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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-12T10:58:17+02:00</updated>
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   <title>Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France</title>
   <updated>2023-06-02T14:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Carrefour-prevoit-de-supprimer-1000-postes-en-France_a1684.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-06-02T11:33:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2026, le géant de la distribution Carrefour envisage la suppression de près de 1000 postes dans ses sièges en France. Cette annonce intervient alors que l'entreprise cherche à réaliser des économies significatives.     <div><b>Carrefour : un plan d’économies dévoilé par la presse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/73243661-50973119.jpg?v=1685699799" alt="Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France" title="Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France" />
     </div>
     <div>
      Carrefour se dirige vers une phase de restructuration majeure. L'objectif principal du groupe est la réalisation d'économies considérables. Selon une source proche du dossier qu’a pu consulter le magazine LSA, la société envisage la suppression d'environ 1000 postes au sein de ses sièges français. <strong>Ce plan intervient dans le cadre du programme stratégique du distributeur à horizon 2026, visant à économiser plusieurs milliards d'euros.</strong> <br />   <br />  Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, <strong>avait précédemment dévoilé un plan d'économies de coûts de 4 milliards d'euros, comprenant notamment «&nbsp;des réductions d'effectifs significatives&nbsp;» dans l'ensemble de ses sièges européens.</strong> La France ne semblerait donc pas épargnée. Aucune indication précise sur l'ampleur de ces réductions n'a été fournie pour le géant de la distribution, laissant de fait planer le doute.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dialogue avec les partenaires sociaux en préparation</b></div>
     <div>
      Bien que le groupe n'ait pas souhaité commenter ces informations, il a souligné l'importance du dialogue avec les partenaires sociaux dans ce processus. Le syndicat CFDT s'attend à une nouvelle restructuration avant la fin de l'année et a annoncé sur son compte Twitter que<strong> «&nbsp;les organisations syndicales devraient être prochainement invitées à négocier un avenant spécifique Sièges pour ce nouveau plan de départ&nbsp;».</strong> <br />   <br />  Cependant, les organisations syndicales, contactées à propos de cette transformation potentielle des sièges, n'ont pas encore été officiellement informées des détails de ce plan. E<strong>lles ont choisi d'attendre d'avoir plus d'informations avant de se positionner officiellement. </strong>Le dialogue avec les partenaires sociaux devient, de fait, une étape cruciale. Et il risque d’être tendu alors que l’inflation reste élevée et que les salaires n’évoluent pas aussi vite que la hausse des prix chez les salariés.  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Télétravail : vers une taxe sur les salaires ?</title>
   <updated>2020-11-13T16:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Teletravail-vers-une-taxe-sur-les-salaires_a1422.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2020-11-13T15:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le télétravail, généralisé durant le confinement en France comme dans de nombreux pays, semble bien parti pour se pérenniser et devenir une nouvelle façon de travailler. Un changement sociétal majeur voulu par les premiers concernés mais qui pourrait avoir un effet pervers : augmenter les inégalités sociales. Des chercheurs de la Deutsche Bank proposent donc de le taxer.     <div><b> Le télétravail, réservé à quelques salariés, permet des économies</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/51429805-39473439.jpg?v=1605278056" alt="Télétravail : vers une taxe sur les salaires ?" title="Télétravail : vers une taxe sur les salaires ?" />
     </div>
     <div>
