un dirigeant, surtout s’il était apprécié, est toujours une épreuve pour une entreprise.&nbsp; <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Pour traverser au mieux ce passage, voici quelques conseils à bien respecter. Le premier est, avant toute chose, de communiquer rapidement sur le décès du patron. Qui plus est comme, dans le cas de Total, où il s’agit d’une entreprise publique, exposée au quotidien. Ainsi, prévenir les salariés, et la presse, semblent les premières choses à faire.&nbsp; <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Ensuite se pose la question de la succession. Souvent l’intérim s’organise assez naturellement. Mais il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’une situation temporaire. Ceux qui restent auront à coeur de chercher un successeur, en interne, en s’orientant vers les profils les mieux implantés au sein de l’entreprise. Inutile d’aller débaucher un cadre supérieur en poste depuis quelques mois… <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Le mieux, pour que les choses se passent au mieux, reste encore que le dirigeant en place prenne le temps d’organiser sa succession, au cas où, comme un testament dans le privé. Il sera ainsi beaucoup plus simple pour ceux qui restent, de continuer à faire vivre l’entreprise, sans temps mort.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Vacances : trop de salariés consultent toujours leurs mails</title>
   <updated>2014-07-18T11:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Vacances-trop-de-salaries-consultent-toujours-leurs-mails_a249.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-07-18T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Décrocher, couper le cordon et son smartphone. Trop de salariés ont encore du mal à oublier leur boulot pendant quelques semaines. Et cela sans sollicitation aucune de la part de leur entreprise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6824491-10429389.jpg?v=1405676419" alt="Vacances : trop de salariés consultent toujours leurs mails" title="Vacances : trop de salariés consultent toujours leurs mails" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	On pourrait croire que c’est simple ! Et pourtant non ! Trop de salariés n’arrivent pas à décrocher de leur travail pendant les quelques semaines de vacances estivales qu’ils s’octroient. Il faut dire que les tentations sont bien présentes. A commencer par les smartphones, et autres tablettes qui poussent la tentation de consulter ses messages assez loin. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Car le plus souvent, les salariés en question ne reçoivent aucune sollicitation de la part de leur entreprise. Ils consultent leur courrier d’eux-même ! En effet, d’après une étude TripAdvisor publiée en 2011, 80 % des salariés accros à leurs mails les consultent d’eux-même. De quoi estimer que l’entreprise a une emprise de plus en plus importante sur ses salariés.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Dans la pratique, ces salariés ne font que le tri de leurs messages. Quand on reçoit plus de 100 mails par jour, comme le précisait une étude de l’Observatoire sur la responsabilité sociétale des entreprises, cela peut se comprendre. On évite ainsi de se faire noyer sous plusieurs centaines de mails à son retour au travail. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Mais la principale peur des salariés est de perdre pied en rentrant, croulant sous une montagne d’information qui leur ferait perdre un ou deux jours de travail, et donc de productivité pour leur entreprise. Ce qui a parfois pour conséquence d’entraîner des burn-out, trop fréquents dans notre société, et cela même malgré la prise de congés destinés à se reposer. La solution serait alors pour les entreprises d’interdire à leurs salariés de travailler pendant leurs congés, en leur promettant un rythme allégé à la rentrée, le temps de se remettre dans le bain. Mais elles sont trop peu nombreuses à le faire aujourd’hui.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le Japon recrute des SDF pour décontaminer Fukushima</title>