      Selon un sondage mené par la Deutsche Bank, plus de 50% des télétravailleurs voudraient continuer ce nouveau rythme quelques jours par semaine (le télétravail tous les jours étant par ailleurs déconseillé), et ce même après la crise sanitaire. <strong>Une véritable opportunité, selon Luke Templeman, stratégiste thématique chez Deutsche Bank, qui soulève néanmoins un problème de taille.</strong> <br />   <br />  Le télétravail permettrait en effet de faire des économies d’échelle, surtout sur le long terme&nbsp;: moins de trajets domicile-bureau, plus de temps libre, moins de repas au restaurant… les frais quotidiens des télétravailleurs se réduisent quasi automatiquement. Or<strong>, ces économies ne bénéficient, au final, qu’à une frange de la population déjà aisée</strong>&nbsp;: le télétravail n’est en effet pas accessible à tous les salariés, à fortiori pas à ceux ayant des emplois moins bien payés comme les ouvriers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une taxe pour compenser les inégalités</b></div>
     <div>
      Luke Templeman juge donc qu’il ne serait pas inutile de taxer les télétravailleurs, surtout au-delà d’un certain salaire annuel confortable. <strong>Il propose donc une taxe de 5% pour les salariés allemands touchant plus de 40.000 euros par an.</strong> Une telle taxe coûterait, de fait, près de 300 euros par mois aux salariés mais permettrait de collecter plus de 15 milliards d’euros par an en Allemagne. <br />   <br />  Cet argent, Luke Templeman estime qu’il pourrait servir pour financer les mesures liées à la crise sanitaire, mais pas seulement&nbsp;: il permettrait<strong> d’augmenter de 1.500 euros par an les salaires des 12% d’Allemands qui touchent moins de 12.600 euros par an. </strong>Une sorte de redistribution des économies réalisées par les cadres supérieurs et qui reviendrait à celles et ceux dont le travail ne peut être réalisé en dehors de l’entreprise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020</title>
   <updated>2016-11-18T13:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Volkswagen-30-000-emplois-supprimes-d-ici-2020_a682.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-11-18T13:39:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le DieselGate n'a pas encore fini de faire des dégâts chez les constructeurs automobiles, plusieurs grandes marques sont encore sous le coup d'enquêtes ou attendent de savoir si les autorités vont porter plainte contre elles, que Volkswagen, chez qui tout a commencé, doit faire les comptes. Le groupe, qui a accepté de payer 14 milliards de dollars pour clore le volet civil de l'affaire du DieselGate aux Etats-Unis, a annoncé un plan de suppression d'emplois sans précédents.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10614553-17466545.jpg?v=1479472860" alt="​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020" title="​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020" />
     </div>
     <div>
      Le plan que les actionnaires de Volkswagen ont dû accepter est sans précédents pour le groupe allemand : le DieselGate a miné la confiance des clients et plusieurs enquêtes sont en cours. Volkswagen s'attend à devoir encore payer très cher le fait d'avoir installé un logiciel truqueur sur ses moteurs. <br />   <br />  Vendredi 18 novembre 2016, dans la matinée, ce plan a été dévoilé. Il prévoit des économies d'échelle atteignant 4 milliards d'euros par an d'ici 2020. Un plan très rapide donc, qui ne manquera pas d'être fortement critiqué : le groupe compte supprimer des dizaines de milliers d'emplois partout dans le monde, comme o pouvait s'y attendre. <br />   <br />  Pas moins de 30 000 emplois, dont 20 000 environ en Allemagne, seront supprimés. Mais les syndicats ont fait peser toute leur puissance et il devrait y avoir que très peu de licenciements : le gros des suppressions se fera par des départs à la retraite non remplacés et des départs volontaires. En outre les sites de productions seront concernés. L'Amérique du Nord et le Brésil devraient être les plus touchés en termes de suppressions d'emplois secs car les ventes se sont effondrées sur ces marchés. <br />   <br />  Volkswagen a également annoncé sa stratégie pour le futur, une stratégie déjà dévoilée lors du mondial de l'Auto 2016 : le groupe va investir massivement dans la voiture électrique qui s'annonce comme le futur de l'industrie automobile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​BNP Paribas annonce la suppression de 675 postes</title>
   <updated>2016-04-15T15:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​BNP-Paribas-annonce-la-suppression-de-675-postes_a572.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-04-15T14:44:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de son plan de réduction des coûts visant à augmenter les marges de l'entreprise et renouer avec une croissance estimée suffisante par les investisseurs, la banque française BNP Paribas a annoncé une nouvelle suppression de postes. Plusieurs centaines d'emplois seront détruits dans sa banque de financement et d'investissement (BFI).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9316281-14892464.jpg?v=1460724405" alt="​BNP Paribas annonce la suppression de 675 postes" title="​BNP Paribas annonce la suppression de 675 postes" />