   <updated>2014-01-03T17:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-Japon-recrute-des-SDF-pour-decontaminer-Fukushima_a115.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-01-03T17:30:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Et la mauvaise note de la semaine en matière de gestion d'une action collective est attribuée au… Japon ! Le pays veut à tout prix nettoyer la zone de Fukushima, et fait appel pour l'occasion à des entreprises sous contrat qui emploient des SDF, payés en-dessous du salaire minimum, pour assurer des travaux de décontamination souvent dangereux…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6194247-9255117.jpg?v=1388766743" alt="Le Japon recrute des SDF pour décontaminer Fukushima" title="Le Japon recrute des SDF pour décontaminer Fukushima" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	"Sans décontamination, pas de reconstruction" rappelle le gouvernement japonais qui a décidé de tout mettre en oeuvre pour nettoyer les 2 000 km2 de la zone de Fukushima, autour de la centrale nucléaire, inactive depuis le 11 mars 2011, date de l'explosion.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Le chantier est titanesque et le travail, un travail de fourmi. Pelleteuses, râteaux, jets d'eau, sacs à ordure pour tout nettoyer, tout racler, laver des centaines d'arbres, les occupations ne manquent pas pour les personnes recrutées pour l'occasion. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	"Environ 10 000 hommes oeuvrent sur les quelques 2 000 km2 de terrain dont la décontamination est gérée par l'Etat, et au moins autant dans les zones plus faiblement affectées traitées par les collectivités locales" déclare à ce sujet Tsutomu Sato, un directeur de bureau de décontamination au ministère de l'Environnement. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Mais voilà, d'après une information révélée par un reportage de l'agence Reuters, ces décontaminateurs seraient en fait des SDF, recrutés à la va-vite pour l'occasion, et qui seraient payés moins que le salaire minimum ne l'impose, malgré la difficulté et les risques que ce genre de travail implique. Un comble quand on connaît le budget alloué à ce chantier.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	"Un budget de 1 800 milliards de yens a pour le moment été affecté à ces travaux, montant de l'année prochaine comprise" indique toujours Tsutomu Sato, précisant toutefois que "c'est la compagnie gérante de la centrale, Tokyo Electric Power, qui doit payer, mais l'Etat avance l'argent".&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Les entreprises recrutant ces SDF, seraient, selon Reuters, gérés pour certaines par la mafia japonaise, les yakuzas, qui profiteraient de la vulnérabilité financière de leurs recrues. Et comme c'est le gouvernement japonais qui fait appel à ces entreprises, on a du mal à croire qu'il ignore tout de cela.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Selon les informations du Figaro.fr, après déduction des frais de nourriture et de logement, certains travailleurs ont vu leur salaire se réduire de 50 centimes par rapport au salaire minimum en vigueur à Fukushima.Même si, selon l'AFP, ces décontaminateurs sont assimilés à des travailleurs du secteur nucléaire et bénéficient du même suivi sanitaire et financier… <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les patrons français négligeraient le management au profit du pilotage financier</title>
   <updated>2013-09-27T16:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Les-patrons-francais-negligeraient-le-management-au-profit-du-pilotage-financier_a63.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2013-09-27T15:42:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'argent avant la gestion humaine ! Voici en somme la devise actuelle des patrons français, selon Bain & Company, un cabinet de conseil en stratégie qui publie, chaque année, une étude portant sur l'utilisation des outils de management.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/5907167-8801161.jpg?v=1380290613" alt="Les patrons français négligeraient le management au profit du pilotage financier" title="Les patrons français négligeraient le management au profit du pilotage financier" />
     </div>
     <div>
      Face à une conjoncture économique délicate, les chefs d'entreprises se sentent pris en otage par les impératifs financiers, au point de délaisser les outils de management à leur disposition. Ce qui ce comprend facilement, car en lutte quotidienne pour la survie de leur entreprise, ils consacrent plus de temps aux problématiques à court terme, souvent financières, au lieu de se porter sur l'innovation ou la recherche. <br />   <br />  On est donc passé d'une logique de gain à une logique de survie. Au point d'en oublier l'avenir, comme le décrit l'étude de Bain &amp; Company. L'édition 2013 de cette étude révèle que les patrons français ne privilégient plus que 6 outils principaux de management, alors qu'ils en utilisaient jusqu'à 15 avant 2006. Le court terme et l'urgence ont donc bien pris le pas sur la planification et la préparation opérationnelle. Merci la crise ! <br />   <br />  Dans le détail, deux outils restent toujours assez bien utilisés par les dirigeants. A savoir les programmes de conduite du changement, ainsi que le tableau de bord