     </div>
     <div>
      L'annonce de ce nouveau plan de licenciements qui va toucher les salaires français du groupe bancaire a été faire jeudi 15 avril 2016. Une annonce attendue puisque le groupe avait annoncé son intention de réduire ses effectifs en février 2016, après de la publication des résultats officiels. Une publication par ailleurs dans le vert avec 6,7 milliards d'euros de bénéfice net pour un chiffre d'affaires de 42,9 milliards d'euros. <br />   <br />  Malgré les bons résultats,&nbsp; BNP Paribas a lancé un vaste plan de restructuration visant à lui permettre de réaliser 1 milliard d'euros d'économies à l'horizon de 2019. Pour ce faire, outre les réorganisations en interne, le groupe va supprimer 675 postes dans sa Banque de financement et investissement. Les suppressions seront compensées, selon les informations dévoilées par le groupe, par la création de près de 250 emplois. <br />   <br />  Ces suppressions, qui ne concernent que les employés français, représentent 18 % des effectifs du groupe en France et se feront sur la base des départs volontaires. Aucun licenciement, à ce jour, n'a été annoncé. Le groupe n'exclut pas procéder à une ultérieure suppression d'emplois, cette fois au niveau mondial, toujours dans l'optique de réduire ses coûts. Au total, BNP Paribas emploie près de 35 000 personnes dans le monde. <br />   <br />  En France, Italie et Belgique, BNP Paribas ne peut pas licencier à la suite d'un accord social convenu entre la direction et les syndicats. En cas de refus de départ, BNP pourrait procéder à des reclassements en interne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde</title>
   <updated>2016-04-08T11:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Nokia-10-000-suppressions-d-emplois-d-ici-2018-dans-le-monde_a568.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/9275623-14815680.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-04-08T11:15:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La fusion entre l'équipementier finlandais Nokia, qui s'est recentré sur son coeur de métier en cédant sa division mobile à Microsoft, et l'équipementier français Alcatel-Lucent ne se fera finalement pas sans casse sociale. Le groupe a annoncé jeudi 7 avril 2016 un vaste plan de suppression d'emplois qui concernerait la quasi-intégralité des pays dans lequel il est présent. Mais aucun chiffre n'a été annoncé officiellement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9275623-14815680.jpg?v=1460107184" alt="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" title="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" />
     </div>
     <div>
      Comme toujours le but d'un tel plan social est de faire des économies d'échelle pour réduire les coûts et augmenter les marges. Et selon Nokia le plan que le groupe a prévu devrait lui permettre de dégager près d'un milliard d'euros d'économies, 900 millions très exactement. Elles devraient être possibles grâce aux synergies entre les deux groupes et passeraient, bien évidemment, par la suppression de postes en double et de postes rendus inutiles. <br />   <br />  30 pays sont concernés par ce plan de licenciements d'une échelle sans précédent pour Nokia. Une information confirmée par le groupe qui n'avance toutefois pas de chiffres précis concernant le nombre des postes supprimés. Ce sont le magazine Forbes et l'agence Bloomberg qui, informés par des sources proches du dossier, auraient obtenu un chiffrage. <br />   <br />  Entre 10 000 et 15 000 emplois seraient ainsi supprimés par Nokia, soit près de 10 % de l'effectif total du groupe. L'Allemagne et la Finlande paieraient le plus lourd tribut avec respectivement 1 400 et 1 300 emplois supprimés. Et la France ne serait pas en reste. <br />   <br />  Nokia prévoit de supprimer 400 des 4 200 employés que le groupe a en France et ce malgré la signature de l'accord avec le gouvernement garantissant l'emploi après la fusion. Mais il semblerait que Nokia soit dans son droit : le groupe a créé 500 postes depuis le rachat d'Alcatel-Lucent et la suppression de 400 postes maintiendrait la balance dans le positif. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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