général. Deux cartes dans la main des patrons permettant d'avoir une vision d'ensemble, rapidement, de leur entreprise. Sur 13 000 patrons interrogés, respectivement 42 et 41 % d'entre eux avouent utiliser ces systèmes. Viennent ensuite la gestion de la relation client, l'analyse comparative, l'externalisation et les compétences clés. <br />   <br />  Pour le cabinet porteur de l'étude, les outils les plus utilisés ne sont pas forcément les plus satisfaisants en termes de résultats. Et ceux qui promettent le plus de réussite, sont actuellement, les moins utilisés, à savoir l'innovation ouverte, la segmentation de la clientèle et la planification stratégique. Trois moyens d'envisager l'avenir d'une entreprise, ou du moins ses orientations futures, ce dont les PDG sont bien incapables en ce moment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Laïcité en entreprise : Dounia Bouzar propose de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête juive et une fête musulmane</title>
   <updated>2013-09-26T11:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Laicite-en-entreprise -Dounia-Bouzar-propose-de-remplacer-deux-fetes-chretiennes-par-une-fete-juive-et-une-fete_a62.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/5902561-8794088.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-09-26T09:06:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Interviewée par le magazine Challenges, l'anthropologue Dounia Bouzar, récemment nommée à l'observatoire de la laïcité par le Premier ministre, propose de remplacer certaines fêtes chrétiennes par des fêtes d'autres religions. Une manière, pour elle, d'améliorer la vie en entreprise et de contribuer à la laïcité de l'Etat.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/5902561-8794088.jpg?v=1380180099" alt="Laïcité en entreprise : Dounia Bouzar propose de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête juive et une fête musulmane" title="Laïcité en entreprise : Dounia Bouzar propose de remplacer deux fêtes chrétiennes par une fête juive et une fête musulmane" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	La liberté de culte n'est pas un véritable problème pour la vie en entreprise, mais elle peut parfois entraîner des tensions entre employeur et employés. Ces derniers peuvent avoir des revendications d'ordre religieux qui sont leur droit. Pour Dounia Bouzar, « les lois existent, mais les managers ne les connaissent pas&nbsp;» ce qui entraîne qu'ils «&nbsp;se retrouvent seuls et réagissent souvent ne fonction de leur propre idéologie ou conviction&nbsp;». <br />  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Chaque manager réagisant de manière différente face à la revendication, par exemple, d'un aménagement des horaires durant la période du Ramadan, cela crée des tensions et des différences de traitement. «&nbsp;J'ai pu constater que de nombreuses entreprises n'avaient pas de lignes cohérentes&nbsp;» confie-t-elle à Challenges. <br />  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Les problèmes issus de la croyance religieuse des employés peuvent apparaître à divers niveaux&nbsp;: horaires, repas, tenue vestimentaire... c'est à chaque entreprise de gérer la chose en prenant en compte l'intérêt commercial d'une telle issue. Mais Dounia Bouzar rassure&nbsp;: «&nbsp;Il y a une jurisprudence en la matière&nbsp;». Et surtout&nbsp;: «&nbsp;c'est à l'employeur d'apporter la preuve d'un préjudice commercial&nbsp;» lorsqu'il veut interdire le voile, pour reprendre l'exemple de l'anthropologue. <br />  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Et cette question se pose aussi au niveau des jours fériés. Le calendrier utilisé en France est d'origine chrétienne et les jours fériés sont calqués sur les jours de fêtes de la religion chrétienne. Pour Dounia Bouzar cela pose un problème&nbsp;: «&nbsp;Aujourd’hui, les Français de confession juive ou musulmane sont très mal à l’aise quand ils demandent un jour de congé pour célébrer ces deux fêtes très importantes.&nbsp;», notamment car ces demandes peuvent être refusées. <br />  	&nbsp; <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	Elle estime donc qu'il devient nécessaire de «&nbsp;remplacer deux fêtes chrétiennes par Yom Kippour et l'Aïd&nbsp;» afin de rétablir une égalité de traitement des salariés et éviter des tensions. <br />  	 <br />  	Une réforme qu'il sera difficile de faire accepter. Le sondage mis en place par Challenges à la fin de l'interview voit 89&nbsp;% de «&nbsp;non&nbsp;» à la question «&nbsp;Êtes-vous favorable au remplacement de deux jours fériés chrétiens pour fêter Yom Kippour et l'Aïd&nbsp;?&nbsp;» <br />  
     </div>
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